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17 Sep 2016 

Antidépresseurs, somnifères, neuroleptiques: un demi-million de décès par année chez les plus de 65 ans en occident

17 Sep 2016 

France : les pentionnaires des maisons de retraite sont des cobayes humains

18 Sep 2016 

neuroleptiques atypiques : 62000 morts par an et condamnation de Lilly

18 Sep 2016 

Maladies à vendre


Maladies à vendre #DATAGUEULE 37 par datagueule
19 Sep 2016 

FRANCE : les médicaments tuent : 18000 Morts par an !!!

22 Sep 2016 

Les risques et périls de la médicine "moderne" par le docteur Barry M. Charles

Les maladies iatrogènes (incluant nosocomiales), qui surviennent à la suite d'un traitement médical, sont désormais reconnues comme un danger pour la santé de tous partout dans le monde. MEDLINE (la banque de données médicales sur ordinateur de la Grande Bibliothèque nationale du gouvernement des Etats-Unis) contient plus de 7000 articles, rapports, et documents scientifiques depuis 1966 qui montrent qu'un nombre considérable de patients sont tombés victimes de troubles causés par leur traitement et d'effets secondaires nocifs dus aux médicaments. Ces effets secondaires nocifs, qui peuvent être graves, voire même mortels, sont associés à toutes les facettes de la médecine moderne, que ce soit les médicaments de synthèse ou n'importe laquelle