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30 Aoû 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”


« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »


« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
30 Aoû 2013 

iatrogènie (maladies et morts provoquées par les médecins) : entre 2 000 000 et 20 000 000 morts par en Europe par les médicaments

Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans.

500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.

200.000 morts par an en Europe par les médicaments !
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit entre 2 000 000 et 20 000 000 morts par en Europe par les médicaments

médecins ou assassins ?

"Les effets indésirables [des médicaments] ont atteint des proportions épidémiques et augmentent deux fois plus vite que le nombre de prescriptions. La Commission européenne a estimé en 2008 que les effets indésirables tuent 197 000 citoyens de l'UE chaque année, pour un coût de 79 milliards d'euros".

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !

« Il est remarquable que personne ne lève un sourcil quand nous tuons tant de nos concitoyens avec des médicaments, » professeur Gotzsch

Trente à quarante mille décès par an, en France, sont dus aux actes médicaux :
Ereurs de praticiens, maladies nosocomiales, médicaments aux effets mal évalués… Dix fois plus que les accidents de la route. Mais les pouvoirs publics sont étrangement inertes, la communication bien plus discrète.

Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès aux Etat Unis.
 
La grande fraude médicale !
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.

Evolution attendue :
Compte tenu des progrès de la médecine, la iatrogénie devrait augmenter

OMS : Médicaments: sécurité et effets indésirables
  • Les réactions nocives et inattendues aux médicaments (que l’on appelle effets indésirables) font partie des principales causes de mortalité dans de nombreux pays.
  • On peut éviter la majorité des effets indésirables aux médicaments.
  • Toutes les populations du monde sont touchées par ces effets indésirables.
  • Dans certains pays, les dépenses qu’entraînent les effets indésirables, frais d’hospitalisation, de chirurgie, perte de productivité, dépassent les coûts des médicaments.
  • Aucun médicament n’est dépourvu de risque. La sécurité des patients passe par une évaluation attentive des risques et des bienfaits des médicaments.
  •  
    La médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
    Quand la médecine rend malade

    Les erreurs médicales tuent plus de 100 000 américains chaque année
    En outre, ces estimations de la mort en raison de l'erreur sont inférieures à ceux dans un récent rapport des instituts de médecine. Si les estimations plus élevées sont utilisées, les décès dus à des causes iatrogènes varierait entre 230 000 à 284 000. Même à l'estimation basse de 225 000 décès par an, cela constitue la troisième cause de décès aux États-Unis.

    Le génocide médical
    Tous les ans, en France, le nombre de victimes de maladies nosocomiales frise le nombre de disparus en déportation. . . et sans suite judiciaire.

    Médicaments : entre 13 000 et 34 000 morts chaque année en France
    Le chiffre de 150 000 personnes rendues malades tous les ans par les médicaments est un minimum.

    il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
    "Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé estampillé sur leurs fronts."

    la médecine fondée sur des produits pharmaceutiques est une des principales causes de décès et de blessures dans les pays développés.
    Ces articles vous expliquent comment éviter d'être une victime
     
    la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
     
    constat : c'est une catastrophe !
     
    La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir
     
    "seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets
     
    Des victimes par dizaines de milliers du fait de médicaments dangereux mis sur le marché par des laboratoires sans scrupules pour des profits maxima. Décidemment la « pilule » ne passe plus
     
    Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées
     
    Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives
     
    L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage sur les erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
     
    Les scandales
     
    des drogues psychiatriques qui ne sont pas seulement inefficaces mais toxiques et trop souvent mortelles
     
    AMESSI
     
    L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.
     
    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène (c'est-à-dire maladie induite par le medecin.)
     
    La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».

    Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
    Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.
     
    144 000 hospitalisations par an sont causées par ce qu’on appelle la iatrogénie médicamenteuse.
     
    Meurtre ou erreur?
     
    Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries
     
    médecine dangereuse. Natural news
     
    100.000 personnes sont tuées et plus de 2 millions de personnes mutilées et handicapées chaque année.. par la médecine moderne (aux USA)
     
    Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.
     
    Hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral : 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains
     
    assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !
     
    "Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
     
    "La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"
     
    Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
     
    et GSK avendia
     
    Effets secondaires médicamenteux superieur a 100 000 morts par an, 4 eme cause de décès au états unis. 2,2 millions de réaction sévéres/année
     
    Le massacre médicamenteux
     
    Traitement du cancer : le bon, le mauvais et le pire

    médicaments : 10 000 décès accidentels par an (avoués)
    Notre consommation de médicaments, la plus importante d'Europe, assèche les caisses et cause plus de dix mille décès accidentels par an

    hopital : dangers !!
    iatrogenie

    Les médicaments mal utilisés 18000 morts par an
    Comme les lobbies pharmaceutiques qui mentent pour vendre leurs produits ne sont jamais condamnés, il n'y a aucune raison pour que ces pratiques cessent. Dans tous les cas d'homicide, qu'il soit volontaire ou accidentel, les auteurs sont passibles de prison. Lorsque l'appât du gain est à l'origine du délit, celui-ci est très fortement sanctionné et jamais un coupable n'a pu s'en tirer en ayan des indemnités aux familles des victimes. Et pourtant, c'est ce qui se .passe dans les cas de décès par médicaments, quelle que soit la quantité de décès imputables aux mêmes coupables.

    Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
    C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

    Les plus grandes catastrophes dues aux médicaments
    thalidomide, Clioquinol, Oraflex (Opren), tegrétol, halcion...

    POURQUOI LES MEDICAMENTS PHARMACEUTIQUES blessent et tuent tant de gens ?
    Sommes-nous les vrais "cobayes"

    GANGSTERS EN MÉDECINE

    Le Journal of the American Medical Association a récemment rapporté qu'autant que 106 000 décès surviennent chaque année dans les hôpitaux américains en raison de réactions indésirables aux médicaments correctement prescrits par les médecins qui les utilisent comme indiqué par les compagnies pharmaceutiques.  Pire encore, le Conseil National pour l'Information du Patient et de l'éducation a signalé qu'un décès de 125 000 supplémentaires se produisent chaque année en raison de réactions indésirables aux médicaments que le médecin ne doit jamais avoir prescrit.

    Peter Gotzsche, professeur à l'Université de Copenhague a calculé que les médicaments sont la troisième cause la plus fréquente de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Il se dit profondément préoccupé par l'impact des médicaments psychiatriques, dont les antidépresseurs et les médicaments contre la démence. Écrivant dans le BMJ, il estime qu'ils sont responsables de plus d'un demi-million de décès chez les personnes âgées de plus de 65 ans en Amérique du Nord et en Europe.
    Pour le professeur Gotzsche, le comportement d’une grande partie des industriels de la pharmacie qui poussent à cette prescription excessive satisfait les critères de «crime organisé» selon le droit américain.

    Les erreurs médicales sont la troisième principale cause de décès.
    Les maladies du cœur occupe le premier rang avec 611.000 décès. Le cancer est la deuxième - 585,000. Erreur médicale tue 251.000, ont estimé les chercheurs Hopkin
    30 Aoû 2013 

    les maladies iatrogènes

    "assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !"


    beta-bloquant, antidépresseurs, benzodiazépines, antibiotiques

    la médecine est une des princales causes de l’augmentation des cancers.

    autisme sur ordonnances
    l'autisme provoqué par les médecins

    Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires
    Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie..

    le plus souvent liée à des benzodiazépines, des opiacés, les antidépresseurs tricycliques et les anticonvulsivants (médicaments utilisés pour traiter et prévenir les crises d’épilepsie)

    Le nombre de médecins a doublé, doublons le nombre de maladies
    C’est pour cela qu’en tant que médecins nous sommes des sujets très méfiants par expérience, mais aussi par peur quand il s’agit de nous-même ou des nôtres. On n’a pas peur de donner aux autres, mais on a peur de le prendre à soi-même.
    Le Pr P. Even et B. Debré donnent une foule de précisions sur ces dérives qui ne cessent de croître 
    Un étrange paradoxe : le triomphe de la médecine
    “Plus les traitements sont efficaces, et plus les malades sont nombreux.”
    Les pneumologues annoncent que l’asthme a doublé, que l’insuffisance respiratoire ne cesse de croître en nombre et en gravité, les endocrinologues que le diabète a doublé de fréquence en vingt ans, les cardiologies que l’hypertension artérielle touche désormais plus de la moitié de la population adulte, etc. Le nombre de médecins a doublé, doublons le nombre de malades.


    scanners : cancers
    70 millions de scanners effectués en 2007 aux États-Unis pourraient conduire à 29 000 cas supplémentaires de cancers

    diabète sur ordonnances
    Le diabète provoqué par les médecins

    Beta-bloquants, anticholestérol, antidépresseurs
    Les syndromes de Lyell ou de Stevens-Johnson sont des réactions aux médicaments gravissimes
    Apprenez comment vous pouvez protéger vos oreilles des ravages de la ototoxiques des médicaments et des produits chimiques

    De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète
     
    COXIBS (vioxx, célébrex, bextra…) : hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral, mort.
    La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains ! Et en France ?
    ACICLOVIR ALBENDAZOLE ALLOBARBITAL ALLOPURINOL AMOBARBITAL AMOBARBITAL SODIQUE AMOXICILLINE AMPICILLINE AMPICILLINE SODIQUE AMPRENAVIR APROBARBITAL AZAPROPAZONE BACAMPICILLINE CHLORHYDRATE BARBITAL BARBITAL SODIQUE…
    Antidépresseurs. Antiépileptiques. Benzodiazépines , Atomoxetine , Interférons , Varénicline. Rimonabant…
     ”Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l’ont été dans le passé”

    phobie sociale, agoraphobie, anxiété, attaque de panique..
    Ces maladies inventées par les médecins et provoquées par les médicaments psychotropes

    syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes
    « Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l’arrêt.  »
    antidepresseurs, benzodiazépines, neuroleptiques…

    hépatite médicamenteuse
    On estime que les médicaments sont responsables de 15 à 20 % de toutes les causes d’hépatites fulminantes ou subfulminantes dans les pays occidentaux et d’environ 10 % au Japon. 
    Plus de personnes sont mortes de la vaccination que de la grippe de cochon. 500 cas de GBS ont été découverts
    Certains médicaments sont connus pour induire un SJSR. C’est le cas par exemple de nombreux antidépresseurs, de la plupart des neuroleptiques, des broncho-dilatateurs contenant de la théophylline,…(très important les…)
    Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d’anciens utilisateurs de benzodiazépine – La plupart de ces anciens drogués par prescription n’avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l’alcool ni avec d’autres
     les patients traités par thiazolidinediones ont un risque accru de 60% d’insuffisance cardiaque congestive, un risque accru de 40% d’infarctus du myocarde et un risque accru de 29% de décès
    Une étude américaine qui vient d’être publiée dans la revue Nature éclaire l’un des mécanismes fondamentaux par lequels les glitazones (Actos – pioglitazone, Avandia – rosiglitazone, et les médicaments composés qui en contiennent) induisent des troubles osseux, de l’ostéoporose, et donc des fractures.
    ils sont passés de la tête de grandes directions des entreprises à ne pas être capable d’équilibrer un carnet de chèques et de feu de leur entreprise. »
    Certains types d’antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne de repère.
    le dépistage intempestif de certains cancers conduit à trouver des cancers qui n’auraient jamais fait parler d’eux, et encore moins provoqué la mort du patient. Ce dépistage conduit à fabriquer des malades qui n’en sont pas
    En effet, chaque année, 17 000 hospitalisations sont dues aux complications hémorragiques issues du traitement par AVK.
    Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers
    Tranquillisants et sédatifs Antihstaminiques Bêta bloquants Thérapies hormonales Antidepresseurs Corticostéroïdes Chimiothérapie Relaxants musculaires Coupes-faim Antipsychotiques Amphétamines
    « La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine. »
    Un syndrome démentiel est un effet indésirable de certains médicaments, et plus particulièrement de médicaments psychotropes.

    Les réactions paradoxales aux benzodiazépines : l’insomnie par prescripiton
    Les effets paradoxaux des benzodiazépines (effet contraire à l’effet recherché) sont à distinguer des effets secondaires (aussi appelés effets indésirables).
    Selon le professeur Malcolm Lader, 5% des gens à qui l’on prescrit des benzodiazépines réagissent par des réactions psychiques, appelées « paradoxales ».
    le vaste problème des réactions indésirables aux médicaments
    Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amnésie, de l’ataxie (perte d’équilibre), des maux de cœur et de la pseudodémence (souvent attribué par erreur à la maladie d’Alzheimer) chez les personnes âgées
    « Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. » professeur m Lader (1999)
    La cour d’appel de Versailles vient de confirmer le lien de causalité entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques
    L’akathisie est le chaînon qui relie la prescription d’antidépresseurs par des médecins soucieux du bien-être de leurs patients et certains meurtres et suicides étranges.
    maladie iatrogène, véritable torture chimique
    Syndrome des jambes sans repos.. Peut-être induit par les médicaments, impliquant une incapacité à rester en position assise, la promotion nervosité et un sentiment de frousse musculaire.
    SJSR : Il est soit idiopathique avec des antécédents familiaux fréquents, soit iatrogène
    Des médicaments entraînent ou aggravent les jambes sans repos: ce sont les antidépresseurs, les neuroleptiques et les anti-histaminiques
    Bien que d’autres antidépresseurs, ainsi que le lithium et la venlafaxine 5, 6 ont été signalés à être en mesure de produire des jambes sans repos
    la fibromyalgie, la piste d’une origine toxique par accumulation chronique de produits comme les organo-phosphorés, les carbamates (insecticide, Atrium, Equanil, Meprobamate, Mépronizine.), les pyréthroïdes.
    douleurs musculaires et articulaires, fibromyalgie, vertiges, neuropathies, troubles neurologiques, visuels, endocriniens (hypophyse, thyroïde, ovaires), cardio-vasculaires, (auto)immunes
    les symptomes de la fibromialgie font partie des symptomes de sevrage aux benzodiazepines. Ils disparaissent a la fin de la periode de sevrage qui helas peut dans certains cas durer plusieurs années.
    Le syndrome de sérotonine, une complication iatrogenique potentiellement mortelle de thérapie psychopharmacologic, le plus généralement est rapporté avec des combinaisons des médicaments serotonergique
    on peut éstimer que cela representent près de 200.000 Américains pour l’année 2001.
    La mort est survenue par arrêt cardiorespiratoire ou déficience rénale.
    Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles.
    syndrome malin des neuroleptiques qui peut engager le pronostic vital..Au vû d’un taux sous-évalué de 1%, Maxmen et Ward (1995,p33) estiment que 1000 à 4000 morts aux Etats-Unis résultent chaque année du syndrome malin des neuroleptiques
    Ces réactions de sevrage peuvent être douloureuses, défigurantes et débilitantes.
    risque de malformations cardiaques, risque d’hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né
    Jusqu’à 78% des utilisateurs ont des symptomes de sevrage

    autisme : une cour fédérale américaine reconnait le lien entre autisme et vaccins chez 2 enfants
    le Tribunal Fédéral Américain traitant des effets secondaires de vaccins :
    Le vaccin ROR a provoqué l’autisme chez deux enfants 
     
    dysfonctionnements sexuels momentanés ou permanents et antidépresseurs
    Les inhibiteurs de recapture de serotonine peuvent entrainer un dysfonctionnement sexuel permanent
    Les vaccins pourraient avoir causé l’autisme chez des milliers d’enfants
    au lieu de décider d’alerter immédiatement le public et de débarrasser les vaccins du mercure, les intervenants passèrent le plus clair de ces deux jours à discuter sur les moyens de dissimuler les données alarmantes.
    8.000 procès en cours, y compris les cas dans lesquels des personnes sont mortes de coma diabétique aiguë ou d’une pancréatite,

    parkinson sur ordonnances
    iatrogène
    La liste des médicaments provoquant les symptomes de parkinson iatrogéne

    parkinson
    Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.
     
    syndromes parkinsoniens et vastarel (Trimétazidine)
    De nouveaux cas de syndromes parkinsoniens induits ou aggravés par la trimétazidine ont été observés en Espagne et en France. Ces troubles, réversibles, justifient d’arrêter ce traitement et de ne pas l’instaurer chez de nouveaux patients.
    sclérose en plaques,symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d’engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d’angoisse…
    Le risque d’AVC était 1,7 fois plus élevé comparativement à ceux qui n’en avaient pas eu.
    Ainsi parmi les principaux effets secondaires de l’aspirine on retrouve des lésions digestives (gastrite) et des troubles hémorragiques, dont des saignements digestifs.

    bipolaire sur ordonnances
     
    bipolarité iatrogène

    scléroses en plaques (SEP)
    Entre 1994 et 2008, la fréquence des seules SEP était passée de 20 000 à 83 000 cas

    80 000 les cas de sclérose et vaccins hépatite B
    Le Dr Marc Girard, qui fut l’expert nommé par la Cour d’appel de Versailles, estime à plus de 80 000 les cas de sclérose en plaques associés à ce vaccin, ce qui est très loin du chiffre officiel. Il a découvert un rapport de la Direction générale de la santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit "la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974", alors que tous nos responsables (mais pas coupables) de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Il a aussi constaté que le centre de pharmacovigilance de Strasbourg est tellement efficace qu’une victime, décédée en 1998, était alors déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été "perdus" en cours d’analyse. Il est certain que, dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent, comme c’est aussi le cas dans le scandale de l’hormone de croissance..

    Sclérose en plaques et vaccin de l'hépatite B: GSK condamné à verser 400.000 euros
    Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) a récemment été condamné par le tribunal de Nanterre à verser près de 400.000 euros à une jeune femme atteinte de sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l'hépatite B, rapporte le quotidien Liberation.fr. Ce jugement intervient après dix ans de procédures.
    GSK a été déclaré "entièrement responsable des conséquences dommageables résultant de la défectuosité du vaccin Engerix B". Cette décision est une première depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2003 indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaques ne pouvait être établi.

    Alzheimer sur ordonnances
    iatrogène

    le syndrome de Raynaud
    provoqué par les médicaments

    Information Dyskinésie tardive
    Les symptômes de la dyskinésie tardive, Procès Dyskinésie tardive

    dyskinésies tardives
    Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles

    Syndrome malin des neuroleptiques
    Le syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave, pouvant engager le pronostic vital, touchant environ 1 % des patients traités par neuroleptique.

    Neuroleptique et sujet âgé : attention au risque de syndrome parkinsonien !
    Selon une étude récente, le syndrome parkinsonien peut apparaître chez 32% des seniors traités par cette famille
    de médicaments, même à très faible dose 

    injections de stéroïdes destinées à soulager le mal de dos.
    Au moins 14.000 personnes sous surveillance
    Des médicaments contaminés ont déjà fait 20 morts aux USA

    Des milliers de cas de narcolepsie après le vaccin HN1. Une étude du BMJ
    Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix, très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009

    narcolepsie
    et vaccin

    syndrome de raynau
    Ce syndrome est secondaire à la prise de certains médicaments

    Dystonie aiguë d’origine neuroleptique
    Les neuroleptiques sont la cause la plus fréquente de dystonie aiguë induite par des médicaments. Les antiémétiques (par exemple, le métoclopramide) et les antidépresseurs, probablement surtout les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, peuvent également être responsables de dystonie aiguë.

    myofasciite à macrophages
    Le conseil d’État vient de reconnaître un lien de cause à effet entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. Actuellement, il n’y sur le marché aucun vaccin sans aluminium.

    épilepsie et vaccins
    La vaccination est une des grandes causes d'épilepsie, pas la seule, mais indéniablement une des causes principales. Pour comprendre, il faut savoir que tout dommage au cerveau est à même de déboucher sur une épilepsie

    Les effets secondaires des vaccins
    Encéphalopathies, autisme, mort, sclérose en plaque, épilepsie, convulsions, déficience mentale, dépression, anxiété, troubles du système nerveux central, paralysie, Syndrome de Guillain-Barré, surdité, hyperactivité,  Myofasciite A Macrophages, retard du développement, méningite / parlysie, tumeurs cérébrales, lupus, maladies démielysantes, ataxie, bipolarité, cancers, arthrose, fibromyalgie, narcolépsie...


    La vaccination est une des grandes causes d'épilepsie, pas la seule, mais indéniablement une des causes principales. Pour comprendre, il faut savoir que tout dommage au cerveau est à même de déboucher sur une épilepsie

    Admin · 1395 vues · Laisser un commentaire
    30 Aoû 2013 

    liens

    "Considérant les avantages et les risques, nous pensons cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression"

    "Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)

    " les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée..."
     
    avocats, condamnations , class action...
    30 Aoû 2013 

    Quelques livres

    « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."

    Mort sur ordonnance
    De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

    Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
    Mais il suffit de regarder les chiffres de la iatrogénie médicamenteuse pour constater que les médicaments posent un véritable problème de santé publique. Pensez donc, on estime que les EMI sont responsables en Europe de 197.000 morts par an, ce qui en fait la cinquième cause de décès à l’hôpital. Les chiffres sont à peu près les mêmes aux Etats-Unis, toutes proportion gardées: une étude datant de 1998 estime à 2,2 millions le nombre d’EMI graves par an, dont 100.000 décès

    La nouvelle dictature médico-scientifique
    l'inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormo

     
    Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
    le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
    « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

    Bad pharma

    Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux

    Le livre noir du médicament
    Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
    L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

    Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

    L'IMPÉRATRICE NUE ou La Grande Fraude Médicale
    "la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies"
     
    pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
    les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
    L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

    Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
    Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

    L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

    Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

    Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

    jacky Law étudie comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars en persuadant les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue ?

    Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.

    Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

    Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
    Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle

    Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

    Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi de H-Gilbert Welch
    Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer

     La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
    Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.

    Dying for a cure
    Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.

    Confessions of a Medical Heretic par le docteur Robert Mendelsohn
    je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
     » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »

    LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
    Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.

    Le livre noir des hopitaux
    la visite tient du musée des horreurs.

    mensonges et vérités de diana Kircsh
    extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

    Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe Even
    Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
    Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs.
    ...Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.

    Les dérives de l'industrie de la santé
    En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :
    les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

    Guide critique des médicaments de l’âme
    de professeur David Cohen
    ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE
     
    Le cartel pétrochimie-pharmaceutique facilité par la corruption, l'avarice, la fraude, et l'incompétence du gouvernement, met en danger le futur de l'humanité et d'autres espèces sur cette planète
     
    de Christophe Fernandez

    La médecine nous tue
    La médecine est elle devenue folle ?
    Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

    "Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments" mort sur ordonnance (en français)
     
    la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
     
    on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses
     
    Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
     
    La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers.

    "Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant
     
    Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments,
     
    A voir sur le site : Des videos et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. ) CES PAGES SONT A VOIR !

    Le résultat est la mise sur le marché d'un nombre sans précédent de médicament meurtrier sur le marché américain! (et mondial)
     
    " Par exemple, il note que d'un rapport de l'US Food and Drug Administration, a conclu que l'entreprise qui fabrique le somnifère Halcion "vigoureusement cherché à réprimer la publication d'études défavorables et a tenté de réduire au silence les crtiques.
     
    Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique

    Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

    Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
    Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

    la fabrique de malade
    « Tout bien portant est un malade qui s'ignore », disait le docteur Knock. Aujourd'hui, « tout bien portant est quelqu'un qui n'a pas eu de dépistage ». Des centaines de milliers de Français consultent à l'hôpital ou en cabinet pour pratiquer un bilan médical, radiologique ou biologique. Inquiets et prudents, ils pensent qu'il vaut mieux prévenir que guérir et comptent ainsi éviter une maladie silencieuse.

    de Dr. Carolyn Dean

    La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n'ont pas commis d'actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.

    Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les méde

    de Thomas Moor

    CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
    Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !

    MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale
    (sortie en français mars 2014) Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

    mourir sur ordonnance C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

    Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi
    « Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

    Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.
    comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?

    Omerta dans les labos pharmaceutiques
    Experts corrompus, pression sur le pouvoir politique, marketing débridé : la description que vous faites de l’industrie pharmaceutique est glaçante… Tous les labos ont les mêmes méthodes de lobbying. Comme n’importe quel produit, le médicament n’échappe pas à la promotion. La grande majorité des entreprises la pratiquent dans le strict respect de la loi. Une minorité, toutefois, fraudent et commercialisent des médicaments dangereux, aux effets secondaires graves. Les conséquences sont désastreuses : chaque année, 200.000 personnes meurent d’accidents médicamenteux dans l’Union européenne.

    Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

    VACCINATION : erreur médicale du siècle Dr. Louis de Brouwer m.d
    Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité

    MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
    Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.

    « En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les synd

    Corruptions et crédulité en médecine : stop aux statines et autres dangers
    Or, et c’est l’objet essentiel de ce livre, les vrais responsables de toutes ces dérives sont nos mille cliniciens universitaires, dont le bagage scientifique, contrairement à ce qu’ils prétendent,
    30 Aoû 2013 

    Les sites des victimes survivantes ou en mémoire des victimes

    A la mémoire d'anabelle Morin
     
    site mémorial pour les victimes et leurs familles
     
    cynthia Janak

    Le 15 Juillet 1974, mon fils Franck décédait le jour de ses dix ans dans une ultime crise d'asthme et suite à un surdosage de théophylline dû à une erreur de délivrance de suppositoires "adultes" au lieu et place "d'enfant".
     
    victime des médecins et de leur médecine.
     
    A présent, je souffre d'une atteinte sur tout le long du plexus brachiale et en pleine évolution suite à un liquide toxique (Chlorure de potassium, toxique à l'organisme humain) injecter par ERREUR
     
    A ce jour j'ai perdu 90 % de ma vue au deux yeux, je ne supporte plus la lumière du jour ou du soleil, je garde des séquelles physiques, oculaires et morales
     
    Ces pages ont été réalisées en hommage à mon bébé de 8 mois disparu le 23 décembre 1998 à l'hôpital de Nantes, aprés 5 semaines d'hospitalisation et une succession d'infections nosocomiales (une grippe, une bronchiolite et une gastro-entérite)!
     
    a la mémoire de Kaitlyn Sierra Langstaff
     
    Le site de Charly Groenendijk
     
    base de données mondiale de certaines des victimes de l'Ambien, Ambien CR et Zolpidem
     
    Comment Cipro et Flagyl vous tue
     
    ATTENTION !!!!!!! Cela pourrait arriver à votre bébé. GSK savait que le Paxil peut causer des malformations à la naissance, mais ils ne dit rien.
     
    Enantone, de Gardasil enfant nounours.jpgGonapeptyl, Décapeptyl, Diphéréline, Trelstar, Prostap, Procrin, etc.,
     
    parlons statines (anglais)
     
    Le site de phil
     
    Mon histoire de statine. Effet secondaires...
     
    le site du Dr Graveline victime du lipitor (statine)
     
    Le responsable de votre pharmaco-vigilance m’a dit qu’il n’avait rien à faire de la mort d’Alexandre, avant de nous raccrocher au nez ! Voilà ou est l’ethique des laboratoires Pierre Fabre.
     
    la vie et de la mort de Tal
     
    Le site de ray Nimmo
     
    Le site de Colin Downes-Grainger
     
    le site de sandy
     
    le site de ross
     
    Le site de corinne
     
    Le site du docteur reag Peart
     
    Le site de pam Amstrong
     
    Le site de Sue Bibby
     
    le site de Will
     
    Le site de Betty Foote.
     
    Benzo Aren't Us
     
    Non Aux Benzodiazépines
     
    Carol's blog (en français)
     
    Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenu en enfer !
     
    le blog de marianne
     
    Les médecins qui m'ont prescrit des benzodiazépines ne m'ont jamais averti des dangers associés à l'usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d'une utilisation prolongée.
     
    Le site de catherine
     
    Le site de
     
    Les secrets du deroxat
     
    Justice pour Seroxat /Déroxat/ Paxil / Paroxétine utilisateurs.
     
    ils sont certainement conscients du fait que ce médicament doit être tiré d'urgence? comment pouvez-vous dormir la nuit ?
     
    mort par deroxat / paxil
     
    Ce site est un mémorial à Matt Burne, un homme de 37 ans chef d'entreprise prospère
     
    Ce site web est dédié à la fin de ma soeur Sharise Gatchell.
     
    David Carmichael
     
    famille Crespi
     
    Seroxat WEBLOG Nouvelles et opinions sur Seroxat / Paxil / Paroxetine
     
    en memoire de Kara, âgée de 12 ans.
     
    thepaxilprotest : protestations déroxat / paxil
     
    Ce site web est dédié à mon défunt frère Sharise Gatchell
     
    PAXIL WITHDRAWAL HELL
     
    mon cauchemar : le deroxat !
     
    In Memory of Indiana (en mémoire d'indiana)
     
    In Memory of Matthew Schultz (en mémoire de matthew)
     
    Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..
     
    site a la memoire de kate 16 ans
     
    Mon travail que je fais pour Sarina et tous les autres qui sont là-bas, ont été et pourraient être les victimes innocentes de ces drogues mortelles.
     
    en memoire de Christopher Pittman agé de 12 ans
     
    Pour woody victime du zoloft a 37 ans
     
    benzoinfo
     
    Le site de jane
     
    Mourir sur Internet La navrante et triste histoire de Brandon Carl Vedas
     
    à la mémoire de notre fils Matthew 14 ans
     
    est utilisé pour traiter les acnés importantes et d'autres troubles cutanés.
     
    En mémoire de Christophe
     
    NON AUX ANTIDEPRESSEURS
     
    Le blog de yagmur
     
    Kurt Danysh
     
    le site de gianna kali
     
     
    Le blog de daniel
    30 Aoû 2013 

    Les médecins : cause principale des maladies ?

    Les maladies induites par les médecins



    maladies induite par les médicaments (et surtout par les distributeurs)
    • Reactions? Quelle est l'étendue territoriale du problème des effets indésirables?
    • Exemples spécifiques de patients avec des drogues les maladies induites
    • Résumé des effets indésirables et les médicaments qui leur causer un





    Quelle est l'étendue territoriale du problème des effets indésirables?

    Chaque année, plus de 9,6 millions d'effets indésirables se produisent dans les anciens Américains.  Une étude a révélé que 37 pour cent des effets indésirables chez les personnes âgées n'ont pas été signalés au médecin, sans doute parce que les patients ne se rendent pas compte les réactions ont été dus à ce médicament. Ce n'est pas très surprenant compte tenu du fait que la plupart des médecins avoué ne pas expliquer les effets négatifs possibles à leurs patients. 1

    Nous avons fondé la suite des estimations nationales sur le bien-mené des études, principalement aux Etats-Unis:

    • Chaque année, dans les hôpitaux seulement, on compte 28000 cas de la vie en danger de toxicité cardiaque effets indésirables de la digoxine, le plus communément utilisé, de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis que de nombreux de 40% ou plus de ces gens utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine), bon nombre de ces blessures sont évitables.
    • Chaque année, 41000 personnes âgées sont hospitalisées et 3300 de ces décès-d'ulcères causés par les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens, généralement pour le traitement de l'arthrite). 3 milliers de jeunes adultes sont hospitalisés. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des saignements gastro-intestinaux.)
    • Au moins 16000 blessures dues à des accidents automobiles chaque année impliquant des conducteurs âgés sont attribuables à l'utilisation de substances psychoactives, en particulier les benzodiazépines et les antidépresseurs tricycliques. 4 drogues psychoactives sont ceux qui ont une incidence sur l'esprit ou le comportement.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)
    • Chaque année, 32000 personnes âgées souffrent de fractures de la hanche due à la drogue induit tombe, entraînant plus de 1500 morts. 5, 6 Dans une étude, les principales catégories de médicaments responsable de la chute conduisant à de fractures de la hanche ont été somnifères et les tranquillisants mineurs ( 30%), antipsychotiques (52%), et les antidépresseurs (17%). Toutes ces catégories de médicaments sont souvent prescrits inutilement, en particulier chez les personnes âgées.  (Voir la section sur les somnifères et les tranquillisants, médicaments antipsychotiques et les antidépresseurs, voir aussi la liste des médicaments qui peuvent causer des fractures de la hanche parce que la drogue induit des chutes.)
    • Environ 163000 Américains âgés souffrent d'une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Dans une étude dans l'État de Washington, dans 46% des patients de la drogue induit mentale, le problème était mineurs causés par les tranquillisants ou des somnifères, dans 14%, par une pression artérielle élevée de drogues et dans 11%, par antipsychotiques.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence.)
    • Deux millions d'Américains âgés ou dépendants sont à risque de dépendance à l'égard du mineur tranquillisants ou des somnifères parce qu'ils ont utilisé tous les jours pendant au moins une année, même s'il n'existe pas de preuve acceptable que les tranquillisants sont efficaces pendant plus de quatre mois, et les chambres à coucher pilules pour plus de 30 jours. 9
    • La dyskinésie tardive induite par les médicaments c'est développé chez 73000 personnes âgées, cette condition est la plus grave et commune des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements involontaires du visage, les bras et les jambes. Environ 80% des personnes âgées recevant des médicaments antipsychotiques n'ont pas de schizophrénie ou d'autres conditions qui justifient l'utilisation de ces médicaments puissants, tant de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui sont prescrits de façon inappropriée. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer dyskinésie tardive ou d'autres troubles du mouvement.)
    • point dans 61000 personnes âgées sont également dues à l'utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l'halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN). Il existe d'autres parkinsonisme - inciter les drogues, comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE), et la prométhazine (PHENERGAN), prescrit pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)

    A serious problem. Un grave problème existe parce que les deux médecins et les patients ne se rendent pas compte que pratiquement tout symptôme chez les personnes âgées et beaucoup de jeunes adultes peut être causée ou aggravée par la drogue. 12 Certains médecins et les patients du principe que ce sont en fait des réactions indésirables aux médicaments sont tout simplement des signes de vieillissement . En conséquence, de nombreux effets indésirables graves sont totalement négligés ou non reconnus jusqu'à ce qu'ils aient causé des dommages significatifs.

    Les médicaments responsables des plus graves effets indésirables chez les personnes âgées sont les tranquillisants, somnifères et autres affectant l'esprit drogues; médicaments cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle médicaments, de la digoxine, et médicaments pour troubles du rythme cardiaque, 13 et médicaments pour traiter les problèmes intestinaux .

    Mentale Réactions des effets indésirables des médicaments: la dépression, des hallucinations, confusion, délire, perte de mémoire, altération de la pensée

    Système nerveux Adverse Drug Reactions: parkinsonisme, des mouvements involontaires du visage, des bras, des jambes (dyskinésie tardive), dysfonctionnement sexuel

    Des effets indésirables des médicaments gastro-intestinaux indésirables: perte d'appétit, la constipation

    Les problèmes urinaires: difficulté à uriner, des fuites d'urine

    Étourdissements permanent du Règlement

    avec parfois pour conséquence des fractures de la hanche

    Automobile accidents qui ont fait des blessés

    Exemples spécifiques de patients avec des maladies induites par les médicaments.

    Femme à domicile en raison d'une misprescribed cœur de drogues

    Liz, 54 ans, a été prescrit un médicament pour le coeur  amiodarone (Cordarone) pour traiter une affection cardiaque. Elle n'a pas été dit que le médicament n'a pas été approuvé par la FDA pour son état.  La pharmacie notice mentionné les nausées et les étourdissements que des effets indésirables, mais pas de toxicité pulmonaire.Elle est maintenant en fonction d'une citerne d'oxygène pour respirer et ne possède pas la force de sa propre maison.

    L'homme développe le parkinsonisme du fait des antipsychotiques prescrits pour "le syndrome du côlon irritable"

    L arry a été en bonne santé à 58 ans souffrant de diarrhée l'homme croit être malade en raison du «syndrome du côlon irritable." Il a reçu trifluopérazine (STELAZINE), un antipsychotique puissant, afin de "calmer" son tractus intestinal. STELAZINE n'est pas encore approuvé pour traiter ces problèmes de santé. Six mois après le début de STELAZINE, Larry développe des symptome graves de Parkinson, une affection neurologique caractérisée par des tremblements, des mouvements limités, rigidité et instabilité posturale. Pour corriger cette situation, Larry a commencé sur la L-dopa (également connu sous le nom de la lévodopa), un médicament pour traiter la maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le médecin ne s'est pas rendu compte la parkinsonisme a été induite par le médicament et la STELAZINE s'est poursuivie.  Depuis sept ans, Larry a pris ces deux médicaments jusqu'à ce que de voir un spécialiste de la maladie de Parkinson.  Le spécialiste reconnu la véritable cause de son problème, stoppe la STELAZINE, et se retire peu à peu la L-dopa sur une période de six mois.Larry's graves, parkinsonisme désactiver complètement dégagé.

    Le même spécialiste de la maladie de Parkinson qui "guéri" de sa Larry Drug-induced parkinsonisme vu, dans tout juste trois ans, 38 autres patients à la drogue induit parkinsonisme et 28 de la drogue-induite dyskinésie tardive, un syndrome de mouvements involontaires.

    Aucun de ces patients étaient psychotiques, l'une des conditions pour lesquelles les médicaments antipsychotiques sont approuvés.  Au contraire, les raisons les plus courantes d'utilisation des inducteurs de parkinsonisme drogues étaient l'anxiété chronique et troubles gastro-intestinaux. Le plus souvent coupable (dans 19 de ces 39 patients) a été REGLAN (primpéran en France), généralement prescrits pour les brûlures d'estomac ou de nausées et de vomissements. Les médecins prescrivent souvent des REGLAN avant d'essayer d'autres plus conservateurs et plus sûres. D'autres médicaments qui introduit le parkinsonisme inclus prochlorpérazine (COMPAZINE), l'halopéridol (Haldol) et la chlorpromazine (THORAZINE) 14.

      Le saviez-vous?
      Drug-induced parkinsonisme

    Chaque année, 61000 personnes âgées de développer Drug-induced parkinsonisme. Au moins 80 pour cent d'entre eux, à l'instar de Larry, n'aurait jamais dû être mis sur les médicaments provoquant la parkinsonisme, en premier lieu. Aussi, comme dans la situation de Larry, une grande partie de ces personnes ont les médecins qui pensent que leurs patients parkinsonisme développés spontanément.

    Le problème est double. Les médecins ne parviennent pas à croire que l'état est causé par un médicament comme STELAZINE ou d'autres drogues comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE) ou la prométhazine (PHENERGAN). Puis ils ajoutent un deuxième médicament pour traiter la maladie qui a effectivement été causé par le premier médicament.

    La confusion et les hallucinations causées par l'ulcère de drogues

    . Leticia a écrit au Public Citizen au sujet de son 80-year-old père, en disant qu'elle avait à maintes reprises demander à son médecin quant à l'éventuel rôle de son père l'ulcère de la drogue dans une source de confusion et d'hallucinations avant le médecin écouté.  Son père avait essayé trois médicaments différents - la cimétidine (Tagamet), la ranitidine (ZANTAC) et la famotidine (PEPCID) - pour ses ulcères, et chacun d'entre eux avait causé ces effets secondaires.  Lorsque le médecin est passé finalement le père de Leticia à un antiacide - l'hydroxyde d'aluminium et d'hydroxyde de magnésium (Maalox) - son esprit complètement vidés et il était son ancien soi-même, ne sont plus confus ou hallucinations.

    Femme développe réversible mentale de tranquillisant

    La première fois 79-year-old Sally médecin a vu son beau-fils, après plusieurs mois, il a noté qu'elle avait subi de graves atteinte à son esprit autrement forte. Elle était confuse et, pour la première fois de sa vie, n'a pas réussi à équilibrer ses conséquences financières.  Quand il a remis en question, elle a été en mesure de se rappeler que son problème a commencé au moment où elle a été mis sur le tranquillisant lorazépam (Ativan). Après ce lien a été découvert, le médicament a été lentement abandonné et le handicap mental disparu.

    L'homme a accident automobile après une dose de tranquillisant

    Ben, 64 ans, devait avoir une biopsie faite à un hôpital local, un matin. Le médecin lui a donné un échantillon gratuit d'un tranquillisant, l'alprazolam (Xanax), de prendre une heure environ avant la procédure afin qu'il serait assouplie pour la biopsie. Ben n'a pas été informé qu'il ne doit pas utiliser le médicament s'il allait à conduire. Pendant la conduite à l'hôpital pour la biopsie, il a noirci. La voiture est passé au-dessus une clôture et durable convient de 6000 $ de dommages, mais heureusement Ben est indemne. (Voir les médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)

    Dangereusement lent rythme cardiaque avec le propranolol utilisation chez les personnes âgées

    Shara, une de 60 ans, assistant à une des seniors centre, a été lancé sur le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament parfois utile doit être réduite chez les personnes âgées, la dose et elle a été prescrit était trop élevé pour elle. Deux jours après, elle a commencé à prendre le médicament, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur la drogue, elle se rend à une salle d'urgence de l'hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute.Ce faible taux dangereusement expliqué pleinement sa faiblesse. Le médicament a été arrêté, Shara et de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.Plus tard, une faible dose d'un autre médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

    Enfant meurt du médicament prescrit pour Attention Deficit Hyperactivity Disorder

    Jamal, un brillant 7-year-old boy, a été prescrit un antidépresseur, l'imipramine (Tofranil), pour traiter Attention Deficit Hyperactivity Disorder. Ses parents n'ont pas été fournis avec une totale, des informations précises sur la drogue. . En conséquence, ils ne savaient pas que la drogue peut provoquer la vie en danger les irrégularités des battements cardiaques (arythmies appelé), que la dose prescrite à Jamal était trop élevé et que les tremblements et convulsions que Jamal a commencé à avoir effectivement des effets secondaires du Tofranil.  Le traitement avec le médicament a été poursuivi, et un jour, à l'école, il s'est effondré et est mort d'une arythmie.. Si ses parents avaient été suffisamment mis en garde contre ce médicament, Jamal peut-être encore en vie aujourd'hui.

    Poor prescription est souvent la cause des symptômes

    L'Organisation mondiale de la santé, en examinant le problème des effets secondaires chez les personnes âgées, a fait état de certains principes applicables aux personnes de tous âges:

    Très souvent, l'histoire et l'examen clinique des patients avec des effets secondaires révèlent qu'aucune indication valable [Objet] pour l'infraction de drogues a été présent ... Les effets indésirables peuvent dans une large mesure, être évitée chez les personnes âgées par le choix de médicaments sûrs et efficaces et son application thérapeutique en prescrivant des principes, comme en commençant par une petite dose, en observant le patient fréquemment, et d'éviter les trop polypharmacie [l'utilisation de plusieurs médicaments à en même temps] 15.

    En d'autres termes, les patients qui souffrent de réactions indésirables aux médicaments sont très souvent victimes de la drogue qu'ils n'auraient pas dû être prise de manière que la première place.

    En 1992, une étude publiée dans les soins médicaux examiné prescriptions donné que des gens ont été déchargées d'un hôpital communautaire. L'accent a été mis sur les qui ont été prescrit de trois ou plus de médicaments pour traiter les maladies chroniques 16.

    Les résultats de cette étude sont tout à fait préoccupante, tant en ce qu'ils disent de l'ordre des médecins les pratiques de prescription et à titre de preuve des dommages potentiels que ces pratiques de prescription peut faire pour les personnes âgées. Sur les 236 personnes étudiées:

    •   81 pour cent avaient un ou plusieurs problèmes de prescription avec les prescriptions qu'ils ont été données, y compris les médicaments inappropriés, les doses ou le programme;
    • 60 pour cent a été accordée une ou plusieurs ordonnances pour un médicament qui a été un choix inapproprié de la thérapie, car elle était soit «moins de médicaments optimale compte tenu du diagnostic du patient" ou il n'y avait pas de mention à cet effet;
    • 50 pour cent ont reçu soit trop élevé ou trop faible dose du médicament;
    •  44 pour cent des patients ont reçu une combinaison de médicaments qui peuvent entraîner des interactions médicamenteuses néfastes;
    • 20 pour cent ont reçu des médicaments inutilement double emploi avec l'effet thérapeutique d'une autre drogue qu'ils prennent.

    Heureusement, un pharmacien conseil impliqués dans la prise en charge de plus de la moitié de la population a été en mesure de réduire les risques pour les patients en formulant des recommandations aux médecins prescripteurs.

    Disponible sur le site Web sont des listes des plus commune de drogue induit des effets néfastes ainsi que les médicaments qui peuvent provoquer chez eux. Dans la case ci-dessous sont quelques-uns des symptômes qui, même s'ils sont souvent causés par la drogue, sont les types de problèmes que vous, ou de nombreux médecins pourraient premier attribut simplement à "vieillir" ou "se nerveux" au lieu de à un médicament.

    Les effets indésirables qui peuvent être causés par les médicaments?

    Le médicament-maladie induite listes sur ce site doivent être utilisés par les patients qui ont toute une gamme de problèmes de santé (ou par les médecins) afin de découvrir les médicaments, en particulier ceux qu'ils utilisent ou envisagent d'utiliser, peut provoquer des effets indésirables réactions. Les listes sont compilées à partir de diverses sources. 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23

    Bien que certains de ces effets indésirables se produisent le plus souvent chez les personnes âgées, chacun d'entre eux ont également été documentée chez les jeunes gens, bien que parfois pas aussi souvent.

    Résumé des effets indésirables et les médicaments qui causent les

     Seuls les plus facilement détectables problèmes sont pris en compte, et que la plupart des drogues causant chaque problème sont énumérés.

    Des effets indésirables des médicaments

    Nombre de médicaments

    Exemples de noms de marque

    Depression Dépression 166 Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac
    Psychoses/ hallucinations Psychoses / hallucinations 156 Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonata, Tagamet, Ultracet, Valium, Vioxx Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonate, Tagamet, Ultracet, le Valium, le Vioxx
    Confusion/ delirium Confusion / délire 147 Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
    Dementia Démence 76 Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax,Zantac Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
    Insomnia Insomnie 35 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24
    Parkinsonism Parkinsonisme 40 Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, le Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine
    Tardive dyskinesia Dyskinésie tardive 19 Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa
    Dizziness on standing Vertiges de s'arrêter 154 Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, Minipress, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonata, Tenormin, Valium, Xanax Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, MINIPRESS, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonate, Tenormin, Valium, Xanax
    Falls/hip fracture Falls / fracture de la hanche 59 Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax
    Automobile accidents Automobile accidents 28 Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft
    Sexual dysfunction La dysfonction sexuelle 127 Abilify, Calan SR, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac Abilify, SR Calan, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, le Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac
    Loss of appetite, nausea, vomiting Perte d'appétit, des nausées, des vomissements 63 Advil, Avelox, Daypro, Demerol, EES, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram Advil, Avelox, Daypro, Demerol, SEE, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram
    Abdominal pain, ulcers, GI bleeding Douleurs abdominales, ulcères, hémorragies gastro-intestinales 48 Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, Vioxx, Zithromax Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, le Vioxx, Zithromax
    Constipation 107 Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol No. 3, Tylox, Ultram, Urised Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol n ° 3, Tylox, Ultram, Urised
    Diarrhea Diarrhée 56 Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips’ Milk of Magnesia, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips «Lait de Magnésie, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm
    Lung toxicity Toxicité pulmonaire 59 Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken
    Blocked urination Bloqué uriner 56 Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban
    Urine leakage Les fuites d'urine 84 Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, Minipress, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, Zaroxolyn, Ziac, Zoloft Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, MINIPRESS, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, ZAROXOLYN, Ziac, Zoloft
    Admin · 2011 vues · Laisser un commentaire
    30 Aoû 2013 

    assurance maladie: on vous assure la maladie à vie !

    L'industrie pharmaceutique au service de l'assurance maladie: on vous assure la maladie à vie !





    JPG - 15.2 ko

    Voici quelques extraits de l’excellent et audacieux article de la revue "Protégez-vous" du mois de mai 2010. Un dossier à lire et à conserver dans vos archives ! Un dossier sur la collusion entre l’industrie pharmaceutique et le monde médical, sur les études bidons réalisées par des équipes de scientifiques financées par des compagnies privées, rédigées par des "écrivains fantômes" et cautionnées par des "éminents" scientifiques qui n’ont jamais participé aux études...

    Journaliste responsable du dossier : Rémi Maillard pour l’édition de mai 2010.

    . . .

    "Voire à l’apparition de nouvelles pathologies créées de toutes pièces et popularisées par des "campagnes d’information" souvent alarmistes à la télévision et dans les grands journaux."

    "Une maladie pour chaque pilule".

    "La timidité, par exemple, est devenue un "trouble d’anxiété sociale", la brûlure d’estomac a été rebaptisée "maladie du reflux gastro-oesophagien" et la tension prémenstruelle s’est métamorphosée en "trouble dysphorique prémenstruel". Quant à l’impuissance, elle porte désormais le nom savant de "dysfonction érectile"... Le but ? Faire de chacun de nous un consommateur de pilules en puissance, si possible sur une longue durée, estime Dr. Marc Zafran."

    "Cette stratégie fonctionne : les dépenses en médicaments des Canadiens ont été multipliées par quatre en 20 ans, pour atteindre 30 milliards de dollars en 2009. Dans le seul domaine de la psychiatrie, le nombre de maladies mentales officiellement reconnues aux États-Unis est passé de 26 à 395 depuis la Seconde Guerre mondiale, rapporte le journaliste scientifique allemand Jörg Blech, auteur d’un livre-enquête sur les dérives de l’industrie pharmaceutique.

    "Coïncidence troublante, 95 des 170 experts qui ont participé à l’édition la plus récente du DSM (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l’Association américaine de psychiatrie, la "bible" des psychiatres en Amérique du Nord et en Europe, entretenaient des liens financiers avec l’industrie."

    "Il n’est donc pas étonnant, relève-t-il, que "certains nouveaux médicaments, notamment pour traiter l’hypertension et la schizophrénie, s’avèrent en fin de compte cliniquement moins efficaces que leurs prédécesseurs bien qu’ils soient vendus jusqu’à 10 fois plus cher."

    "Au total, les pharmas investisssent plus de 60 000$ dans chacun des quelques 700 000 médecins étasuniens ; au pays, ce montant serait de l’ordre de 20 000$."

    "Cela va du financement commercial des universités aux essais cliniques biaisés, des pseudo-publications scientifiques à l’abaissement régulier des seuils de facteurs de risque pour certaines maladies, de l’éducation continue des médecins aux visites incessantes des représentants pharmaceutiques, qui nous apportent des échantillons gratuits. Sans oublier le financement des congrès, les repas payés à l’hôpital ou au cabinet, les réunions commanditées et les soupers-conférences dans de grands restaurants."

    "Même le médecin le plus compétent n’est plus en mesure d’obtenir des informations neutres et objectives lui permettant de prescrire les produits les plus efficaces pour ses patients." - Marc-André Gagnon, Université McGill

    "Les laboratoires financent des essais cliniques dont ils analysent eux-mêmes les résultats. Ils font ensuite appel à des "ghoswriters", des "auteurs fantômes", pour écrire des articles qu’ils font souvent revoir et signer par des "leaders d’opinion", c’est-à-dire des chercheurs reconnus pour leur expertise. Puis ils s’arrangent pour les faire publier, si possible dans des revues prestigieuses. Finalement, ils obtiennent une masse critique de littérature scientifique qui détaille les bienfaits du médicament pour diverses utilisations, mais omet, ou mentionne à peine, ses effets secondaires. Ils envoient alors leurs représentants montrer cette documentation aux médecins afin de les convaincre que leur produit est le meilleur."

    "À l’arrivée, on finit donc par se retrouver avec une littérature biaisée".

    "Plusieurs études indiquent que les essais financés par l’industrie sont de trois à cinq fois plus susceptibles de fournir des résultats favorables que ceux qui sont réalisés avec des fonds indépendants."

    "Les médecins ont beau protester qu’ils sont autonomes et insensibles aux pressions extérieures ou à la publicité, toutes les études montrent que ces visites modifient leurs habitudes de prescription."

    "Des documents internes d’Eli Lilly, le fabricant du célèbre antidépresseur Prozac, montrent qu’au début des années 2000 ses représentants avaient pour mission d’inciter les médecins de première ligne à établir un diagnostic de "trouble bipolaire"... et à prescrire à leurs patients son antipsychotique Zyprexa."

    "Les abus sont si fréquents que la plupart des grandes pharmas doivent régulièrement répondre d’accusations de pratiques commerciales frauduleuses. En 2004, par exemple, Pfizer a accepté de payer 450 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites engagées à son encontre aux États-Unis."

    "De 2004 à 2009, Pfizer, Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb et quatre autres compagnies ont ainsi déboursé plus de sept milliards en amendes et pénalités de toutes sortes."

    "Les pharmas débordent d’imagination. L’an dernier, à l’occasion d’un procès en Australie, on a découvert que pour faire mousser les ventes de son très controversé anti-inflammatoire Vioxx, Merck avait créé un faux journal médical, publié sous le label d’Elsevier, un éditeur scientifique réputé."

    "Lorsque les facultés sont massivement financées par des sociétés privées, que celles-ci s’associent à tous les évènements organisés sur les campus, le risque est grand qu’elles finissent par faire partie de l’univers mental et culturel des étudiants."

    "En 2008, un article du New England Journal of Medecine a passé en revue 74 essais cliniques d’antidépresseurs. Ses conclusions sont édifiantes : 37 études positives sur 38 avaient été publiées tandis que 33 des 36 études négatives ne l’avaient jamais été, ou seulement sous une forme mettant en évidence un résultat positif."

    "Une fois sur cinq, d’importantes informations concernant l’innocuité d’un médicament n’apparaissent qu’après sa mise en marché, affirmait en 2006 le Dr. Robert Peterson, directeur général de la Direction des produits thérapeutiques à Santé Canada de 2000 à 2005."

    "Mais quand vient le temps de vérifier qu’ils n’ont pas d’effets indésirables, il n’y a plus d’argent".
    30 Aoû 2013 

    danger médicaments !

    nos médecins nous tuent : danger médicaments

    la parole aux victimes survivantes

     
    "Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."

    "Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées."

    "AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

    ...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
    "Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
    "Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées"

     "je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
    "les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
    "Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

    Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
     


    "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".

    "cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France."



    La fraude médicale, les rois de la corruption


    4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot



    "la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"   
    "l'intérêt des patients n'a aucune importance"
    docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de : la mafia médicale 
    medecin assassin1
    30 Aoû 2013 

    Une médecine répugnante

    Une médecine répugnante
    Chronique de livres

    Lorsque des médecins ayant une longue expérience se mettent à écrire des livres sur les dangers que la médecine moderne représente pour notre santé, nous pouvons être sûrs qu'il se cache bien des choses malsaines sous la blouse blanche.

    "Confessions d'un médecin hérétique", écrit par le docteur Robert Mendelsohn, un médecin avec vingt-cinq ans d'expérience en médecine moderne, n'est qu'un des nombreux livres qui dévoilent les dessous de l'industrie médicopharmaceutique. Robert Silverman en fait ici un compte rendu bien détaillé.


    [ Sickening Medecine ]«Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade. La médecine moderne est allée trop loin en utilisant massivement des moyens très puissants pour traiter des cas simples, et a altéré et corrompu même la gestion des cas les plus graves.» Cette affirmation si surprenante a été faite par le docteur Robert Mendelsohn, un homme ayant pratiqué la médecine pendant vingt-cinq ans. Dans son dernier livre «Confessions d'un médecin hérétique», il dévoile les conflits d'intérêt, l'avidité, l'incompétence et la corruption qui sévissent dans les hôpitaux, et bien d'autres cauchemars qu'il a dû vivre durant sa longue carrière de médecin.

    En se basant sur sa propre expérience, Mendelsohn dit: «Malgré ses belles manières et la haute technologie dont ils dispose pour vous faire sentir qu'il prend soin de vous comme d'un astronaute qui se dirige vers la lune, je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé. Je crois que les moyens que la médecine moderne utilise pour traiter les maladies sont rarement efficaces et qu'ils sont souvent plus dangereux que les maladies qu'ils sont censés guérir. Ces dangers sont d'autant plus aggravés par l'utilisation excessive de procédures dangereuses pour traiter des maladies qui ne le sont pas. Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique».

    L'hypothèse étonnante du docteur Mendelsohn, selon laquelle les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%, avait été confirmée. Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine.

    L'une des gigantesques usines médicales est la clinique de Cleveland. Un article intitulé «La merveilleuse usine médicale de Cleveland» et publié dans la revue médicale de cette clinique énumère les chiffres de production énormes de cette clinique, tout en vantant ses réalisations de l'année dernière: 2980 opérations à coeur ouvert, 1,3 millions de tests de laboratoire, 73 320 électrocardiogrammes, 7770 radiographies de tout le corps, 210 378 autres recherches radiologiques et 24 368 procédures chirurgicales.

    Aucune de ces procédures ne s'est avérée favorable à la guérison ou à la conservation de la santé. L'article a omis de vanter, ou même de mentionner le plus important, à savoir si cette extravagance, si chère, a vraiment aidé des gens. C'est parce que cette usine, comme tant d'autres, utilise des produits tout à fait malsains et nuisibles pour la santé. Lorsque vous allez chez le médecin, on vous considère non comme une personne qui a besoin d'aide pour guérir, mais plutôt comme un marché potentiel pour les produits de l'usine médicale. Dans des chapitres séparés sur les diagnostics, les médicaments, les interventions chirurgicales et les hôpitaux, le docteur Mendelsohn vend la mèche à propos des effets mortels de la médecine moderne.

    Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires. Haut de page


    Le grand commerce des produits pharmaceutiques

    Dans son chapitre «Mutilation miraculeuse» sur les médicaments, le docteur Mendelsohn nous montre comment la pénicilline, à l'origine un produit apprécié et considéré même comme miraculeux, s'est métamorphosée en quelque chose de dangereux, futile et banal à cause de son expansion et de son utilisation abusive. Le docteur Mendelsohn se souvient des résultats miraculeux de la pénicilline, développée durant les premières années de sa carrière: «Toutes les deux ou trois heures, je donnais de la pénicilline intraveineuse à des enfants souffrant des symptômes graves de la méningite bactérienne, puis je voyais des changements miraculeux se produire heure après heure. Ces enfants, qui étaient sur le point de mourir, ont repris conscience et commencé à réagir au stimulus en l'intervalle de quelques heures. Quelques jours après, ces mêmes enfants étaient debout et presque prêts à retourner chez eux.» Le docteur se souvient d'avoir vu des malades sur leur lit de mort, souffrant d'une pneumonie, plier bagage et quitter l'hôpital après avoir reçu une dose de pénicilline «Plusieurs d'entre nous avaient vraiment l'impression de vivre et de produire des miracles, mais ce même médicament, qui était une fois extrêmement bénéfique, est devenu extrêmement dangereux.»

    Mendelsohn explique ce changement par le fait que les médecins ont commencé à prescrire ce médicament d'une façon très abusive: «Plusieurs médecins prescrivent de la pénicilline pour des cas aussi anodins qu'un simple rhume, alors que ce médicament peut engendrer des réactions allant de la rougeur de la peau aux vomissements et diarrhées, jusqu'à la fièvre et aux chocs anaphylactiques. Chaque année, huit à dix millions d'Américains vont chez le médecin pour un simple rhume, et près de la moitié d'entre eux en sortent avec une prescription pour un antibiotique. Non seulement ces personnes sont dupées en payant pour un produit n'aidant pas vraiment à les soulager, mais elles sont également exposées aux dangers des effets secondaires et aux risques d'attraper des infections plus graves.»

    Il faut des fois plusieurs années pour ressentir l'impact total des effets secondaires sur la santé. Dans les années cinquante, l'hormone DES était largement prescrite pour les femmes ayant des problèmes de fertilité. «Vingt ans plus tard, nous avons découvert que cette hormone cause le cancer vaginal et des anomalies génitales chez des enfants nés de femmes prenant ce médicament durant la grossesse. En 1959, près de 500 enfants en Allemagne et 1000 autres enfants ailleurs étaient nés avec des malformations sévères parce que leurs mères avaient pris de la thalidomide, un somnifère et tranquillisant, durant les premières semaines de grossesse. En 1962, le Tripanorol, un médicament réduisant le taux de cholestérol, a été retiré du marché lorsqu'on s'est rendu compte qu'il avait engendré plusieurs effets secondaires, entre autres la cataracte.» Des désastres comme ceux ci, causés par les médicaments, se produisent chaque jour. En fait, ce sont les usines pharmaceutiques, de plus en plus puissantes, qui continuent de fournir de tels produits dangereux aux médecins, pour qu'ils aboutissent enfin dans les bouches et les corps de malades imprudents.

    Le docteur Mendelsohn affirme que 20 000 à 30 000 personnes par année meurent suite aux effets funestes des médicaments que leurs médecins leur avaient prescrits. Les évaluateurs les plus modestes estiment que 5% des gens qui se retrouvent dans les hôpitaux américains et anglais y sont à cause de leurs mauvaises réactions aux médicaments. «L'une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface ». Le docteur Mendelsohn décrit cette approche très précipitée des médecins en prescrivant les médicaments comme suit: «Les fabricants de médicaments et les médecins entretiennent entre eux des rapports intimes et rentables. Aux États-Unis, les fabricants de médicaments dépensent en moyenne 6000$ par année par médecin dans le but de le persuader d'utiliser leurs médicaments. Les détaillants des compagnies pharmaceutiques, en fait leurs représentants des ventes, nouent des relations amicales et rentables avec les médecins qu'ils rencontrent. Ils boivent et dînent avec eux, leur accordent des faveurs tout en leur offrant leurs échantillons de médicaments. Ce qui est déplorable dans cette affaire c'est que la plupart des informations parvenant aux médecins en ce qui concerne le dosage et l'usage abusif des médicaments proviennent des fabricants de médicaments, par l'intermédiaire du détaillant et à travers la publicité dans les magazines médicaux, alors que la plupart des informations cliniques provenant de ces sources est, elle aussi, très douteuse».

    Une commission d'éminents scientifiques, parmi lesquels quatre lauréats du prix Nobel, a trouvé que les tests cliniques sur les nouveaux médicaments étaient «désastreux». L'Office fédéral du contrôle pharmaceutique aux États-Unis a conclu, après une enquête, que le tiers des tests n'avait pas du tout été fait.(1)

    Plusieurs médicaments ont les mêmes effets secondaires que les troubles qu'ils sont censés soulager Le valium est supposé réduire l'anxiété, la fatigue et la dépression, mais en lisant la liste des effets secondaires, nous remarquons que le valium peut engendrer les mêmes effets.

    Eli Lilly, fondateur de la compagnie pharmaceutique du même nom, a dit une fois qu'un médicament sans effets toxiques n'en est pas un. Chaque médicament doit donc être utilisé avec prudence. Haut de page


    Mutilations rituelles

    Selon des estimations modestes, comme celles faites par un sous-comité du Congrès, environ 2,4 millions d'opérations inutiles sont faites chaque année, et qu'elles coûtent 4 milliards de dollars et 12 000 vies, soit 5% du quart de million de morts survenues après ou pendant l'opération chirurgicale chaque année aux États-Unis. Le Groupe indépendant de recherche sur la santé déclare que le nombre d'opérations inutiles dépasse les trois millions. Différentes études ont estimé le nombre d'opérations inutiles entre 11% et 13%. «Je pense, de ma part, que près de 90% des interventions chirurgicales sont une perte de temps, d'énergie, d'argent et de vies. Une étude examinant de très près des personnes que les médecins avaient décidé d'opérer a non seulement révélé que la plupart de ces personnes n'avaient pas besoin d'être opérées, mais que presque la moitié d'entre elles n'avaient même pas besoin de traitement médical.» Le docteur Mendelsohn affirme que les principales victimes des ces opérations inutiles sont les enfants et les femmes. Près de un million d'amygdalectomies sont effectuées chaque année aux États-Unis: «Mais ces opérations n'ont jamais prouvé qu'elles sont vraiment bénéfiques pour le patient» rajoute-t-il.

    Les hystérectomies semblent être une industrie florissante, et leur nombre total est de presque un million, mais seulement quelques-unes de ces opérations se sont avérées nécessaires. Dans six nouveaux hôpitaux de New York, 43% des hystérectomies réexaminées se sont révélées injustifiées. Les médecins ont effectué des hystérectomies sur des femmes souffrant de saignements anormaux dans l'utérus et de fortes menstruations, alors qu'elles auraient pu bénéficier d'un traitement bien meilleur pour la santé, ou ne pas en recevoir du tout.»

    Quant aux obstétriciens, ils sont en train de changer rapidement le processus naturel d'accouchement en une véritable procédure chirurgicale. «C'est avec une multidue de "traitements" consécutifs qu'ils dénaturent ce processus et l'ensevélissent sous la blouse de la maladie, car chaque traitement en requiert un autre pour compenser ses effets contraires. Et chose assez étrange, c'est que vous pouvez être sûr que les médecins vont s'approprier le mérite d'avoir remédier à ces effets, mais jamais ils n'admettront les désastres médicaux qui ont rendu la compensation necessaire en premier lieu».

    De plus en plus d'accouchements sont programmés en fonction des heures d'ouverture des hôpitaux. «Dans plusieurs hôpitaux, les accouchements "9 à 5" déclenchés artificiellement sont devenus la règle » Les césariennes prolifèrent comme des champignons, alors que dans le temps, lorsque le taux d'accouchements par césarienne dans un hôpital dépassait 4 ou 5%, une enquête d'envergure était immédiatement ordonnée. Le taux actuel est d'environ 25% et il n'y a pas du tout d'enquêtes. Dans certains hôpitaux, ce taux s'élève même à 50%. «C'est la recherche du profit et non le facteur humain qui expliquent la grande quantité d'opérations inutiles. Si vous éliminez toutes les opérations inutiles, la plupart des chirurgiens n'auront plus de raison d'exercer leur métier. Dans les cabinets collectifs, les chirurgiens, qui reçoivent un salaire régulier non relié au nombre d'opérations chirurgicales qu'ils font, effectuent seulement le tiers des hystérectomies et des amygdalectomies, par rapport à ceux qui sont payés pour chacune de ces opérations. «Les opérations sont souvent effectuées pour permettre aux médecins stagiaires de pratiquer

    Le docteur Mendelsohn a usé de son influence à trois différentes occasions pour réduire les opérations inutiles. Une fois, il a biffé une question inutile d'un questionnaire d'examen médical de routine, et le nombre d'amygdalectomies a diminué. «Comme vous pouvez vous y attendre, le président du service d'oto-rhino-laryngologie m'a appelé suite à cet incident pour me dire que je menaçais son programme d'enseignement.» Haut de page


    «Temples du malheur»

    C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde

    Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital.

    «D'après mon expérience, un risque sur vingt devrait être la ligne de base représentant le danger minimum d'attraper une infection. J'ai vu des épidémies se répandre si rapidement dans les hôpitaux qu'il a fallu renvoyer tout le monde à la maison. Les pavillons de pédiatrie et des nouveaux-nés sont les plus susceptibles de répandre les infections.»

    Il n'y a pas que les microbes qui contaminent les hôpitaux. Il y a aussi tous ces produits chimiques dangereux, fournis en grandes quantités et que les médecins aiment utiliser, car les hôpitaux, comme on le sait, sont les temples de la Médecine moderne. Les médecins, ayant tous ces produits pharmaceutiques à leur dispostion, sont tenus de les utiliser, et c'est ce qu'ils font. À l'hôpital, les malades reçoivent en moyenne douze médicaments différents, et même si vous n'êtes pas bourré de médicaments jusqu'à la mort ou l'infirmité, il y a d'autres produits chimiques qui y circulent et qui peuvent affecter votre séjour et votre santé. Votre médecin peut ne pas utiliser ce genre de produits, mais n'importe qui d'autre à l'hôpital peut le faire. Tous ces solvants toxiques utilisés dans les laboratoires, ces produits de nettoyage, ces substances chimiques inflammables et ces déchets radioactifs constituent une menace de contamination pour vous.»

    Le docteur Mendelsohn dénonce les autres dangers qui circulent dans ces institutions: «Les hôpitaux sont de véritables modèles d'inefficacité. Ils sont tellement bourrés de petites erreurs, parmi lesquelles vous avez deux ou trois options mais finissez par faire le mauvais choix , que vous devenez extrêmement inquiét lorsque vous ouvrez grands vos yeux pour voir toutes les opportunités qui existent pour les erreurs complexes! «Tout est déboussolé dans les hôpitaux, y compris les patients. Mon frère est allé à l'hôpital pour une opération d'hernie, il y a plusieurs années déjà. Il devait être opéré à 11 heures du matin, selon les médecins. À 9 h30, je montai dans sa chambre mais il n'y était pas. Je me précipitai vers la salle d'opération car j'étais presque sûr qu' il y était, et il y était!. Ils l'avaient pris à la place d'un autre patient et la raison pour laquelle il a échappé à cette opération est que l'autre devait subir une hystérectomie.

    Le docteur Mendelsohn se réfère à des études indiquant que la malnutrition est presque omniprésente dans les hôpitaux. «Si les médicaments, les microbes, les interventions chirurgicales, les substances chimiques ou les accidents ne vous affectent pas, vous avez de fortes chances de mourir de faim.» Une étude effectuée sur des malades ayant été opérés par le docteur Georges Blackburn dans un grand hôpital de Boston a révélé que la moitié de ces patients souffraient d'une malnutrition grave. Ils étaient assez mal nourris pour pouvoir guérir et durent rester à l'hôpital plus longtemps. Le docteur Mendelsohn dit à propos de cette révélation si surprenante: «Les résultats de cette étude ne sont nullement peu communs, car plusieurs autres études ont révélé que la malnutrition touche de 25 à 50% des malades dans les hôpitaux américains et britanniques. Le docteur George Blackburn a fini par avouer que la malnutrition est l'une des causes de décès les plus communes parmi les personnes âgées dans les hôpitaux.» Haut de page


    Prêtres du diable

    Mendelsohn, qui a passé la plus grande partie de sa vie parmi les médecins, les décrit comme suit: «Je suis arrivé à la conclusion que les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée, pleine de préjugés et vraiment incapable de raisonner et de délibérer. Très peu de médecins que j'ai rencontrés ont réussi à me prouver que ma prédiction est fausse.»

    La corruption règne parmi les médecins, surtout ceux qui occupent les postes les plus élevés. Mendelsohn rapporte que les doyens des facultés de médecine de Yale et Harvard travaillaient comme consultants payés pour la Corporation Squibb et, en même temps, ils essayaient de convaincre l'Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire de lever l'embargo sur Mysteclin, l'une des plus grandes affaires lucratives pour la Corporation Squibb. Plus tard, le docteur Robert Ebert, doyen de la faculté de Harvard, devint un des directeurs payés de Squibb.

    «Les essais expérimentaux sur les médicaments sont très souvent falsifiés. l'Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire a découvert que les procédures de surdosage et de sous-dosage, l'émission de rapports de tests et l'écoulement des médicaments étaient falsifiées, lorsqu'il a ouvert une enquête sur les essais pharmaceutiques expérimentaux. C'est bien évident car les médecins travaillent pour les fabricants de médicaments, et ils veulent produire des résultats qui puissent convaincre l'OCPA d'approuver le médicament.»

    L'un des exemples de fraude les plus frappants dans le domaine de la recherche est celui de l'Institut Sloan-Kettering à New York (Sloan aussi bien que Kettering étaient directeurs chez General Motors et Alfred Sloan avait organisé la destruction du système de tramways dans 45 villes américaines durant sa longue carrière de président de cette compagnie d'automobiles). Le docteur William Summerlin, qui travaillait dans cet institut de recherche sur le cancer, a admis avoir peint des souris pour leur donner l'apparence d'un exemple réussi de greffes de la peau.

    Les médecins semblent être plus malades que le reste de la société. Des estimations modestes portent le nombre des médecins souffrant de troubles mentaux aux États-Unis à 17 000 ou un sur vingt, le nombre des alcooliques à plus de 30 000 et celui des médecins toxicomanes à 3500, soit 1%. Une étude étalée sur une période de trente ans et comparant des médecins à des professionnels ayant un profil socio-économique et un niveau intellectuel similaires, a conclu que presque la moitié des médecins étaient divorcés ou malheureux dans leur vie conjugale, plus que le tiers prenait des drogues comme l'amphétamine, des barbituriques et d'autres narcotiques, et un autre tiers souffrait de troubles émotifs assez sérieux pour nécessiter au moins dix séances de thérapie chez un psychiatre. Cette comparaison a révélé que ces professionnels, qui n'étaient pas des médecins, n'étaient pas dans une si mauvaise situation.

    Mendelsohn affirme que c'est dans les classes sociales les plus favorisées, dont ils font partie, que les médecins tissent leurs liens de solidarité. «Ils se prennent vraiment pour l'élite de la société. Leur train de vie et leur attitude professionnelle favorisent la pensée autocratique, d'où leurs positions politiques et économiques conservatrices. La plupart des médecins sont des hommes blancs et riches, et ils sont rarement prêts à se mettre du côté des pauvres, des personnes de couleur et des femmes.» Haut de page


    La formation des médecins

    «Les tests d'admission et les politiques des facultés de médecine guarantissent que les étudiants qui s'y inscrivent seront pratiquement tous des médecins médiocres. Les tests quantitatifs, le test d'admission ainsi que les notes, généralement moyennes, passent par une personne qui ne peut pas ou qui refuse carrément de communiquer avec les gens.» «Les facultés de médecine font tout pour rendre les étudiants intelligents stupides, corrompre ceux qui sont honnêtes et rendre malades ceux qui sont sains. Ce n'est pas très difficile de rendre un étudiant intelligent stupide. Premièrement, le bureau des inscriptions fait tout pour que les professeurs aient à leur disposition des étudiants velléitaires et soumis. Après, ils leur donnent un programme d'études qui n'a pratiquement rien à voir avec la guérison ou la santé.»

    Les médecins cachent souvent les erreurs, mêmes les plus graves, de leurs collègues. Au Nouveau-Mexique, un chirurgien a fermé le mauvais conduit lors d'une opération de la vésicule biliaire et le patient mourut. Malgré que cette erreur fût découverte lors de l'autopsie, le chirurgien n'a pas été discipliné. On ne lui a même pas inculqué la bonne façon de faire cette opération, car il l'a refaite quelques mois plus tard en commettant la même erreur et un autre patient décéda. Encore une fois, aucune leçon. Ce n'est qu'après avoir effectué l'opération une troisième fois et tué une autre personne qu'on décida de mener une enquête suite à laquelle on lui retira sa license.»

    D'aucuns pourraient penser que le docteur Mendelsohn est un homme bizarre et désappointé qui a laissé libre cours à son imagination après avoir échoué dans le milieu médical. Mais ce n'est pas du tout le cas. Il est président du comité qui délivre les licenses médicales dans l'État d'Illinois, maître de conférences pour la médecine préventive et la santé communautaire à la faculté de médecine de l'université d'Illinois et détenteur de plusieurs prix d'excellence en médecine et en enseignement médical. Qu'un médecin avec son expérience et de telles références puisse écrire «Confessions d'un médecin hérétique» indique bien qu'une grande partie de la médecine moderne est une menace pour notre santé.

    Le docteur Serge Mongeau est un médecin hérétique d'origine québécoise et un écrivain dont les opinions ressemblent beaucoup à celles du docteur Mendelsohn. Il a écrit plusieurs livres sur la santé et la médecine, entre autres «Survivre aux soins médicaux» et «Adieu médecine, bonjour Santé».

    Selon lui: «C'est tout le système médical qui fait fausse route et qui est devenu contre-productif.» Les maladies créées par les médecins sont devenues épidémiques. L'obstination du corps médical à nier l'évidence et à refuser de prendre des mesures pour remédier à la situation perpétue le danger.

    Les horreurs perpétuées par la médecine moderne sont aggravées par le fait que celle-ci exerce un véritable monopole. Nous devons payer des thérapeutes alternatifs «illégaux » comme les sage-femmes, les homéopathes, ceux qui pratiquent la méthode du rebirth (renaissance) et d'innombrables autres guérisseurs, alors que la médecine officielle est contre-productive et massivement subventionnée. L'arrêt immédiat du monopole exercé par l'Ordre des médecins du Québec et la reconnaissance des médecins alternatifs donneront aux gens la liberté de choisir quel type de soins médicaux ils veulent. Haut de page


    La médecine moderne: c'est seulement une autre grande affaire

    Le complexe médico-industriel devient de plus en plus puissant, alors que des milliers de personnes tombent malades ou meurent suite à des maladies inventées par les médecins. L'ex-président américain, Jimmy Carter, l'a considéré comme le deuxième plus puissant cartel aux États-Unis. Les dépenses médicales concurrencent maintenant les dépenses militaires et celles consacrées à la construction de routes dans le partage du budget national. L'édition de juillet du Monde diplomatique mentionne que le capitalisme médical est une industrie florissante aux États-Unis et passe en revue des chaînes d'hôpitaux et des compagnies pharmaceutiques qui viennent d'augmenter considérablement leurs valeurs à la Bourse.

    C'est là la contradiction. Votre santé versus leurs profits. Respirez donc profondément et dites «Bye-bye docteur, pour votre propre santé.»


    Références

    Confessions of a Medical Heretic, par Robert S. Mendelsohn, M.D. Warner Books, New-York.

    Survivre aux soins Médicaux, par le docteur Serge Mongeau, Québec/Amérique, Montréal;

    Médical Nemesis, Ivan Illich, Pantheon Press.

    (1) Confessions d'un médecin hérétique, p. 74.



    Publié dans le journal Le Monde à Bicyclette, automne 1987.

    Par Robert Silverman.

    Traduction: Saloua Laridhi.

     

     

    Admin · 2707 vues · Laisser un commentaire
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    30 Aoû 2013 

    Exploiter la souffrance pour le profit…

    30 Aoû 2013 

    Comment les compagnies pharmaceutiques corrompent et manipulent votre médecin

    traduction google :

    Soumis par prokopton le jeu, 20/05/2010 09h55.

    Dr Beatrice Golomb, professeur agrégé de médecine à l'Université de Californie, San Diego, expose magistralement la corruption qui s'est métastasé comme une tumeur dans les industries pharmaceutique et médicale, dans la vidéo ci-dessus.

    Si vous avez des doutes sur les sociétés pharmaceutiques étant criblé de conflits d'intérêts, ces doutes vont exploser après avoir vu la preuve qu'elle présente.

    La corruption est devenue si prolifique qu'il a littéralement avili la science médicale.

    Dans ce qui précède liés Chicago Nouvelles Breaking article, le Dr Paul Offit, un spécialiste des maladies infectieuses à l'Hôpital pour enfants de Philadelphie, est cité comme disant:

    "La science n'est pas une démocratie où les voix des habitants de décider ce qui est juste. Regardez les données, consultez la science et de rendre une décision fondée sur la science qui a été publié. "

    Qu'est-ce qu'il est réellement défendre c'est à vous de croire aveuglément à des «faits» qui pourraient avoir été produites dans le milieu de conflits massifs d'intérêt.

    Avant de prendre la science dans des revues médicales est crédible, nous allons jeter un oeil à ce qui se passe dans les coulisses de l'édition et la publication de la science médicale.

    Bias # 1: Résultats indésirables ne sont pas de publication
    Pour les études scientifiques se produire, quelqu'un doit payer pour eux.

    Le bailleur de fonds en haut pour tout essai clinique est la société pharmaceutique qui le fait, puisque le fabricant est le plus investi dans «prouver» la façon spectaculaire son médicament est. Le Dr Golomb utilise le cas des statines à titre d'exemple, en déclarant que toutes les études statine majeurs ont été financés exclusivement par l'industrie pharmaceutique.

    Le bailleur de fonds au deuxième rang des études sur les médicaments est l'Institut National de la Santé (NIH), qui n'est pas le groupe d'experts gouvernementaux neutre, vous pouvez les avoir supposé être. En fait, NIH accepte une grande partie de l'argent de Big Pharma et est profondément imbriquée avec l'industrie.

    Mais les compagnies pharmaceutiques ne publient qu'une fraction des études qu'ils financent - ceux qui font la promotion de leurs médicaments.

    Si une étude n'a pas les résultats qui sont favorables à son produit, il est peu probable qu'il soit jamais en faire un journal pour publication.

    En revanche, les études qui ont des résultats favorables presque toujours faire la coupe.

    Il ya simplement des milliers d'études scientifiques là-bas qui n'ont jamais été vus par vous ou par votre médecin, car ils ont été éliminés par les éditeurs et les commentateurs qui sont payés pour faire respecter un ordre du jour de l'industrie.

    Les études publiées soutiennent majoritairement la drogue de la société de financement de. Quel que soit le médicament est fabriqué par le commanditaire de l'étude est la drogue qui vient en tête, 90 pour cent du temps!

    Dans ce contexte, comment peut-revues médicales être considérée comme impartiale?

    Bias # 2: Résultats de la Bad sont présentés comme Bon
    Quand une étude scientifique a conclusions qui jettent un doute sur l'efficacité d'un médicament, il arrive souvent que des résultats négatifs sont métamorphosés en pensées positives.

    Par exemple, en 2008, les responsables de la FDA a analysé un registre de 74 essais antidépresseur, qui comprenait des essais qui ont été publiés et ceux qui n'ont pas été. Les conclusions de la FDA ont ensuite été écrit dans un article dans le New England Journal of Medicine1.

    C'est ce qu'ils ont trouvé:

    38 de ces essais fait état de résultats positifs, et 37 des 38 ont été publiés.
    36 essais ont des résultats négatifs ou discutables. Sur les 36, 22 n'ont pas été publiées, et 11 ont été publiées d'une manière qui a transmis les résultats comme s'ils étaient positifs.
    Donc, si vous juste allé à la littérature publiée, il ressemblerait à 94 pour cent des études ont été positifs, alors qu'en réalité, seulement environ 50 pour cent étaient positifs ... équivalent à un tirage au sort.

    Pour les statines, les chances que les médicaments de la société de financement viendra en tête sont staggering1:

    Les chances que statine la société de financement de la recherche sortira mieux que quiconque les statines dans la section «Résultats» de l'article sont 20:1.
    Les chances que la statine la société de financement viendra en tête dans les "conclusions" de l'article 35:1 sont.
    Ainsi, même si elles ne peuvent rendre les résultats semblent bons, ils peuvent souvent trouver une façon de tordre les conclusions de sorte que leur médicament semble favorable.

    Omettant de manière sélective les résultats d'essais négatifs peuvent être dévastatrices pour la santé, que Merck & Co. prouvé quand ils cachaient le fait que trois patients ont souffert de crises cardiaques de Vioxx pendant les essais cliniques. Ils commodément omis ces données (ainsi que d'autres conclusions pertinentes) à partir de la copie de l'étude qu'ils ont soumis à la New England Journal of Medicine pour publication.

    Les omissions ont été découverts ans plus tard lors du procès Vioxx 7.000 litiges.

    Bias # 3: Une étude favorable est présentée Times multiples
    Quand une étude donne des résultats positifs, il est souvent soumis à plusieurs reprises d'une manière que le lecteur ne se rendent pas compte que c'est la même étude, obscurcie par des listes auteur différent et différents détails. Analyseurs ont eu à examiner très attentivement afin de déterminer lesquels des études sont en fait des doublons, car ils sont si habilement déguisé.

    Sans surprise, les essais ont montré une efficacité plus grande de traitement étaient significativement plus susceptibles d'être en double, selon des reportages Dr Golomb.

    Dans une analyse des rapports publiés sur l'ondansétron (un médicament anti-nausées), la même étude a été publiée 5 fois. Cette duplication des données a conduit à une surestimation de 23 pour cent de l'efficacité de l'ondansétron, quand une méta-analyse a été performed.2

    Parlez de kilométrage!

    Bias # 4: Examens de suivi effectué par des experts biaisée
    Les éditoriaux qui suivent d'une étude, présentée par soi-disant experts impartiaux et ensuite publiés dans des revues réputées, sont souvent effectuées par des non-neutres qui ont un lien financier au fabricant de médicaments.

    Le Dr Golomb utilise le cas des inhibiteurs calciques (un type de médicament pour le cœur) comme un exemple. La connexion entre les auteurs apportent leur soutien à des inhibiteurs calciques et ceux qui n'ont pas en leur faveur a été statistiquement très liés à leur affiliation avec le fabricant de médicaments - en fait, les chances que leur avis n'a pas été en raison de leur affiliation a été plus de 1000:1 .

    Bias # 5: Ghostwriting
    Bon nombre des articles qui paraissent dans les revues médicales prétendument écrit par des universitaires bien connus sont effectivement écrites par ghostwriters non reconnue sur Big Pharma paie.

    Prenons l'exemple de Parke-Davis et leurs Neurontin drogue.

    Parke-Davis contracté auprès d'une "société de communication, l'éducation médicale», ou le MECC, qui est une société a versé presque exclusivement par les compagnies pharmaceutiques à écrire des articles, des critiques et des lettres aux rédacteurs de revues médicales pour lancer leurs produits sous un jour favorable.

    Dans ce cas, MECC a été payé 13.000 $ à 18.000 $ par article. À son tour, MECC payé 1000 $ chacun pour les médecins et les pharmaciens amicale de signer les auteurs des articles, ce qui rend la matière semble indépendante.

    Cela a été fait par Pfizer comme une stratégie de marketing Zoloft. Un document a été rédigé qui comprenait 81 articles différents promouvoir l'utilité Zoloft pour tout, de trouble panique à la pédophilie.

    Le seul problème était, pour certains articles, le nom de l'auteur a été répertorié comme «à déterminer», même si l'article a été classé comme c'est déjà terminé. Ils n'étaient pas un coup de main à une équipe de scientifiques qui se trouvait être sans talent à l'écriture - Pfizer a écrit l'article, puis fait le tour pour les scientifiques désireux de revendiquer la paternité, de lui donner une apparence de crédibilité.

    Wyeth-Ayerst a employé une tactique similaire ghostwriting pour promouvoir ses médicaments «fen-phen" alimentation, Redux.

    Bias # 6: Bias Journal
    Les revues médicales sont généralement considérées par les médecins d'être une source d'informations fiables. Mais les revues médicales sont également entreprises.

    Trois rédacteurs en chef, qui ont accepté de débattre des finances que si elles sont restées anonymes, a dit quelques journaux qui, auparavant, mesurée bénéfices annuels à des dizaines de milliers de dollars maintenant faire des millions chaque année.

    La vérité est que Big Pharma est devenue très habile à la manipulation et le lavage de cerveau des praticiens de la médecine conventionnelle. Elles influencent le coeur et le centre des revues médicales les plus respectées, la création de dogme et les croyances qui soutiennent le paradigme de drogue, car il est béni par le sommet de l'intégrité scientifique: le peer-prestigieuse revue médicale.

    Des revues médicales contiennent des publicités qui sont presque exclusivement des médicaments, des articles au milieu qui sont biaisés vers la promotion de ces médicaments. Si vous avez regardé à travers une revue médicale récents, vous verrez en pleine page sur papier glacé Pharma, à la fin.

    Les sociétés pharmaceutiques dépensent presque deux fois plus en marketing, car elles consacrent à la recherche!

    En 2003, les compagnies pharmaceutiques passé 448 millions de dollars de la publicité dans journals2 médicaux. Il a été calculé que le retour sur investissement sur les annonces revue médicale se situe entre 2,22 $ et 6,86 $ pour chaque dollar dépensé, avec des marques de plus en plus à l'extrémité supérieure.

    rendements à long terme peut être encore plus élevé si l'on considère que l'on ad vus par un médecin pourrait résulter en des centaines voire des milliers des achats de médicaments, sur la base des prescriptions qu'il ou elle écrit.

    Le terme «examen par les pairs" en est venu à impliquer la crédibilité scientifique. Mais le fait est que bon nombre des pairs-évaluateurs sont sur la masse salariale de la compagnie pharmaceutique, et ceux qui ne sont pas ne sont pas susceptibles de détecter de recherche défectueux ou la fraude pure et simple.

    Les revues médicales sont la première source d'information médicale pour les médecins. En fait, près de 80 pour cent des médecins utilisent des revues médicales de leur éducation, ce qui dépasse l'information de toute source3 autres.

    Voulez-vous vraiment à aveuglément les conseils d'un médecin dont la seule source d'information médicale est une revue médicale engagés dans ces conflits profonds d'intérêt?

    La publicité pour les médicaments concentrer les "derniers et les meilleurs" médicaments pour frapper le marché, les médicaments qui ne peut être supérieure à existants, des solutions moins coûteuses. Ainsi, les médecins sont séduits par la prescription la plus récente, la drogue la plus chère, ce qui augmente vos coûts de soins de santé.

    Un excellent article dans la revue PLoS Medicine en ce qui concerne la publicité des médicaments dans les revues médicales concludes4:

    "La nature scientifique de revues confère la crédibilité des deux articles et des publicités dans leurs pages. En exclusivement contenant des publicités pour les médicaments et les dispositifs, les revues médicales implicitement les sociétés de promotion des produits les plus rentables. Les publicités et autres arrangements financiers avec les compagnies pharmaceutiques compromis l'objectivité des journaux.

    L'obligation principale de l'industrie est de faire de l'argent pour ses actionnaires. L'obligation principale des revues doivent être pour les médecins et leurs patients, qui dépendent de l'exactitude des informations contenues dans ces publications. Les revues médicales ne devrait pas accepter les publicités des compagnies pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, ou d'autres industries liées à la médecine. "

    En 2004, le Dr Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, a écrit, «Les revues ont dégénéré en des opérations d'information-blanchiment pour l'industrie pharmaceutique." 5

    Bias # 7: des fabricants de médicaments Masquerading que les éducateurs
    La formation des étudiants et résidents en médecine est également livré à travers le filtre de l'industrie pharmaceutique, qui cherche à les panser avant même qu'ils ne terminent leurs études médicales.

    Selon les données Dr Golomb, Big Pharma consacre désormais 18,5 milliards de dollars par an pour promouvoir leurs médicaments auprès des médecins. Cela s'élève à 30.000 $ par an pour chaque médecin aux États-Unis!

    Et les compagnies pharmaceutiques sont autorisés à développer leur propre programme d'enseignement pour les étudiants en médecine et les résidents, leur prodiguant des cadeaux, indirectement, payer à assister à des réunions et des événements où ils promouvoir les produits de la société.

    Pourquoi la Commission d'agrément pour la formation médicale continue (ACCME) afin permissive avec la participation de l'industrie?

    Près de la moitié des membres sont des représentants de Big Pharma ou sont consultants pour les entreprises qui travaillent directement avec lui pour préparer ces programmes éducatifs. Seuls quelques-uns représentent des institutions universitaires de FMC.

    Toute discussion du médecin «séduction» serait incomplète sans la mention des 100.000 représentants pharmaceutiques, qui sont préparés et formés à la gastronomie et vins et autres médecins de douche en douceur jusqu'à ce qu'ils soient délivrer des ordonnances, comme les bonbons.

    Les représentants sont même enseigné la tactique pour les médecins de manipulation au profit de l'industrie, en tant qu'élément standard de leur formation.6

    Hell Hath No Fury
    Qu'advient-il si un médecin ou une autre personne prend la parole au sujet de ces conflits d'intérêts? Qu'advient-il de la proverbiale des dénonciateurs?

    appels téléphoniques d'intimidation et des menaces directes, pour commencer.

    Dans un cas, le Dr Buse, un endocrinologue qui est le nouveau président de l'American Diabetes Association, a présenté des données en 1999 au sujet de ses préoccupations concernant les risques d'Avandia. Dr Buse a été intimidés par des appels téléphoniques de plusieurs responsables de l'entreprise par la drogue. Ils ont suggéré qu'il pourrait être financièrement responsable envers la société pour 4 milliards de dollars en revenus perdus en raison de ses "remarques sans scrupules."

    D'autres diseurs de vérité ont vu leur réputation corrompue ou des offres d'emploi annulé pour avoir dit la vérité que Big Pharma travaille si dur pour garder le secret.

    "Trop grand pour ongles"
    Une vérité individuelle-teller peuvent être vulnérables à la colère d'une compagnie pharmaceutique en colère, mais les compagnies pharmaceutiques ne sont pas susceptibles de souffrir d'une conséquence de leurs crimes.

    Un rapport de CNN le 2 avril 2010 révèle la vérité sur la façon blindé ces compagnies pharmaceutiques sont vraiment énormes.

    Pfizer, la plus importante société pharmaceutique au monde, engagés dans la promotion de leur illégalement médicament Bextra pour une utilisation off-label, en dépit de leurs connaissances qu'elle a été associée à un risque accru d'accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque.

    Bextra a été retiré du marché en 2005, mais pas avant de nombreuses personnes ont été endommagés par son utilisation. Lorsque les procureurs fédéraux réalisé que la condamnation d'Pfizer serait probablement une condamnation à mort d'entreprise (comme toute entreprise reconnue coupable de fraude de soins de santé majeurs sont exclus de Medicare et Medicaid), ils ont coupé Pfizer un accord. Tout comme les grandes banques de Wall Street ont été jugées "too big to fail», Pfizer a été jugé «trop gros pour ongles."

    Pourquoi?

    Les procureurs prétendent être préoccupés par la perte d'emplois par les employés de Pfizer et de pertes financières pour les actionnaires de Pfizer à la suite d'être exclus des programmes Medicaid Medicare /.

    Ainsi, les procureurs chargés d'une filiale de Pfizer, Pharmacia & Upjohn Co., à la place. En fait, cette filiale particulière a été créé spécifiquement à cette fin, comme un agneau sacrificiel, ayant été constituée le jour même de ses avocats a déposé un «coupable» moyen dans une autre affaire impliquant des kick-backs, laissant Pfizer avec l'équivalent peine d'être envoyé au lit sans souper.

    30 Aoû 2013 

    médicaments...dangers... escroquerie, morts et maladies par prescriptions



    30 Aoû 2013 

    ces médicaments qui nous tuent





    30 Aoû 2013 

    un extrait du blog : http://justicemedicale.20minutes.blogs.fr

    dont environ 390 millions de dollars pour des suicides ou des tentatives de suicide qui serait lié à la drogue

    Le groupe pharmaceutique a accepté de verser 60 millions de dollars

    GlaxoSmithKline a conclu un règlement à plus de 700 des 4.000 procès, alléguant que son médicament contre le diabète Avandia provoqué des crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez certains patients

    Séroquel : AstraZeneca paye 198M $

    Le groupe pharmaceutique AstraZeneca PLC (AZN.LN) a annoncé lundi qu'il avait conclu un règlement pour environ $ 198 000 000 sur 17.500 réclamations en responsabilité de produit sur son antipsychotique Seroquel aux États-Unis
    es neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées
    Une association regroupant plus de 150 000 personnes, se disant victimes de l’Isoméride, a obtenu un accord amiable pour un montant de 3, 75 milliards de dollars (2,78 milliards d’euros)
    Le tribunal de Nanterre a condamné le laboratoire UCB Pharma à verser plus de deux millions d'euros de dommages et intérêts à la famille d'un enfant né grand prématuré, estimant que son handicap était lié à l'exposition de sa mère au Distilbène
    Ce dernier, sous Deroxat, a tué sa femme, sa fille et sa petite-fille avant de se suicider.Le jury estime que l’antidépresseur est responsable à 80% de cet acte et que la mise en garde est insuffisante.
    En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue déroxat /Paxil d'antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même.
    Déjà 1,1 milliard de dollars ont été dépensés pour régler près de 3000 cas à l’amiable
    Le 14 Janvier 2008, le New York Times a rapporté que d'un essai clinique de Zetia visant à démontrer que le médicament pourrait réduire la croissance des plaques de dépôts gras dans les artères plutôt montré une croissance de plaques
    138.000 crises cardiaques et 55.000 décès estimés rien qu’aux Etats-Unis…
    Un juge du comté de Madison a approuvé un règlement $63.8 millions dans un procès de classe-action contre GlaxoSmithKline, les fabricants de deroxat / Paxil, qui ont réclamé la compagnie ont favorisé la drogue pour l'usage chez les enfants
    Combien avez les demandeurs reçoivent? "Le montant dépasse l'entendement», dit Louisville avocat Cecil Blye

    accusations criminelles de fraude pour la promotion et la commercialisation illégale de Neurontin par son prédécesseur, Warner-Lambert. Pfizer a accepté de payer 430 millions de dollars en règlement
    Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l'amiable
    La Société un accepté de payer 690 millions de dollars, mais une nié toute malversation
    Sur une fusillade, tuant sa famille et puis, se retournant Une arme sur lui-même après la prise de médicaments antidépresseurs Paxil
    Elle a poursuivi le médecin pour faute professionnelle médicale et A reçu 6 millions de
    Un jury de la Pennsylvanie une conclusion que Paxil est Blamer A pour les malformations congénitales dont souffre actuellement un garçon de 3 ans et lui a attribué et a sa famille 2,5 millions de dollars.
    Dans les 38 procès-comte, Helms cherche un arrêt de plus de 1,9 millions de dollars
    amende de 2,5 millions de dollars. Motif: quatre études sur le lien entre son antidépresseur Deroxat et les pensées et gestes suicidaires chez les adolescents auraient été cachées aux médecins.
    Les demandeurs soutiennent que Rumsfeld a utilisé son pouvoir politique afin d'obtenir que l'aspartame soit approuvé par la FDA en dépit des objections des chercheurs en santé de la FDA et de nombreuses études négatives
    «l'industrie pharmaceutique ne doit pas être autorisée à bénéficier de pratique criminelle telle que celle de Serono qui met l'intérêt des patients au second plan derrière le profit
    l’organe de contrôle américain, la FDA (Food and Drug Administration) exige le retrait des médicaments antiobésité baptisés Pondimin et Redux. Ils provoquent de l’hypertension pulmonaire
    Bayer retire son médicament anticholestérol: il provoque une destruction musculaire mortelle. Le premier décès attribué à ce produit date de 1998 en Allemagne
    Le laboratoire Pfizer indemnise les victimes d'essais médicaux au Nigeria
    Amende record pour le laboratoire américain Pfizer
    il est licite de soulever l'hypothèse du rôle de la vaccination dans le déclenchement d'une réponse immunitaire indésirable du type de la SEP
    dossier antidepressantsfacts
    "escroquerie" de Sanofi-Aventis : alors qu'il est toujours soumis au contrôle de la justice suite aux fraudes précédentes, soldées par 190 millions, puis par 22,7 millions de dollars d'amende
    Selon les procureurs, Eli Lilly a engagé une armée de milliers de représentants des ventes dans la commercialisation illégale et généralisée
    "De 2004 à 2009, Pfizer, Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb et quatre autres compagnies ont ainsi déboursé plus de sept milliards en amendes et pénalités de toutes sortes." (assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !)
    Selon l'accord, Pfizer s'engage à verser une indemnisation de 75 millions de dollars aux victimes
    Le groupe pharmaceutique américain Pfizer a annoncé vendredi un accord de principe pour résoudre la quasi-totalité des contentieux liés à ses anti-inflammatoires Bextra et Celebrex, suspectés d'augmenter les risques d'accidents cardiaques

    Les laboratoires Servier condamnés à 210.000 euros de dommages et intérêts

    à une patiente se plaignant de graves problèmes cardiaques après avoir pris de l'Isoméride, un coupe-faim retiré de la vente en 1997. La patiente avait également été traitée avec le Mediator, un autre médicament commercialisé par Servier et également retir

    antibiotique Avelox (quinolone) : $203,614 pour douleurs et souffrances

    " rupture du tendon : On m'a prescrit Avelox pour une infection des sinus

    Juridique : Ponderal-Redux : Servier payera 25 M€ pour éviter des procès au Canada

    Dans le cadre d'un règlement à l'amiable, le laboratoire français Servier versera jusqu'à 40 M$CA (25 M € ), dans le recours collectif engagé au Canada
    8.000 procès en cours, y compris les cas dans lesquels des personnes sont mortes de coma diabétique aiguë ou d’une pancréatite
    GlaxoSmithKline s’est engagée à verser plus de 250 millions de dollars pour résoudre environ 5.500 réclamations liées à son médicament contre le diabète Avandia

    Glaxo paye 60 000 livre sterling pour avoir tué 14 bébés

    le juge a infligé une amende de Marcelo Aguinsky GlaxoSmithKline 400 000 pesos argentins [environ £ 60 000], pour sa part dans les essais de vaccins 2007/08 menée en Argentine où 14 enfants sont morts

    Roche a promis un million de dollars à un père de famille américain  s'il retirait sa plainte , suite au suicide de son fils de 20 ans . 

    Ce que ce monsieur a refusé
    30 Aoû 2013 

    Notre santé est en danger !

    30 Aoû 2013 

    http://www.medicinekillsmillions.com


    30 Aoû 2013 

    le guide des médicaments inutiles... ou dangereux


    Médicaments dangereux : "Laxisme, démagogie et... par LeNouvelObservateur
    30 Aoû 2013 

    « La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

    les pilules sont reine

    Les français chef de file mondial dans l’utilisation des médicaments

    traduction automatique :

    Frank Viviano, Chronicle Staff Writer
    Frank Viviano, rédacteur chronique

    Thursday, May 14, 1998 Jeudi, Mai 14, 1998

    (05-14) 04:00 PDT Paris – Le dimanche de Pâques, lorsque Marie-Claude Monnet a commencé slurring ses mots après un seul verre de vin et s’est endormi à mi-chemin de l’agneau rôti de vacances, la famille Monnet rendu compte qu’il avait un problème .

    Sa fille Jeanne a trouvé plus de 100 boîtes ouvertes de tranquillisants, analgésiques narcotiques et des antibiotiques dans les 79 ans de femme appartement à Paris. «  Nous avons dû faire face aux faits, »dit Jeanne.  » «  Maman est une droguee »- «  un junkie. »

    La famille (son nom a été changé, à leur demande). Mais les détails ne sont que trop réels. Dans une nation qui est devenu le leader mondial en fugue en pilule-popping, Marie-Claude Monnet stocke les produits pharmaceutiques c’est typiquement français comme une de cave à vin bien garnie. Avec moins de 1 pour cent de la population mondiale, la France représente aujourd’hui près de 10 pour cent de toutes les dépenses sur les drogues du monde entier.

    En 1995, l’Organisation pour la coopération économique et de développement économiques (OCDE) a indiqué que le citoyen moyen de la France a acheté 52 conteneurs de médicaments – plus que le chiffre total combiné pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie.

    Le moyen français femme dans Madame Monnet groupe d’âge a eu des 99 conteneurs de médicaments, alors que la moyenne de 80 ans, l’homme a acheté 91.

    « Les médecins français prescrivent quatre fois plus que les Britanniques, Irlandais, Italiens ou Grecs, et six fois plus que le danois, belge et allemand médecins, »dit pharmaceutiques chercheur Berthod Wurmser, un expert européen sur les questions de santé.

    Selon l’industrie pharmaceutique ses propres chiffres, les achats de médicaments en France a augmenté de 518 pour cent entre 1970 et 1995.

    Il en va de même saut a été enregistré aux États-Unis, où le projet de loi nationale de médication est passé de moins de 10 milliards de dollars en 1970 à près de $ 50 milliards en 1995. Mais ajustés pour la parité de pouvoir d’achat, français annuel de dépenses en médicaments par personne reste n ° 1 sur la Terre, à plus de $ 300, avec les États-Unis de près de 290 $.

    De peur que les Américains se sentent béat, ils peuvent prendre note du fait que les fournisseurs américains agressive nourrir le français habitude. Commercialisé et acheté sur Internet, un nombre croissant de médicaments sont transportés illégalement vers l’Europe des États-Unis, les autorités postales dire.

    Mais les principales sources restent majoritairement français. En 1991, un rapport du gouvernement a révélé que près d’un tiers des femmes françaises étaient prescrites tranquillisants ou anti-dépresseurs à chaque visite médicale.  En 1996, 30 pour cent de toutes les femmes ont plus de 60 consommateurs réguliers de drogues, de même que 57 pour cent des chômeurs.

    Dans un cas extrême dans le centre de la France, un médecin prescrit des médicaments 38 distinct pour le même patient.  Dans un autre cas, un retraité a été retrouvé à prendre 116 pilules par jour.

    ` «  Si plus de trois composés chimiques sont ingérées par un patient, il est presque impossible de prédire ce que les effets de leurs interactions peut-être, »met en garde le Dr Jean-Pierre Poullier, directeur de la politique de santé études à l’basé à Paris, l’OCDE .

    Comme la famille de Madame Monnet, la France sait qu’elle a un grave problème.  » Mais le résoudre, comme un pharmacologue a dit, ``, il faudrait une révolution culturelle. »


    Comme aux États-Unis, le problème découle d’une série complexe de relations entre les médecins, les patients, l’industrie pharmaceutique et le plus grand système médical qui les unit.

    Il est également un exemple classique d’une fois-un modèle de protection sociale programme qui a défié les meilleures intentions du monde et a erré en cas de catastrophe.


    Une enquête non scientifique d’experts des deux côtés de l’Atlantique, veuillez consulter unanimement reconnu que les lacunes dans le monde la plus complète du gouvernement-subventionnés système de soins de santé sont principalement responsables de l’explosion catastrophique dans l’usage de drogues.

    «  Catastrophes »n’est pas exagéré.  « La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »note Wurmser. Sa prescription liée à la drogue taux de mortalité est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans.

    En d’autres termes, les prix des médicaments sont conservés si bas que les fabricants de produits pharmaceutiques doit vendre d’énormes quantités de leurs produits pour financer la recherche et le développement.

    Aux États-Unis et la Grande-Bretagne, le bénéfice annuel de marge des fabricants de médicaments est près de 20 pour cent. En revanche, les entreprises françaises en moyenne un peu plus de 3 pour cent, selon le professeur Denis Richard, chef de services pharmacologiques au-Henri Laborit École de médecine de Poitiers.

    «  En France, le gouvernement contrôle les prix des médicaments, et l’industrie pharmaceutique ne peut pas faire grand-chose pour ses revenus, sauf pourauguementer le volume, »says the OECD’S M. Poullier.

    «   les prix des médicamenrs en france ont longtemps été moins de 50 pour cent du prix correspondant allemand », note le Dr Anne-Laurence Le Faou, auteur d’un livre sur l’économie de la santé publique en Europe.

    Les médicaments sont le seul secteur de l’industrie française dans laquelle les prix sont fixés par l’Etat, une politique qui implique 80 pour cent de tous les médicaments sur le marché.

    Pour atteindre le volume des ventes, $ 20 milliards par an l’industrie pharmaceutique française va géant des campagnes de marketing, papering ville murs d’affiches pour les médicaments et gonfler la masse des magazines de circulation avec nappe pleine page des annonces. Il assiège les médecins avec plus de 17000 représentants des ventes.

    Les coûts sont effectivement transmises au gouvernement.

    Nationale d’assurance maladie couvre 99 pour cent du public français. Les patients sont directement remboursés à 65 pour cent de la plupart des médicaments couverts, et 100 pour cent pour les médicaments considérés comme indispensables pour le traitement de maladies graves.

    Une grande partie du solde du coût est absorbée par la mutuelle « , »une police d’assurance privée, généralement payés par l’employeur, qui couvre 87 pour cent de la population.

    «  Pour les individus, il n’existe pas de inhibitions financière sur la consommation, »a déclaré le professeur Mike Dixon de l’Université de Caroline du Sud, qui a passé une année à Paris a faire des recherches sur les niveaux comparatifs de produits pharmaceutiques.

    Le résultat de l’équilibre entre le contrôle et les prix de détail élevé du volume des ventes, toutefois, est lourde dette publique. Les ménages français ont consacré 126 milliards de francs pour les médicaments en 1995 (environ $ 24,7 milliards). En comparaison, les dépenses des ménages sur le vin et toutes les boissons alcoolisées était de 89 milliards de francs ($ 17,5 milliards).

    Les dépenses de médicaments  ont contribué à faire la nation totale du projet de loi de santé de 4,2 pour cent du PIB en 1960 à 10,2 pour cent en 1994, un niveau dépassé seulement par le monde les 14,5 pour cent des dépenses aux États-Unis.

    Les coûts des soins de santé représentent les deux-tiers de la France de dollars 10,1 milliards de déficit de protection sociale en 1996, un déficit qui menace l’ensemble du système de faillite.

    «  Ce que vous voyez en France est une étude des manuels scolaires d’un environnement réglementaire et ses conséquences, »a dit Dixon.

     » Ce que vous aussi voir, ajoute-t-Poullier, «  est une démonstration du principe que la médecine n’est pas une science, elle est un art – un art qui s’appuie sur les particularités d’une culture spécifiqque
    Peu de professionnels de la santé en sont venus à comprendre ce principe, plus intimement que Anne Pietrasik, une infirmière, auteur et interprète médical qui a travaillé avec des dizaines meilleurs du monde pharmaceutique chercheurs.


    Formé en Grande-Bretagne et en France, Pietrasik a servi comme une infirmière de soins intensifs pour les malades en phase terminale dans les deux pays, et comme assistant de recherche expérimentale à un pharmacologue, avec des bureaux en Californie et à Paris.

    «  Le peuple français, dit-elle », «  ont un profond respect et la foi en la «baguette magique» – un coup de baguette magique – qui peuvent nous guérir tout mauvais à l’ingestion de ‘droit’ pilule. »

     » En effet, ajoute M. Poullier, «  le français pense que le médecin n’est pas bon si ils viennent de loin un examen sans une longue liste de prescriptions. »

    Il peut être «  énorme variation des hypothèses culturelles comme celles-ci », at-il fait observer.

    Les Américains ont tendance à penser «chirurgie» quand ils tombent gravement malades, beaucoup plus souvent que dans d’autres pays. Pour les Néerlandais, un bon médecin est un qui ne se charge pas avec les prescriptions, même si les Pays-Bas sont à seulement 300 kilomètres (180 milles) de la France. »

    Dans la transaction entre surprescription médecins français et de leurs clients overconsuming, Pietrasik d’accord, le problème dans les deux sens.«  Le médecin répond à une demande, l’insistance d’un patient qui est toujours déterminée à trouver que la baguette magique. »

    C’est précisément cette décision qui a alimenté Marie-Claude Monnet formidable obtention de la drogue.

     » Troublée par l’asthme aigu et incapables de faire face aux rigueurs de l’âge après une vie frénétique de l’activité non salariée femme d’affaires et chef de famille monoparentale, «  maman est sûr qu’elle peut trouver une pilule qui donnera son dos l’énergie qu’elle a une décennie Il ya, dit Jeanne », «  si seulement elle recherches assez fort. »

    La recherche a pris un autre le long de son bien-parcouru la route en français système de soins de santé, un voyage de clinique à la clinique à la recherche d’une coopérative médecin. Parfois, dit Jeanne, qui trouve wads de bulletins de nomination mixte avec sa mère médicaments, «  elle a vu pas moins de deux médecins différents par jour, tous les jours de la semaine. »

    Comme pour les médicaments, il ya peu d’effet dissuasif sur la limitation financière des médecins rendez-vous en France. Recrues dans le système national de santé peuvent aller à tout médecin de leur choix. Ils sont remboursés entre 70 pour cent et 100 pour cent de la taxe.

    De plus en plus confuse et déjà soumis à des pertes de mémoire, madame Monnet a eu à plusieurs prescriptions de départ à la fois sur son propre, puis mettre fin à certains avant leur date d’achèvement tandis que le remplissage d’autres.

    Convaincue que sa respiration difficultés étaient le résultat de «  tous ces infections, »comme elle l’a vaguement dit à sa fille, elle a convaincu les médecins à prescrire des antibiotiques pour le rhume d’hiver – un dangereux abus de drogues qui n’ont pas d’effet sur les rhumes ou les virus.

    «  Pour prescrire un médicament inutile presque chaque jour pour 20 pour cent de tous les patients, même modérée à un coût unitaire, est de détourner de 5 ou 6 milliards de francs par an à partir de ressources publiques qui pourraient apporter des gains appréciables de santé au public que si somme a été utilisée plus efficacement, »a conclu un rapport du gouvernement 1996.

    Dans un demi-mille de son appartement, à la lisière sud de Paris, il ya plus de 200 pharmacies. « They outnumber cafes and grocery stores, » notes Jeanne. «  Ils sont plus nombreuses que les cafés et les épiceries, »note Jeanne.

    Dans toute la France, il ya près de 53000 pharmacies, 107,5 pour 100000 personnes, soit presque cinq fois la part ailleurs en Europe.Pour les politiciens, toute législation visant à réduire ce nombre risque de réaction d’un lobby qui compte 220000 pharmaciens et de la drogue employés de l’industrie – et défend farouchement ses intérêts.

    «  Les médicaments sont habituellement le favori objectif, le fauteur de troubles, l’actu mangy qui nous réunit problèmes, »déclare le professeur Jacques Dangoumou, président du Conseil d’administration de l’Agence française du médicament, un homologue de la US Food and Drug Administration.

    «  Tout le monde a l’idée que trop d’(médicament) est consommée en France, qui est sans doute vrai. » Mais il ya aussi des caricatures: à chaque fois que les dépenses de santé sont examinées (dans les médias), l’illustration montre un petit bonhomme ou une petite dame avec un sac plein de médicaments. »


    Pourtant, l’illustration est dangereusement proche de la vérité, selon l’industrie pharmaceutique ses propres chiffres.

    La situation peut être décrit comme rien de moins que «  le médicament d’existence, »déclare le professeur Edouard Zarifian, un des leaders français de santé analyste.

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    30 Aoû 2013 

    AUTISTES ... à cause d'un VACCIN


    Dossier : Autisme et Vaccination par Wakeup-
    30 Aoû 2013 

    Les psychotropes sont la cause de la plupart des maladies mentales

    Tout d'abord, quelques faits :

    - Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

    - Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

    - En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

    - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.


    Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


    Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.



    Vérité sur les drogues psychiatriques


    La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.


    En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


    Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.


    Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.


    La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.


    L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?



    Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


    La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


    Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


    Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


    La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.


    Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.



    Référence


    (1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.

    30 Aoû 2013 

    dépakine, dépakote..(valproate de sodium) "On a empoisonné nos enfants"

    Admin · 1164 vues · Laisser un commentaire
    29 Sep 2013 

    iatrogenocide


    05 Nov 2013 

    Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé


    Corruption systématique


    L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la scienceen amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sapassion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues,des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.




    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour
    maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.


    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusionque ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.


    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie.
    Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout
    comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.



    Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la
    mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…



    Source: blogs.bmj.com


    Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
    healthcare
    (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

     


     

     

    Big pharma

    "Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
    ...
    On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

    Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

    Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
    ...

     




    LES MÉDICAMENTS D’ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE MORTALITÉ APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LES CANCERS.

    Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

    Le site
    Admin · 1201 vues · Laisser un commentaire
    07 Jun 2015 

    Morts sur ordonnance


    Morts Sur Ordonnance par 007ovni
    07 Jun 2015 

    la molécule qui rend fou

    07 Jun 2015 

    Mort sur ordonnance



    De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

    21 Jan 2016 

    Big Pharma - Le Cartel criminel de la «Santé»


    11 Avr 2016 

    Votre santé est en danger !


    Santé en danger par rikiai
    11 Avr 2016 

    La medecine EST LE facteur n 1 des deces aux usa?

    18 Avr 2016 

    Big Pharma - Vaccination - Thimérosal (mercure des vaccins)

    24 Avr 2016 

    silence on vaccine

    24 Avr 2016 

    Alerte au mercure - France 5

    24 Avr 2016 

    Vaccination forcée

    05 Mai 2016 

    Pourquoi les médecins sont plus dangereux que les armes à feu

    26 Jul 2016 

    Vaccinés (VAXXED): On a camouflé des données liant vaccins et autisme

    26 Jul 2016 

    hopital : danger !

    Chaque hôpital doit avoir un avertissement de santé sur son entrée
    Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé apposé sur leurs fronts

    Chaque année, 1,5 million d'interventions chirurgicales sont effectuées en France. Parmi elles, 60 00 à 95 000 aboutiraient à des "événements indésirables graves " selon la terminologie officielle

    Surtout, ne pas tomber malade. C’est la conclusion que l’on peut tirer au bout de quelques lignes de la lecture du « Livre noir des hôpitaux ». L’ouvrage commence avec l’histoire d’un patient qui échappa de très peu à l’ablation de l’estomac, à cause d’un diagnostic fantaisiste ! Un chanceux, celui-là. Car d’autres y sont restés. Derrière quelques bavures connues, des centaines de victimes restent anonymes
    Quarante décès en moyenne par jour. C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale. Ces chiffres, que l’on peut estimer à partir de l’étude Eneis (1), la seule réalisée en France sur ce sujet, montrent bien que les accidents survenus fin 2008, pendant les fêtes de Noël, ne sont que l’écume des dysfonctionnements, la partie émergée de l’iceberg. Le 24 décembre 2008, le petit Ilyès, 3 ans, meurt à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, prestigieux hôpital pour enfants de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) : une infirmière a commis une erreur en lui administrant un mauvais produit. Elle est aussitôt placée en garde en vue puis mise en examen, à la grande colère de bon nombre de professionnels de l’hôpital public, furieux que l’une des leurs soit traitée comme une criminelle.

    France, médicaments : Les malades, vrais cobayes de l'industre pharmaceutique
    Résultat: ce sont les patients humains qui sont les vrais cobayes de l’industrie pharmaceutique, environ 20 000 en décèdent chaque année en France

    10 000 décès survenaient dans les hôpitaux publics, du fait d'erreurs médicales, y ajoutant "300.000 à 500.000 événements indésirables graves chaque année"

    Le plus grand malade : l'hôpital
    "Faillite, pénurie de médecins, de chirurgiens et d'infirmières, matériel insuffisant ou obsolète, services d'urgence dévoyés, application désastreuse des 35 heures, manque d'hygiène dramatique, erreurs médicales en série..."

    900 erreurs médicales par jour en France dans les hôpitaux
    400 sont évitablesLe nombre est effarant.

    Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants
    « Les essais cliniques qui ponctuent chaque stade de développement des médicaments [sont] un des points forts de la France grâce à la qualité de ses hôpitaux. Selon une étude du LEEM, en 2006, 70 % des études cliniques incluant l'Europe avaient été proposées à la France et 49 % y avaient été organisées » [3].
    Eh oui, cher patient ! « Grâce à la qualité de ses hôpitaux », la France peut y organiser des essais cliniques à grande échelle pour l'industrie pharmaceutique.
    Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants.
    Vous a-t-on déjà proposé, lors d'une hospitalisation, de bénéficier d'un nouveau traitement qualifié de « révolutionnaire » par les experts qui le développaient ?
    Traitement révolutionnaire qui, bien entendu, s'est ensuite révélé à l'origine d'effets secondaires graves, et totalement inefficace ?
    Cette « bonne réputation » des hôpitaux français auprès des labos pharmaceutiques repose en effet sur l'exceptionnelle docilité des patients, à qui on ne laisse d'ailleurs pas vraiment le choix.
    D'énormes intérêts financiers
    Il faut dire que les intérêts financiers sont absolument colossaux. Un laboratoire de recherche qui développe un nouveau médicament peut facilement espérer revendre les licences pour 500 millions d'euros, parfois plus.

    Neuf cents "événements indésirables graves" (EIG) surviennent chaque jour, en moyenne, dans l'ensemble des hôpitaux et cliniques français
    Et près de 380 seraient évitables puisqu'ils seraient liés à des erreurs médicales.

    Les hôpitaux sont de véritables nids à microbes
    on tombe plus facilement malade à l’hôpital que partout ailleurs car les bactéries capables de résister aux antibiotiques y pullulent. Les infections dites « nosocomiales » (contractées dans un établissement de santé) provoquent plus de 9 000 décès par an. Et d’année en année, on ne constate aucune amélioration.

    Quand les médicaments tuent au lieu de soigner...
    Le nombre d'hospitalisations provoquées par la mauvaise utilisation de médicaments, les interactions médicamenteuses, le surdosage, ou tout simplement les effets secondaires de certaines molécules et certains traitements est estimé à ... 150.000, soit 500 hospitalisations par jour tout de même !  Les plus grandes victimes des médicaments sont ceux qui en prennent le plus : les personnes âgées. Les plus de 60 ans consomment la moitié des médicaments prescrits en France, et après 75 ans, on prend en moyenne 9 pilules ou remèdes par jour !

    iatrogènie 
    La moitié des erreurs se sont produites dans les hôpitaux

    hopital de France
    Témoignages

    Danger à l'hopital !
    Saviez-vous qu’une récente étude montre que 70 % des médecins craignent pour la qualité des soins qu’ils recevront à l’hôpital s’ils tombent malades ?

    L'environnement hospitalier est tout particulièrement favorable à la manifestation des redoutables dangers potentiels de la médecine moderne
    De nombreuses études, comme par exemple celles conduites par la faculté de médecine de l'université de Harvard (Harvard Medical School, sans doute la plus connue des facultés de médecine des Etats-Unis), montrent que 36 pour cent des patients admis dans les hôpitaux souffrent de troubles iatrogènes, et que ces troubles se révèlent graves ou fatals pour 25 pour cent des patients. Près de la moitié de ces atteintes est associée à la prise de médicaments 6.Une analyse des arrêts cardiaques dans un centre hospitalo-universitaire permit de découvrir que 64 pour cent de ces cas auraient pu être évités par la prévention. On trouva que l'usage inapproprié des médicaments en étaient la cause principale7....
    Une équipe de recherche commanditée par le Parlement américain (Oversight and Investigations into Unnecessary Surgery) a découvert qu'en un an, il y eut environ 2 millions d'opérations chirurgicales inutiles dans le pays, responsables de la mort de plus de 12 000 personnes. En outre, les sommes perdues à cause de ces actes a été évaluées à 10 milliards de dollars

    LE REMPLISSAGE DES HÔPITAUX
    Pourquoi faut-il fabriquer des malades ?

    une hospitalisation sur trois chez les plus de 75 ans est due aux effets indésirables des médicaments.

    Hopital: Un patient sur 10 est victime d'erreurs liées aux soins de santé
    ntre 275.000 et 400.000 patients concernés chaque année

    La médecine est le premier vrai danger pour la santé : Césariennes
    En 1983, 809.000 césariennes (21% de naissances) ont été exécutées aux USA, utilisant le procédé chirurgical obstétrique et gynécologique (OB/GYN) le plus standard. La deuxième opération la plus commune d'OB/GYN était l'hystérectomie (673.000), suivie de la dilatation et du curettage de l'utérus (632.000). En 1983, les procédures d'OB/GYN ont représenté 23% de toute la chirurgie accomplie aux USA.
    En 2001, la césarienne reste toujours le procédé chirurgical d'OB/GYN le plus commun.
    Approximativement 4 millions de naissances se produisent annuellement, dont 24% (960.000) par césarienne. Aux Pays Bas, seulement 8 % de naissances se font par césarienne. Ceci suggère donc 640.000 césariennes sont inutiles entraînant une mortalité trois à quatre fois plus élevée et une morbidité 20 fois plus grande que l’accouchement naturel.
    Le taux de césariennes aux USA est passé de 4.5% en 1965 à 24.1% de 1986.
    Sakala affirme « qu’il se produit une pandémie non contrôlée des naissances par césariennes médicalement inutiles ». Van Ham a rapporté que pour une césarienne après délivrance, le taux d'hémorragie est de 7%, le taux de formation d’hématome est de 3.5%, le taux d'infection de l’appareil urinaire est de 3%, et le taux postopératoire combiné de morbidité est de 35.7% dans une population à haut risque subissant la césarienne. 


    iatrogènie : iatrogènocide ?
    Une étude récente publiée dans le Journal of The American Medical Association, 2000:284:94) ; par Barbara Starfield, MD, MPH a montré qu'aux États-Unis, ces données a été trouvées :
    12000 décès par an d'une chirurgie inutile
    7 000 décès par an, des erreurs de médication dans les hôpitaux
    20 000 morts par an d'autres erreurs dans les hôpitaux
    80 000 décès par an dans les infections nosocomiales dans les hôpitaux 106 000 décès par an, des effets indésirables des médicaments


    «Temples du malheur» C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde.»
    Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital.
    «D'après mon expérience, un risque sur vingt devrait être la ligne de base représentant le danger minimum d'attraper une infection. J'ai vu des épidémies se répandre si rapidement dans les hôpitaux qu'il a fallu renvoyer tout le monde à la maison. Les pavillons de pédiatrie et des nouveaux-nés sont les plus susceptibles de répandre les infections.»
    Il n'y a pas que les microbes qui contaminent les hôpitaux. Il y a aussi tous ces produits chimiques dangereux, fournis en grandes quantités et que les médecins aiment utiliser, car les hôpitaux, comme on le sait, sont les temples de la Médecine moderne. Les médecins, ayant tous ces produits pharmaceutiques à leur dispostion, sont tenus de les utiliser, et c'est ce qu'ils font. À l'hôpital, les malades reçoivent en moyenne douze médicaments différents, et même si vous n'êtes pas bourré de médicaments jusqu'à la mort ou l'infirmité, il y a d'autres produits chimiques qui y circulent et qui peuvent affecter votre séjour et votre santé. Votre médecin peut ne pas utiliser ce genre de produits, mais n'importe qui d'autre à l'hôpital peut le faire. Tous ces solvants toxiques utilisés dans les laboratoires, ces produits de nettoyage, ces substances chimiques inflammables et ces déchets radioactifs constituent une menace de contamination pour vous.»
    Le docteur Mendelsohn dénonce les autres dangers qui circulent dans ces institutions: «Les hôpitaux sont de véritables modèles d'inefficacité. Ils sont tellement bourrés de petites erreurs, parmi lesquelles vous avez deux ou trois options mais finissez par faire le mauvais choix , que vous devenez extrêmement inquiét lorsque vous ouvrez grands vos yeux pour voir toutes les opportunités qui existent pour les erreurs complexes! «Tout est déboussolé dans les hôpitaux, y compris les patients. Mon frère est allé à l'hôpital pour une opération d'hernie, il y a plusieurs années déjà. Il devait être opéré à 11 heures du matin, selon les médecins. À 9 h30, je montai dans sa chambre mais il n'y était pas. Je me précipitai vers la salle d'opération car j'étais presque sûr qu' il y était, et il y était!. Ils l'avaient pris à la place d'un autre patient et la raison pour laquelle il a échappé à cette opération est que l'autre devait subir une hystérectomie.
    Le docteur Mendelsohn se réfère à des études indiquant que la malnutrition est presque omniprésente dans les hôpitaux. «Si les médicaments, les microbes, les interventions chirurgicales, les substances chimiques ou les accidents ne vous affectent pas, vous avez de fortes chances de mourir de faim.» Une étude effectuée sur des malades ayant été opérés par le docteur Georges Blackburn dans un grand hôpital de Boston a révélé que la moitié de ces patients souffraient d'une malnutrition grave. Ils étaient assez mal nourris pour pouvoir guérir et durent rester à l'hôpital plus longtemps. Le docteur Mendelsohn dit à propos de cette révélation si surprenante: «Les résultats de cette étude ne sont nullement peu communs, car plusieurs autres études ont révélé que la malnutrition touche de 25 à 50% des malades dans les hôpitaux américains et britanniques. Le docteur George Blackburn a fini par avouer que la malnutrition est l'une des causes de décès les plus communes parmi les personnes âgées dans les hôpitaux.»

    7,5 millions de procédures chirurgicales et médicales superflues sont pratiquées
    Parfois des considérations financières passent avant le bien-être du patient et les conséquences de l'intervention chirurgicale

    Il faut noter qu'il existe une loi du silence respectée couramment par les médecins, les infirmiers et les administrateurs de personnels hospitaliers afin d'éviter que les patients et leurs familles connaissent la vérité sur d'éventuelles erreurs médicales et leurs conséquences

    un extrait de mensonges et vérité de diona r Kirsch
    "Plus de 1000 éponges, clamps ou autres instruments sont laissés par inadvertances, chaque année dans les corps de patients subissant une intervention chirurgicale
    .
    32 000 morts par an sont imputables aux opérations.
    Un million de personnes souffrent d'escarres durant leur séjour à l'hôpital, dont 115 000 meurent chaque année suite aux complications. 2 millions de patients par an contractent une infection durant leur séjour (1 patient sur 20). Environ 90 000 patients meurent chaque année à la suite d'une infection contractée à l'hôpital et non pas à la suite de leur maladie ou leur accident. 5 % des patients quittent l'hôpital avec une maladie dont ils ne souffraient pas avant... 

    La pneumonie est l'infection le plus couramment contractée lors d'un séjour hospitalier

    un extrait de mensonges et vérité de diona r Kirsch
    300 000 appendicectomies (ablation de l'appendicite) sont pratiquées inutilement. L'appendice à l'état normal (souvent considéré comme un organe inutile) sert en réalité comme réserve de bactéries utiles pour l'intestin."

    L'ablation des végétations, une opération inutile ?

    Le bénéfice de la chirurgie est minime et le nombre de rhinopharyngites diminue toujours avec le temps, selon une étude.

    L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan
    Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)
    Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto. Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés.

    Danger, hôpital !
    Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.

    citoyen pour la sécurité des patients
    "... Une estimation raisonnable est que les erreurs médicales tuent maintenant autour de 200.000 Américains chaque année. Cela rendrait l'une des principales causes de décès aux États-Unis."
     
    Sanjay Gupta, MD ~ Les pages d'opinion du New York Times ~ plus de traitement, plus
    Mistakes ~ July 31, 2012 Erreurs ~ 31 juillet 2012

    10 types d'erreurs médicales qui peuvent vous tuer à l'hopital

    Les 10 erreurs les plus fréquentes qui peuvent survenir lors d'une hospitalisation sont les suivantes

    Plus de 30000 patients infectés par des sondes échographiques mal nettoyées
    Dans un rapport sur la sécurité des patients, le Parlement européen estime que 8 à 12 % des patients hospitalisés en Europe sont victimes d'incidents indésirables liés aux soins. En France, une étude - en cours de publication - évalue à plus de 30000 le nombre de patients qui pourraient développer une infection à cause d'une sonde d'échographie endovaginale, endorectale ou transœsophagienne, mal désinfectée.

    Plus d'un million de patients sont blessés dans les hôpitaux américains chaque année, et environ 280.000 meurent chaque année à la suite de ces blessures
    morts iatrogènes (provoqués par les médecins)

    dans six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout
    “On ne dispose aujourd’hui de données provenant d’études randomisées* et contrôlées que pour moins de 15 % de toutes les questions que soulève la chirurgie9.” En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout....
    Il serait naïf de croire que les arguments qui décident du sort d’un patient sont d’ordre strictement médical. Le fait que quelqu’un soit opéré, ou non, dépend beaucoup de l’endroit où il habite. Par rapport au nombre d’habitants, il y a trois fois plus d’oto-rhino-laryngologistes en exercice à Bâle que dans le canton des Grisons. La conséquence : 40 % des adultes bâlois n’ont plus leurs amygdales, alors que, dans les Grisons, ce n’est le cas que de 25 % d’entre eux. Le pourcentage de femmes à qui on a enlevé l’utérus est deux fois plus élevé en Suisse qu’en France – on ne dispose d’aucun argument médical pouvant expliquer cette différence14. Les Allemands sont les champions de la cardiologie interventionnelle : par rapport au nombre d’habitants, l’examen avec cathéter n’est jamais pratiqué aussi souvent qu’en Allemagne....
    Ce manque de clarté entraîne des thérapies inappropriées. C’est ce que nous montre le destin des personnes qui souffrent du syndrome du côlon irritable et vont chez le médecin parce qu’elles se plaignent de maux de ventre, d’intestins qui gargouillent et autres douleurs caractéristiques. Eh bien, on leur enlève gaiement des organes – et, curieusement, ce ne sont jamais les mêmes. Les patients qui souffrent du syndrome du côlon irritable se font enlever l’appendice et l’utérus deux fois plus souvent que le reste de la population, quant à la vésicule biliaire, elle leur est ôtée trois fois plus souvent. On s’attaque même à leurs disques intervertébraux ; ils sont 50 % de plus à subir une opération du dos. Cette manie de l’opération n’est nullement justifiée – les gens qui souffrent de ce mal n’ont en général rien à faire sur le billard16...
    Les patients souffrant du syndrome du côlon irritable ne sont pas les seuls à obtenir systématiquement des diagnostics erronés. L’équipe du médecin Kaveh Shojania, de l’université de Californie à San Francisco, a exploité des rapports d’autopsie établis sur quatre décennies (entre 1959 et 1999). Dans un quart des cas, l’autopsie a révélé un diagnostic erroné. Dans 9 % des cas, le mauvais diagnostic lui-même était la cause partielle, ou parfois même exclusive, du décès.


    Il a été estimé que 15 000 patients meurent chaque mois Medicare en partie à cause des soins qu'ils reçoivent à l'hôpital, affirme une étude du gouvernement publiée aujourd'hui.

    « Faites attention à vos ainés. S’ils refusent un traitement ou une hospitalisation c’est qu’ils sont fous ! » c’est en tout cas ce que certains médecins  et magistrats pensent !
    Mais aussi faire taire cette femme à coup de benzodiazépine et la laisser se faire insulter par le personnel soignant.

    Les mensonges de la médecine
    En 1977, deux millions d'interventions chirurgicales pratiquées aux Etats-Unis étaient totalement inutiles. Non seulement elles ont coûté quatre milliards de dollars aux Américains, mais encore elles ont provoqué la mort de 10 000 personnes

    Les dangers de l’hôpital
    Cherchant à mesurer les risques auxquels l’hospitalisation expose les patients, malades ou non, deux médecins établirent, en 1965, le bilan suivant (10) : 20 % des patients admis dans leur hôpital pour y subir des traitements ou des examens étaient victimes d’un ou de plusieurs incidents. Il y avait, en moyenne, un incident pour quarante et un jours-patients, un incident sérieux pour quatre-vingt-dix-neuf jours-patients. Les examens ou traitements étaient, à l’origine, de 27 % des incidents, 28 % de ceux-ci étaient dus à des accidents ou des erreurs (notamment dans l’administration de médicaments) et 45 % à des intolérances aux médicaments. Cette dernière cause obligea donc 9 % des patients à prolonger leur séjour à l’hôpital.

    «Mort par la médicine»
    • Le nombre de personnes ayant eu à l’hôpital, des effets secondaires dus aux médicaments prescrits était de 2.2 millions par an.
    • Le nombre d’antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales est de 20 millions par an.
    • Le nombre de procédures médicales et chirurgicales inutiles exécutées annuellement est 7.5 millions par an.
    • Le nombre de personnes exposées à une hospitalisation inutile est annuellement de 8.9 millions par an
    26 Jul 2016 

    hopital : danger mortel !

    On peut estimer qu'entre 10 000 et 20 000 personnes par an sont mortes de septicémie dans les hôpitaux en France ! Un taux comparable à celui de nombreux autres pays. Ce serait même la septième cause de mortalité, avant les accidents de la route... Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces septicémies sont dues pour beaucoup d'entre elles à l'utilisation des cathéters pour les perfusions et des sondes urinaires !
    Presque un quart des patients hospitalisés ont une sonde urinaire, et le risque d'infection sur ces sondes est de 5 % par jour. Toutes les enquêtes montrent que les sondes urinaires sont trop utilisées et laissées trop longtemps en place. Ces infections sont à l'origine des septicémies hospitalières les plus fréquentes, celles dues à Escherichia coli. Les cathéters sont, eux, à l'origine de la deuxième cause de septicémie hospitalière la plus commune, les septicémies à Staphylococcus aureus, avec une forte mortalité. Le grand risque d'infection apparaît au-delà de trois jours d'utilisation.
    La mort d'une personne de 75 ans à l'hôpital par septicémie sur sonde urinaire est moins spectaculaire que le décès de la même personne dans un incendie à l'hôpital, mais la hiérarchie de priorité en termes de sécurité pourrait s'accorder au risque réel, et non au risque perçu. Et le coût d'une augmentation des procédures de sécurité doit être évalué en fonction de son bénéfice potentiel. On découvrirait ainsi qu'il y a beaucoup de bénéfices à augmenter les mesures de sécurité sur l'usage des cathéters et des sondes urinaires... 

    À propos de la mort, des problèmes éthiques : quelle est la valeur d’un être humain ?
    Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes pour réduire les tensions musculaires. Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc

    chlorure de potassium , curare
    l ’injection de chlorure de potassium, est un acte d ’euthanasie active. Elle n ’est jamais justifiable et est juridiquement qualifiable d ’homicide volontaire (Art. 221- 1 du Code pénal).

    Euthanasie : 
    1. Sujet tabou (dans les hôpitaux).
    2. Sujet brûlant (dans les médias)
    3. Méthode permettant d’amputer une famille d’un de ses membres sans risquer les poursuites, et en lui permettant de programmer l’inhumation ou l’incinération à date ferme.
    4. Dernier recours quand un patient hospitalisé, malgré les (bons ou mauvais) soins que le(s) médecin(s) dispens(nt), n’en finit pas d’occuper un lit et de (faire) chier.

    "Supprimer la dernière année de la vie" par économie.   Une politique déja appliqué depuis longtemps sur le terrain par nos cher médecin de la CPAM et compagnie?  Paradoxalement le propos de M de Kervasdoué est même amplifié puisque le dérapage des dépenses ne conduit pas ainsi qu’il le souligne à une amélioration de l’état de santé de la population mais bien à une franche détérioration avec un accroissement du nombre de cancéreux entre deux chimiothérapies, de coronariens entre deux angioplasties, et de vieillards entre

    Les effets indésirables des médicaments sont désormais la quatrième cause de décès dans les hôpitaux.
    En matière de santé mentale, par exemple,  les problèmes induits par les médicaments sont la principale cause de la mort


    Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
    C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

    Le professeur Even estime à 100000 par an le nombre de morts provoqués accidentellement dans les hôpitaux ;
     «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.»

    "L'hôpital a tué mon mari", un témoignage terrifiant. Ca n'arrive pas qu'aux autres..
    Il y a 4 mois que mon mari est décédé. Mais ce qui me fait le plus mal, c'est la manière dont il a été traité à l'hôpital. Pour moi, ils ont manqué à leurs devoirs, faisant preuve de cruauté,profitant de ce qu'il était privé de la parole et que j'étais la seule personne à lui rendre visite chaque jour. Victime d'un AVC, Henri 74 ans, arrive dans cet hôpital du Cher porteur d'une pneumopathieà staphylocoque contractée dans un autre hôpital. Il est placé en isolement afin de protéger les autres patients.

    Vous devez savoir que toutes les semaines dans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés
    " -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela...Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique,le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, mais n'existe plus,et deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer.Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémismepour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante

    Chaque année en France, 10 000 personnes meurent suite à une erreur médicale.
    Sur 350 000 événements graves, la moitié serait évitable !


    Les hopitaux qui tuent
    Les statistiques sont effarantes : 3000 personnes meurent chaque année au Québec à cause des bactéries contractées à l'hôpital.

    La semaine dernière, on vous parlait d'un type mort d'un AVC dans les toilettes d'un hôpital et oublié pendant 36 heures (alors qu'il avait un RV pour un examen). Cette semaine, un autre hôpital essaye de faire mieux : oublier une petite mamie de 90 ans dehors toute une nuit. Retrouvée morte le lendemain évidemment...


    10 erreurs médicales qui peuvent vous tuer à l'hôpital
    Plus de gens meurent des erreurs médicales que des accidents de voiture, la pneumonie et le diabète.
    N ° 1. Les erreurs de diagnostic. Le type le plus commun de l'erreur médicale est erreur de diagnostic . Cela ne surprend pas, puisque le bon diagnostic est la clé de l'ensemble de votre erreur médicale. Un mauvais diagnostic peut entraîner un retard dans le traitement, parfois avec des conséquences mortelles. Pas de recevoir un diagnostic peut aussi être dangereux; voilà pourquoi il est si important de chercher à comprendre ce que vous avez , et pas seulement une liste de choses que vous ne possédez pas.
    N2. Un traitement inutile. Défenseur des malades Patty Skolnik fondée Citoyens pour la sécurité des patients après son opération du cerveau alors en bonne santé, 22 ans fils a subi qui l'a laissé partiellement paralysé et incapable de parler. Il a lutté pour sa vie pendant deux ans avant de succomber à des infections multiples. Son histoire est incroyablement tragique, surtout depuis son opération n'a jamais été nécessaire en premier lieu. Comme Michael, des milliers de personnes reçoivent un traitement inutile qui leur a coûté leur vie.
    N 3. Et procédures superflues mortelles. Les études montrent que $ 700 000 000 000 sont dépensés chaque année sur des tests et des traitements inutiles. Non seulement cela est coûteux, il peut aussi être mortelle. tomodensitométrie augmentent votre risque à vie de cancer , et colorants de TDM et d'IRM peuvent provoquer une insuffisance rénale. Même un match nul simple prise de sang peut entraîner une infection. Cela ne veut pas dire que vous ne devriez jamais avoir fait un test; seulement d'être conscient qu'il ya des risques impliqués, et à demander toujours pourquoi un test ou procédure est nécessaire .
    N ° 4. erreurs de médication. Plus de 60% ​​des patients hospitalisés manquent leur prise régulière de médicaments alors qu'ils sont à l'hôpital. En moyenne, 6,8 médicaments sont laissés de côté par patient. Incorrects médicaments sont donnés aux patients; un Institut de Médecine rapport de 2006 estime que les erreurs de médication blesser 1,5 million d'Américains chaque année à un coût de 3,5 milliards de dollars.
    N° 5. "événements" Jamais. Presque tout le monde a entendu l'histoire de l'exploitation sur le mauvais membre ou le mauvais patient. Il ya plus d'histoires d'horreur. Alimentaire destiné à aller dans des tubes de l'estomac aller dans des tubes de la poitrine, ce qui entraîne des infections graves. Les bulles d'air vont dans les cathéters intraveineux, résultant des accidents vasculaires cérébraux. Éponges, chiffons, et même des ciseaux sont laissés dans le corps des gens après la chirurgie. Ce sont tous des "événements" jamais, ce qui signifie qu'ils ne devraient jamais se produire, mais ils le font, souvent avec des conséquences mortelles.
    N ° 6. Les soins non coordonnés. Dans notre système de santé en pleine mutation, l'idée d'avoir "votre" médecin devient une relique du passé. Si vous allez à l'hôpital, les chances que vous ne serez pas pris en charge par votre médecin traitant, mais par le médecin sur appel. Vous y verrez probablement plusieurs spécialistes, qui griffonne des notes dans les tableaux mais rarement coordonner les uns avec les autres. Vous pouvez vous retrouver avec deux des mêmes tests, ou des médicaments qui interfèrent les uns avec les autres. Il pourrait y avoir un manque de coordination entre votre médecin et votre infirmière, qui peut également se traduit par la confusion et l'erreur médicale.
    N ° 7. Infections, de l'hôpital pour vous. Selon les Centers for Disease Control , les infections nosocomiales touchent 1,7 millions de personnes chaque année. Ceux-ci comprennent les pneumonies, les infections autour du site de la chirurgie, les infections urinaires de cathéters, et les infections sanguines de perfusions. Ces infections impliquent souvent des bactéries qui sont résistantes à de nombreux antibiotiques, et peuvent être mortelles (le CDC estime près de 100.000 décès dus à leur chaque année), en particulier pour celles dont le système immunitaire est affaibli.
    N° 8. "Accidents" pas-si-accidentelles. Chaque année, 500 000 patients tombent alors à l'hôpital. Comme de nombreux «accidents» se produisent en raison de mauvais fonctionnement des appareils médicaux . Défibrillateurs ne choquent pas; implants de la hanche arrêter de travailler; fils de stimulateurs cardiaques se cassent. Il est censé y avoir des garanties pour prévenir ces problèmes de se produire, mais même si elles se produisent pour 1 à 100 personnes, voulez-vous être qu'une personne qui éprouve «l'accident»?
    N ° 9. Signes avant-coureurs manqués. Lorsque les patients reçoivent le pire, il ya habituellement une période de minutes à quelques heures où il ya des signes avant-coureurs. Vous pouvez vous sentir pire, et il ya des changements souvent dans votre fréquence cardiaque, la pression artérielle, et d'autres mesures. Malheureusement, ces signes sont souvent manquées, ainsi que par le moment où ils sont finalement remarqué, il y aurait eu des dommages irréversibles.  
    N ° 10. Rentrer à la maison, pas si vite. Des études montrent que 1 à 5 patients Medicare retourner à l'hôpital dans les 30 jours suivant la sortie de l'hôpital. Cela pourrait être dû à des patients d'être rejetées avant qu'ils soient prêts, sans comprendre leurs informations de décharge, sans suivi adéquat, ou si il ya des complications avec leurs soins. La transition de l'hôpital à la maison est l'un des moments les plus vulnérables , et un manque de communication et d'incompréhension peut vous tuer après votre retour de l'hôpital aussi.

    Comment faire pour empêcher les hôpitaux de nous tue

    Les erreurs médicales tuent assez de gens pour remplir quatre gros porteurs par semaine. Un chirurgien avec cinq moyens simples pour rendre les soins de santé plus sécuritaires.

    “Euthanasie involontaire” : des médecins belges tuent leurs patients sans qu’ils l’aient explicitement demandé
    En 1998, la proportion de décès résultant d’une « euthanasie involontaire » (une vraie euthanasie non demandée par le patient) était de 3,2 % du total, contre 1,7 % en 2013. Entre-temps, l’euthanasie a été légalisée et sa fréquence et son champ d’application ne cessent de progresser. En 2002 en Flandres, juste avant la légalisation de l’euthanasie, plus de 5 % des morts étaient, aux dires des médecins, consécutives à l’administration de substances hâtant la mort sans que les patients aient seulement été interrogés sur leur volonté.
    L’euthanasie involontaire n’a pas baissé avec la légalisation de l’euthanasie : la volonté du patient est un leurre

    mort cérébral
    "Son expérience personnelle avec un bébé déclaré en « mort cérébrale », et qui a si bien vécu qu’il est aujourd’hui le père de trois enfants"

    Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

    Celui-ci conclut que le jeune garçon n'est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu'il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

    euthanasie
    "On estime ainsi que, en Europe, 40 à 50 % des décès résultent d'une décision médicale"

    SOINS TUEUR : COMMENT LES ERREURS MÉDICALES SONT DEVENUEES LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS AUX USA
    Chaque année aux États-Unis, un quart de million de décès sont attribuables à une erreur médicale . Si le nombre choque, à un certain niveau vous le saviez déjà, il en fut ainsi. Tout le monde connaît quelqu'un, peut-être qu'il était vous-qui a subi un traitement misérable dans les hôpitaux américains, une partie du système de soins de santé la plus élaborée, la plus vaste et coûteux dans le monde. Mais il est peut-être le plus inefficace.
    Les erreurs de diagnostic, prescriptions erronées, opérant sur le mauvais patient, même opérant sur le mauvais côté (et amputant il): ce sont les conséquences de la négligence généralisée, le surmenage, l'ignorance et les hôpitaux essaient de tirer le meilleur parti de leurs aidants naturels et le plus d'argent de leurs patients.
    26 Jul 2016 

    maladies nosocomiales

    Danger sur l’hôpital : les infections nosocomiales tuent 4200 patients hospitalisés par an
    30% au moins seraient facilement évitables

    Chaque année en France, 7% des patients hospitalisés, soit 800 000 personnes, ressortent de l'hôpital avec une infection qu'ils n'avaient pas en entrant.

    750 000 infections nosocomiales par an en France
    Ces infections seraient en cause dans 9 000 décès par an (soit 6,6 % des 130 000 décès annuels à l'hôpital) dont 4 200 patients pour lesquels le pronostic vital n'était pas engagé à court terme à leur entrée à l'hôpital.

    La direction de l'Assistance publique de Paris déplore entre 800 et 1 000 décès annuels liés à ces infections, dites "nosocomiales", dans le seul secteur public. En y ajoutant les chiffres du privé - plus difficiles à rassembler - une dizaine de milliers de malades trouveraient chaque année la mort en France à la suite de manquements à l'hygiène hospitalière.

    Consultez le classement complet des hôpitaux et établissements de santé
    Le classement des hôpitaux

    Les infections nosocomiales : définition et origines
    En France, selon le ministère de la Santé, les infections nosocomiales toucheraient entre 600 000 et 1 100 000 patients hospitalisés par an, seraient responsables de 10 000 décès chaque année et entraîneraient un surcoût annuel compris entre 1 et 3 milliards d'euros.

    HÔPITAUX: IL Y A DAVANTAGE D'INFECTIONS NOSOCOMIALES QU'ON PENSE ET QUE LES HÔPITAUX DÉCLARENT
      des chercheurs estiment que le risque de contamination à l'occasion de soins est, en réalité, trois fois plus important que celui déclaré par les établissements de sant

    association des victimes des infections nosocomiale 
    environ 10% des patients contractent une infection nosocomiale dite aussi associée aux soins.
    90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
    Au moins 50% de ces IN pourraient être évitée

    association le lien
    infections nosocamiales

    MRSA survivor 
    Qu'est-ce que le SARM? SARM (prononcé meer-SA) est un acronyme pour le staphylocoque doré résistant à la méthicilline - également connu sous le nom "Superbug" et peuvent causer des infections mortelles chez les patients dans les établissements de soins de santé et dans la communauté.

    TABLEAU DE BORD DES INFECTIONS NOSOCOMIALES
    26 Jul 2016 

    QUAND LA MEDECINE DERAPE

    26 Jul 2016 

    Abus Sur Ordonnance


    Abus Sur Ordonnance par 007ovni
    26 Jul 2016 

    Erreurs médicales : morts sur ordonnance

    26 Jul 2016 

    Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir