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26 Jul 2016 

Vaccinés (VAXXED): On a camouflé des données liant vaccins et autisme

26 Jul 2016 

hopital : danger !

Chaque hôpital doit avoir un avertissement de santé sur son entrée
Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé apposé sur leurs fronts

Chaque année, 1,5 million d'interventions chirurgicales sont effectuées en France. Parmi elles, 60 00 à 95 000 aboutiraient à des "événements indésirables graves " selon la terminologie officielle

Surtout, ne pas tomber malade. C’est la conclusion que l’on peut tirer au bout de quelques lignes de la lecture du « Livre noir des hôpitaux ». L’ouvrage commence avec l’histoire d’un patient qui échappa de très peu à l’ablation de l’estomac, à cause d’un diagnostic fantaisiste ! Un chanceux, celui-là. Car d’autres y sont restés. Derrière quelques bavures connues, des centaines de victimes restent anonymes
Quarante décès en moyenne par jour. C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale. Ces chiffres, que l’on peut estimer à partir de l’étude Eneis (1), la seule réalisée en France sur ce sujet, montrent bien que les accidents survenus fin 2008, pendant les fêtes de Noël, ne sont que l’écume des dysfonctionnements, la partie émergée de l’iceberg. Le 24 décembre 2008, le petit Ilyès, 3 ans, meurt à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, prestigieux hôpital pour enfants de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) : une infirmière a commis une erreur en lui administrant un mauvais produit. Elle est aussitôt placée en garde en vue puis mise en examen, à la grande colère de bon nombre de professionnels de l’hôpital public, furieux que l’une des leurs soit traitée comme une criminelle.

France, médicaments : Les malades, vrais cobayes de l'industre pharmaceutique
Résultat: ce sont les patients humains qui sont les vrais cobayes de l’industrie pharmaceutique, environ 20 000 en décèdent chaque année en France

10 000 décès survenaient dans les hôpitaux publics, du fait d'erreurs médicales, y ajoutant "300.000 à 500.000 événements indésirables graves chaque année"

Le plus grand malade : l'hôpital
"Faillite, pénurie de médecins, de chirurgiens et d'infirmières, matériel insuffisant ou obsolète, services d'urgence dévoyés, application désastreuse des 35 heures, manque d'hygiène dramatique, erreurs médicales en série..."

900 erreurs médicales par jour en France dans les hôpitaux
400 sont évitablesLe nombre est effarant.

Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants
« Les essais cliniques qui ponctuent chaque stade de développement des médicaments [sont] un des points forts de la France grâce à la qualité de ses hôpitaux. Selon une étude du LEEM, en 2006, 70 % des études cliniques incluant l'Europe avaient été proposées à la France et 49 % y avaient été organisées » [3].
Eh oui, cher patient ! « Grâce à la qualité de ses hôpitaux », la France peut y organiser des essais cliniques à grande échelle pour l'industrie pharmaceutique.
Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants.
Vous a-t-on déjà proposé, lors d'une hospitalisation, de bénéficier d'un nouveau traitement qualifié de « révolutionnaire » par les experts qui le développaient ?
Traitement révolutionnaire qui, bien entendu, s'est ensuite révélé à l'origine d'effets secondaires graves, et totalement inefficace ?
Cette « bonne réputation » des hôpitaux français auprès des labos pharmaceutiques repose en effet sur l'exceptionnelle docilité des patients, à qui on ne laisse d'ailleurs pas vraiment le choix.
D'énormes intérêts financiers
Il faut dire que les intérêts financiers sont absolument colossaux. Un laboratoire de recherche qui développe un nouveau médicament peut facilement espérer revendre les licences pour 500 millions d'euros, parfois plus.

Neuf cents "événements indésirables graves" (EIG) surviennent chaque jour, en moyenne, dans l'ensemble des hôpitaux et cliniques français
Et près de 380 seraient évitables puisqu'ils seraient liés à des erreurs médicales.

Les hôpitaux sont de véritables nids à microbes
on tombe plus facilement malade à l’hôpital que partout ailleurs car les bactéries capables de résister aux antibiotiques y pullulent. Les infections dites « nosocomiales » (contractées dans un établissement de santé) provoquent plus de 9 000 décès par an. Et d’année en année, on ne constate aucune amélioration.

Quand les médicaments tuent au lieu de soigner...
Le nombre d'hospitalisations provoquées par la mauvaise utilisation de médicaments, les interactions médicamenteuses, le surdosage, ou tout simplement les effets secondaires de certaines molécules et certains traitements est estimé à ... 150.000, soit 500 hospitalisations par jour tout de même !  Les plus grandes victimes des médicaments sont ceux qui en prennent le plus : les personnes âgées. Les plus de 60 ans consomment la moitié des médicaments prescrits en France, et après 75 ans, on prend en moyenne 9 pilules ou remèdes par jour !

iatrogènie 
La moitié des erreurs se sont produites dans les hôpitaux

hopital de France
Témoignages

Danger à l'hopital !
Saviez-vous qu’une récente étude montre que 70 % des médecins craignent pour la qualité des soins qu’ils recevront à l’hôpital s’ils tombent malades ?

L'environnement hospitalier est tout particulièrement favorable à la manifestation des redoutables dangers potentiels de la médecine moderne
De nombreuses études, comme par exemple celles conduites par la faculté de médecine de l'université de Harvard (Harvard Medical School, sans doute la plus connue des facultés de médecine des Etats-Unis), montrent que 36 pour cent des patients admis dans les hôpitaux souffrent de troubles iatrogènes, et que ces troubles se révèlent graves ou fatals pour 25 pour cent des patients. Près de la moitié de ces atteintes est associée à la prise de médicaments 6.Une analyse des arrêts cardiaques dans un centre hospitalo-universitaire permit de découvrir que 64 pour cent de ces cas auraient pu être évités par la prévention. On trouva que l'usage inapproprié des médicaments en étaient la cause principale7....
Une équipe de recherche commanditée par le Parlement américain (Oversight and Investigations into Unnecessary Surgery) a découvert qu'en un an, il y eut environ 2 millions d'opérations chirurgicales inutiles dans le pays, responsables de la mort de plus de 12 000 personnes. En outre, les sommes perdues à cause de ces actes a été évaluées à 10 milliards de dollars

LE REMPLISSAGE DES HÔPITAUX
Pourquoi faut-il fabriquer des malades ?

une hospitalisation sur trois chez les plus de 75 ans est due aux effets indésirables des médicaments.

Hopital: Un patient sur 10 est victime d'erreurs liées aux soins de santé
ntre 275.000 et 400.000 patients concernés chaque année

La médecine est le premier vrai danger pour la santé : Césariennes
En 1983, 809.000 césariennes (21% de naissances) ont été exécutées aux USA, utilisant le procédé chirurgical obstétrique et gynécologique (OB/GYN) le plus standard. La deuxième opération la plus commune d'OB/GYN était l'hystérectomie (673.000), suivie de la dilatation et du curettage de l'utérus (632.000). En 1983, les procédures d'OB/GYN ont représenté 23% de toute la chirurgie accomplie aux USA.
En 2001, la césarienne reste toujours le procédé chirurgical d'OB/GYN le plus commun.
Approximativement 4 millions de naissances se produisent annuellement, dont 24% (960.000) par césarienne. Aux Pays Bas, seulement 8 % de naissances se font par césarienne. Ceci suggère donc 640.000 césariennes sont inutiles entraînant une mortalité trois à quatre fois plus élevée et une morbidité 20 fois plus grande que l’accouchement naturel.
Le taux de césariennes aux USA est passé de 4.5% en 1965 à 24.1% de 1986.
Sakala affirme « qu’il se produit une pandémie non contrôlée des naissances par césariennes médicalement inutiles ». Van Ham a rapporté que pour une césarienne après délivrance, le taux d'hémorragie est de 7%, le taux de formation d’hématome est de 3.5%, le taux d'infection de l’appareil urinaire est de 3%, et le taux postopératoire combiné de morbidité est de 35.7% dans une population à haut risque subissant la césarienne. 


iatrogènie : iatrogènocide ?
Une étude récente publiée dans le Journal of The American Medical Association, 2000:284:94) ; par Barbara Starfield, MD, MPH a montré qu'aux États-Unis, ces données a été trouvées :
12000 décès par an d'une chirurgie inutile
7 000 décès par an, des erreurs de médication dans les hôpitaux
20 000 morts par an d'autres erreurs dans les hôpitaux
80 000 décès par an dans les infections nosocomiales dans les hôpitaux 106 000 décès par an, des effets indésirables des médicaments


«Temples du malheur» C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde.»
Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital.
«D'après mon expérience, un risque sur vingt devrait être la ligne de base représentant le danger minimum d'attraper une infection. J'ai vu des épidémies se répandre si rapidement dans les hôpitaux qu'il a fallu renvoyer tout le monde à la maison. Les pavillons de pédiatrie et des nouveaux-nés sont les plus susceptibles de répandre les infections.»
Il n'y a pas que les microbes qui contaminent les hôpitaux. Il y a aussi tous ces produits chimiques dangereux, fournis en grandes quantités et que les médecins aiment utiliser, car les hôpitaux, comme on le sait, sont les temples de la Médecine moderne. Les médecins, ayant tous ces produits pharmaceutiques à leur dispostion, sont tenus de les utiliser, et c'est ce qu'ils font. À l'hôpital, les malades reçoivent en moyenne douze médicaments différents, et même si vous n'êtes pas bourré de médicaments jusqu'à la mort ou l'infirmité, il y a d'autres produits chimiques qui y circulent et qui peuvent affecter votre séjour et votre santé. Votre médecin peut ne pas utiliser ce genre de produits, mais n'importe qui d'autre à l'hôpital peut le faire. Tous ces solvants toxiques utilisés dans les laboratoires, ces produits de nettoyage, ces substances chimiques inflammables et ces déchets radioactifs constituent une menace de contamination pour vous.»
Le docteur Mendelsohn dénonce les autres dangers qui circulent dans ces institutions: «Les hôpitaux sont de véritables modèles d'inefficacité. Ils sont tellement bourrés de petites erreurs, parmi lesquelles vous avez deux ou trois options mais finissez par faire le mauvais choix , que vous devenez extrêmement inquiét lorsque vous ouvrez grands vos yeux pour voir toutes les opportunités qui existent pour les erreurs complexes! «Tout est déboussolé dans les hôpitaux, y compris les patients. Mon frère est allé à l'hôpital pour une opération d'hernie, il y a plusieurs années déjà. Il devait être opéré à 11 heures du matin, selon les médecins. À 9 h30, je montai dans sa chambre mais il n'y était pas. Je me précipitai vers la salle d'opération car j'étais presque sûr qu' il y était, et il y était!. Ils l'avaient pris à la place d'un autre patient et la raison pour laquelle il a échappé à cette opération est que l'autre devait subir une hystérectomie.
Le docteur Mendelsohn se réfère à des études indiquant que la malnutrition est presque omniprésente dans les hôpitaux. «Si les médicaments, les microbes, les interventions chirurgicales, les substances chimiques ou les accidents ne vous affectent pas, vous avez de fortes chances de mourir de faim.» Une étude effectuée sur des malades ayant été opérés par le docteur Georges Blackburn dans un grand hôpital de Boston a révélé que la moitié de ces patients souffraient d'une malnutrition grave. Ils étaient assez mal nourris pour pouvoir guérir et durent rester à l'hôpital plus longtemps. Le docteur Mendelsohn dit à propos de cette révélation si surprenante: «Les résultats de cette étude ne sont nullement peu communs, car plusieurs autres études ont révélé que la malnutrition touche de 25 à 50% des malades dans les hôpitaux américains et britanniques. Le docteur George Blackburn a fini par avouer que la malnutrition est l'une des causes de décès les plus communes parmi les personnes âgées dans les hôpitaux.»

7,5 millions de procédures chirurgicales et médicales superflues sont pratiquées
Parfois des considérations financières passent avant le bien-être du patient et les conséquences de l'intervention chirurgicale

Il faut noter qu'il existe une loi du silence respectée couramment par les médecins, les infirmiers et les administrateurs de personnels hospitaliers afin d'éviter que les patients et leurs familles connaissent la vérité sur d'éventuelles erreurs médicales et leurs conséquences

un extrait de mensonges et vérité de diona r Kirsch
"Plus de 1000 éponges, clamps ou autres instruments sont laissés par inadvertances, chaque année dans les corps de patients subissant une intervention chirurgicale
.
32 000 morts par an sont imputables aux opérations.
Un million de personnes souffrent d'escarres durant leur séjour à l'hôpital, dont 115 000 meurent chaque année suite aux complications. 2 millions de patients par an contractent une infection durant leur séjour (1 patient sur 20). Environ 90 000 patients meurent chaque année à la suite d'une infection contractée à l'hôpital et non pas à la suite de leur maladie ou leur accident. 5 % des patients quittent l'hôpital avec une maladie dont ils ne souffraient pas avant... 

La pneumonie est l'infection le plus couramment contractée lors d'un séjour hospitalier

un extrait de mensonges et vérité de diona r Kirsch
300 000 appendicectomies (ablation de l'appendicite) sont pratiquées inutilement. L'appendice à l'état normal (souvent considéré comme un organe inutile) sert en réalité comme réserve de bactéries utiles pour l'intestin."

L'ablation des végétations, une opération inutile ?

Le bénéfice de la chirurgie est minime et le nombre de rhinopharyngites diminue toujours avec le temps, selon une étude.

L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan
Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)
Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto. Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés.

Danger, hôpital !
Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.

citoyen pour la sécurité des patients
"... Une estimation raisonnable est que les erreurs médicales tuent maintenant autour de 200.000 Américains chaque année. Cela rendrait l'une des principales causes de décès aux États-Unis."
 
Sanjay Gupta, MD ~ Les pages d'opinion du New York Times ~ plus de traitement, plus
Mistakes ~ July 31, 2012 Erreurs ~ 31 juillet 2012

10 types d'erreurs médicales qui peuvent vous tuer à l'hopital

Les 10 erreurs les plus fréquentes qui peuvent survenir lors d'une hospitalisation sont les suivantes

Plus de 30000 patients infectés par des sondes échographiques mal nettoyées
Dans un rapport sur la sécurité des patients, le Parlement européen estime que 8 à 12 % des patients hospitalisés en Europe sont victimes d'incidents indésirables liés aux soins. En France, une étude - en cours de publication - évalue à plus de 30000 le nombre de patients qui pourraient développer une infection à cause d'une sonde d'échographie endovaginale, endorectale ou transœsophagienne, mal désinfectée.

Plus d'un million de patients sont blessés dans les hôpitaux américains chaque année, et environ 280.000 meurent chaque année à la suite de ces blessures
morts iatrogènes (provoqués par les médecins)

dans six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout
“On ne dispose aujourd’hui de données provenant d’études randomisées* et contrôlées que pour moins de 15 % de toutes les questions que soulève la chirurgie9.” En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout....
Il serait naïf de croire que les arguments qui décident du sort d’un patient sont d’ordre strictement médical. Le fait que quelqu’un soit opéré, ou non, dépend beaucoup de l’endroit où il habite. Par rapport au nombre d’habitants, il y a trois fois plus d’oto-rhino-laryngologistes en exercice à Bâle que dans le canton des Grisons. La conséquence : 40 % des adultes bâlois n’ont plus leurs amygdales, alors que, dans les Grisons, ce n’est le cas que de 25 % d’entre eux. Le pourcentage de femmes à qui on a enlevé l’utérus est deux fois plus élevé en Suisse qu’en France – on ne dispose d’aucun argument médical pouvant expliquer cette différence14. Les Allemands sont les champions de la cardiologie interventionnelle : par rapport au nombre d’habitants, l’examen avec cathéter n’est jamais pratiqué aussi souvent qu’en Allemagne....
Ce manque de clarté entraîne des thérapies inappropriées. C’est ce que nous montre le destin des personnes qui souffrent du syndrome du côlon irritable et vont chez le médecin parce qu’elles se plaignent de maux de ventre, d’intestins qui gargouillent et autres douleurs caractéristiques. Eh bien, on leur enlève gaiement des organes – et, curieusement, ce ne sont jamais les mêmes. Les patients qui souffrent du syndrome du côlon irritable se font enlever l’appendice et l’utérus deux fois plus souvent que le reste de la population, quant à la vésicule biliaire, elle leur est ôtée trois fois plus souvent. On s’attaque même à leurs disques intervertébraux ; ils sont 50 % de plus à subir une opération du dos. Cette manie de l’opération n’est nullement justifiée – les gens qui souffrent de ce mal n’ont en général rien à faire sur le billard16...
Les patients souffrant du syndrome du côlon irritable ne sont pas les seuls à obtenir systématiquement des diagnostics erronés. L’équipe du médecin Kaveh Shojania, de l’université de Californie à San Francisco, a exploité des rapports d’autopsie établis sur quatre décennies (entre 1959 et 1999). Dans un quart des cas, l’autopsie a révélé un diagnostic erroné. Dans 9 % des cas, le mauvais diagnostic lui-même était la cause partielle, ou parfois même exclusive, du décès.


Il a été estimé que 15 000 patients meurent chaque mois Medicare en partie à cause des soins qu'ils reçoivent à l'hôpital, affirme une étude du gouvernement publiée aujourd'hui.

« Faites attention à vos ainés. S’ils refusent un traitement ou une hospitalisation c’est qu’ils sont fous ! » c’est en tout cas ce que certains médecins  et magistrats pensent !
Mais aussi faire taire cette femme à coup de benzodiazépine et la laisser se faire insulter par le personnel soignant.

Les mensonges de la médecine
En 1977, deux millions d'interventions chirurgicales pratiquées aux Etats-Unis étaient totalement inutiles. Non seulement elles ont coûté quatre milliards de dollars aux Américains, mais encore elles ont provoqué la mort de 10 000 personnes

Les dangers de l’hôpital
Cherchant à mesurer les risques auxquels l’hospitalisation expose les patients, malades ou non, deux médecins établirent, en 1965, le bilan suivant (10) : 20 % des patients admis dans leur hôpital pour y subir des traitements ou des examens étaient victimes d’un ou de plusieurs incidents. Il y avait, en moyenne, un incident pour quarante et un jours-patients, un incident sérieux pour quatre-vingt-dix-neuf jours-patients. Les examens ou traitements étaient, à l’origine, de 27 % des incidents, 28 % de ceux-ci étaient dus à des accidents ou des erreurs (notamment dans l’administration de médicaments) et 45 % à des intolérances aux médicaments. Cette dernière cause obligea donc 9 % des patients à prolonger leur séjour à l’hôpital.

«Mort par la médicine»
  • Le nombre de personnes ayant eu à l’hôpital, des effets secondaires dus aux médicaments prescrits était de 2.2 millions par an.
  • Le nombre d’antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales est de 20 millions par an.
  • Le nombre de procédures médicales et chirurgicales inutiles exécutées annuellement est 7.5 millions par an.
  • Le nombre de personnes exposées à une hospitalisation inutile est annuellement de 8.9 millions par an
26 Jul 2016 

hopital : danger mortel !

On peut estimer qu'entre 10 000 et 20 000 personnes par an sont mortes de septicémie dans les hôpitaux en France ! Un taux comparable à celui de nombreux autres pays. Ce serait même la septième cause de mortalité, avant les accidents de la route... Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces septicémies sont dues pour beaucoup d'entre elles à l'utilisation des cathéters pour les perfusions et des sondes urinaires !
Presque un quart des patients hospitalisés ont une sonde urinaire, et le risque d'infection sur ces sondes est de 5 % par jour. Toutes les enquêtes montrent que les sondes urinaires sont trop utilisées et laissées trop longtemps en place. Ces infections sont à l'origine des septicémies hospitalières les plus fréquentes, celles dues à Escherichia coli. Les cathéters sont, eux, à l'origine de la deuxième cause de septicémie hospitalière la plus commune, les septicémies à Staphylococcus aureus, avec une forte mortalité. Le grand risque d'infection apparaît au-delà de trois jours d'utilisation.
La mort d'une personne de 75 ans à l'hôpital par septicémie sur sonde urinaire est moins spectaculaire que le décès de la même personne dans un incendie à l'hôpital, mais la hiérarchie de priorité en termes de sécurité pourrait s'accorder au risque réel, et non au risque perçu. Et le coût d'une augmentation des procédures de sécurité doit être évalué en fonction de son bénéfice potentiel. On découvrirait ainsi qu'il y a beaucoup de bénéfices à augmenter les mesures de sécurité sur l'usage des cathéters et des sondes urinaires... 

les erreurs médicales sont à l’origine de 251 000 morts par an.
C’est ainsi qu’ils en concluent que les erreurs médicales sont à l’origine de 251 000 morts par an.

À propos de la mort, des problèmes éthiques : quelle est la valeur d’un être humain ?
Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes pour réduire les tensions musculaires. Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc

chlorure de potassium , curare
l ’injection de chlorure de potassium, est un acte d ’euthanasie active. Elle n ’est jamais justifiable et est juridiquement qualifiable d ’homicide volontaire (Art. 221- 1 du Code pénal).

Euthanasie : 
1. Sujet tabou (dans les hôpitaux).
2. Sujet brûlant (dans les médias)
3. Méthode permettant d’amputer une famille d’un de ses membres sans risquer les poursuites, et en lui permettant de programmer l’inhumation ou l’incinération à date ferme.
4. Dernier recours quand un patient hospitalisé, malgré les (bons ou mauvais) soins que le(s) médecin(s) dispens(nt), n’en finit pas d’occuper un lit et de (faire) chier.

"Supprimer la dernière année de la vie" par économie.   Une politique déja appliqué depuis longtemps sur le terrain par nos cher médecin de la CPAM et compagnie?  Paradoxalement le propos de M de Kervasdoué est même amplifié puisque le dérapage des dépenses ne conduit pas ainsi qu’il le souligne à une amélioration de l’état de santé de la population mais bien à une franche détérioration avec un accroissement du nombre de cancéreux entre deux chimiothérapies, de coronariens entre deux angioplasties, et de vieillards entre

Les effets indésirables des médicaments sont désormais la quatrième cause de décès dans les hôpitaux.
En matière de santé mentale, par exemple,  les problèmes induits par les médicaments sont la principale cause de la mort


Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

Le professeur Even estime à 100000 par an le nombre de morts provoqués accidentellement dans les hôpitaux ;
 «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.»

"L'hôpital a tué mon mari", un témoignage terrifiant. Ca n'arrive pas qu'aux autres..
Il y a 4 mois que mon mari est décédé. Mais ce qui me fait le plus mal, c'est la manière dont il a été traité à l'hôpital. Pour moi, ils ont manqué à leurs devoirs, faisant preuve de cruauté,profitant de ce qu'il était privé de la parole et que j'étais la seule personne à lui rendre visite chaque jour. Victime d'un AVC, Henri 74 ans, arrive dans cet hôpital du Cher porteur d'une pneumopathieà staphylocoque contractée dans un autre hôpital. Il est placé en isolement afin de protéger les autres patients.

Vous devez savoir que toutes les semaines dans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés
" -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela...Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique,le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, mais n'existe plus,et deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer.Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémismepour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante

Chaque année en France, 10 000 personnes meurent suite à une erreur médicale.
Sur 350 000 événements graves, la moitié serait évitable !


Les hopitaux qui tuent
Les statistiques sont effarantes : 3000 personnes meurent chaque année au Québec à cause des bactéries contractées à l'hôpital.

La semaine dernière, on vous parlait d'un type mort d'un AVC dans les toilettes d'un hôpital et oublié pendant 36 heures (alors qu'il avait un RV pour un examen). Cette semaine, un autre hôpital essaye de faire mieux : oublier une petite mamie de 90 ans dehors toute une nuit. Retrouvée morte le lendemain évidemment...


10 erreurs médicales qui peuvent vous tuer à l'hôpital
Plus de gens meurent des erreurs médicales que des accidents de voiture, la pneumonie et le diabète.
N ° 1. Les erreurs de diagnostic. Le type le plus commun de l'erreur médicale est erreur de diagnostic . Cela ne surprend pas, puisque le bon diagnostic est la clé de l'ensemble de votre erreur médicale. Un mauvais diagnostic peut entraîner un retard dans le traitement, parfois avec des conséquences mortelles. Pas de recevoir un diagnostic peut aussi être dangereux; voilà pourquoi il est si important de chercher à comprendre ce que vous avez , et pas seulement une liste de choses que vous ne possédez pas.
N2. Un traitement inutile. Défenseur des malades Patty Skolnik fondée Citoyens pour la sécurité des patients après son opération du cerveau alors en bonne santé, 22 ans fils a subi qui l'a laissé partiellement paralysé et incapable de parler. Il a lutté pour sa vie pendant deux ans avant de succomber à des infections multiples. Son histoire est incroyablement tragique, surtout depuis son opération n'a jamais été nécessaire en premier lieu. Comme Michael, des milliers de personnes reçoivent un traitement inutile qui leur a coûté leur vie.
N 3. Et procédures superflues mortelles. Les études montrent que $ 700 000 000 000 sont dépensés chaque année sur des tests et des traitements inutiles. Non seulement cela est coûteux, il peut aussi être mortelle. tomodensitométrie augmentent votre risque à vie de cancer , et colorants de TDM et d'IRM peuvent provoquer une insuffisance rénale. Même un match nul simple prise de sang peut entraîner une infection. Cela ne veut pas dire que vous ne devriez jamais avoir fait un test; seulement d'être conscient qu'il ya des risques impliqués, et à demander toujours pourquoi un test ou procédure est nécessaire .
N ° 4. erreurs de médication. Plus de 60% ​​des patients hospitalisés manquent leur prise régulière de médicaments alors qu'ils sont à l'hôpital. En moyenne, 6,8 médicaments sont laissés de côté par patient. Incorrects médicaments sont donnés aux patients; un Institut de Médecine rapport de 2006 estime que les erreurs de médication blesser 1,5 million d'Américains chaque année à un coût de 3,5 milliards de dollars.
N° 5. "événements" Jamais. Presque tout le monde a entendu l'histoire de l'exploitation sur le mauvais membre ou le mauvais patient. Il ya plus d'histoires d'horreur. Alimentaire destiné à aller dans des tubes de l'estomac aller dans des tubes de la poitrine, ce qui entraîne des infections graves. Les bulles d'air vont dans les cathéters intraveineux, résultant des accidents vasculaires cérébraux. Éponges, chiffons, et même des ciseaux sont laissés dans le corps des gens après la chirurgie. Ce sont tous des "événements" jamais, ce qui signifie qu'ils ne devraient jamais se produire, mais ils le font, souvent avec des conséquences mortelles.
N ° 6. Les soins non coordonnés. Dans notre système de santé en pleine mutation, l'idée d'avoir "votre" médecin devient une relique du passé. Si vous allez à l'hôpital, les chances que vous ne serez pas pris en charge par votre médecin traitant, mais par le médecin sur appel. Vous y verrez probablement plusieurs spécialistes, qui griffonne des notes dans les tableaux mais rarement coordonner les uns avec les autres. Vous pouvez vous retrouver avec deux des mêmes tests, ou des médicaments qui interfèrent les uns avec les autres. Il pourrait y avoir un manque de coordination entre votre médecin et votre infirmière, qui peut également se traduit par la confusion et l'erreur médicale.
N ° 7. Infections, de l'hôpital pour vous. Selon les Centers for Disease Control , les infections nosocomiales touchent 1,7 millions de personnes chaque année. Ceux-ci comprennent les pneumonies, les infections autour du site de la chirurgie, les infections urinaires de cathéters, et les infections sanguines de perfusions. Ces infections impliquent souvent des bactéries qui sont résistantes à de nombreux antibiotiques, et peuvent être mortelles (le CDC estime près de 100.000 décès dus à leur chaque année), en particulier pour celles dont le système immunitaire est affaibli.
N° 8. "Accidents" pas-si-accidentelles. Chaque année, 500 000 patients tombent alors à l'hôpital. Comme de nombreux «accidents» se produisent en raison de mauvais fonctionnement des appareils médicaux . Défibrillateurs ne choquent pas; implants de la hanche arrêter de travailler; fils de stimulateurs cardiaques se cassent. Il est censé y avoir des garanties pour prévenir ces problèmes de se produire, mais même si elles se produisent pour 1 à 100 personnes, voulez-vous être qu'une personne qui éprouve «l'accident»?
N ° 9. Signes avant-coureurs manqués. Lorsque les patients reçoivent le pire, il ya habituellement une période de minutes à quelques heures où il ya des signes avant-coureurs. Vous pouvez vous sentir pire, et il ya des changements souvent dans votre fréquence cardiaque, la pression artérielle, et d'autres mesures. Malheureusement, ces signes sont souvent manquées, ainsi que par le moment où ils sont finalement remarqué, il y aurait eu des dommages irréversibles.  
N ° 10. Rentrer à la maison, pas si vite. Des études montrent que 1 à 5 patients Medicare retourner à l'hôpital dans les 30 jours suivant la sortie de l'hôpital. Cela pourrait être dû à des patients d'être rejetées avant qu'ils soient prêts, sans comprendre leurs informations de décharge, sans suivi adéquat, ou si il ya des complications avec leurs soins. La transition de l'hôpital à la maison est l'un des moments les plus vulnérables , et un manque de communication et d'incompréhension peut vous tuer après votre retour de l'hôpital aussi.

Comment faire pour empêcher les hôpitaux de nous tue

Les erreurs médicales tuent assez de gens pour remplir quatre gros porteurs par semaine. Un chirurgien avec cinq moyens simples pour rendre les soins de santé plus sécuritaires.

“Euthanasie involontaire” : des médecins belges tuent leurs patients sans qu’ils l’aient explicitement demandé
En 1998, la proportion de décès résultant d’une « euthanasie involontaire » (une vraie euthanasie non demandée par le patient) était de 3,2 % du total, contre 1,7 % en 2013. Entre-temps, l’euthanasie a été légalisée et sa fréquence et son champ d’application ne cessent de progresser. En 2002 en Flandres, juste avant la légalisation de l’euthanasie, plus de 5 % des morts étaient, aux dires des médecins, consécutives à l’administration de substances hâtant la mort sans que les patients aient seulement été interrogés sur leur volonté.
L’euthanasie involontaire n’a pas baissé avec la légalisation de l’euthanasie : la volonté du patient est un leurre

mort cérébral
"Son expérience personnelle avec un bébé déclaré en « mort cérébrale », et qui a si bien vécu qu’il est aujourd’hui le père de trois enfants"

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n'est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu'il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

euthanasie
"On estime ainsi que, en Europe, 40 à 50 % des décès résultent d'une décision médicale"

SOINS TUEUR : COMMENT LES ERREURS MÉDICALES SONT DEVENUEES LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS AUX USA
Chaque année aux États-Unis, un quart de million de décès sont attribuables à une erreur médicale . Si le nombre choque, à un certain niveau vous le saviez déjà, il en fut ainsi. Tout le monde connaît quelqu'un, peut-être qu'il était vous-qui a subi un traitement misérable dans les hôpitaux américains, une partie du système de soins de santé la plus élaborée, la plus vaste et coûteux dans le monde. Mais il est peut-être le plus inefficace.
Les erreurs de diagnostic, prescriptions erronées, opérant sur le mauvais patient, même opérant sur le mauvais côté (et amputant il): ce sont les conséquences de la négligence généralisée, le surmenage, l'ignorance et les hôpitaux essaient de tirer le meilleur parti de leurs aidants naturels et le plus d'argent de leurs patients.
26 Jul 2016 

maladies nosocomiales

Danger sur l’hôpital : les infections nosocomiales tuent 4200 patients hospitalisés par an
30% au moins seraient facilement évitables

Le génocide médical
Tous les ans, en France, le nombre de victimes de maladies nosocomiales frise le nombre de disparus en déportation. . . et sans suite judiciaire.

Chaque année en France, 7% des patients hospitalisés, soit 800 000 personnes, ressortent de l'hôpital avec une infection qu'ils n'avaient pas en entrant.

750 000 infections nosocomiales par an en France
Ces infections seraient en cause dans 9 000 décès par an (soit 6,6 % des 130 000 décès annuels à l'hôpital) dont 4 200 patients pour lesquels le pronostic vital n'était pas engagé à court terme à leur entrée à l'hôpital.

La direction de l'Assistance publique de Paris déplore entre 800 et 1 000 décès annuels liés à ces infections, dites "nosocomiales", dans le seul secteur public. En y ajoutant les chiffres du privé - plus difficiles à rassembler - une dizaine de milliers de malades trouveraient chaque année la mort en France à la suite de manquements à l'hygiène hospitalière.

Consultez le classement complet des hôpitaux et établissements de santé
Le classement des hôpitaux

Les infections nosocomiales : définition et origines
En France, selon le ministère de la Santé, les infections nosocomiales toucheraient entre 600 000 et 1 100 000 patients hospitalisés par an, seraient responsables de 10 000 décès chaque année et entraîneraient un surcoût annuel compris entre 1 et 3 milliards d'euros.

HÔPITAUX: IL Y A DAVANTAGE D'INFECTIONS NOSOCOMIALES QU'ON PENSE ET QUE LES HÔPITAUX DÉCLARENT
  des chercheurs estiment que le risque de contamination à l'occasion de soins est, en réalité, trois fois plus important que celui déclaré par les établissements de sant

association des victimes des infections nosocomiale 
environ 10% des patients contractent une infection nosocomiale dite aussi associée aux soins.
90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
Au moins 50% de ces IN pourraient être évitée

association le lien
infections nosocamiales

MRSA survivor 
Qu'est-ce que le SARM? SARM (prononcé meer-SA) est un acronyme pour le staphylocoque doré résistant à la méthicilline - également connu sous le nom "Superbug" et peuvent causer des infections mortelles chez les patients dans les établissements de soins de santé et dans la communauté.

TABLEAU DE BORD DES INFECTIONS NOSOCOMIALES
26 Jul 2016 

QUAND LA MEDECINE DERAPE

26 Jul 2016 

Abus Sur Ordonnance


Abus Sur Ordonnance par 007ovni
26 Jul 2016 

Erreurs médicales : morts sur ordonnance

26 Jul 2016 

Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir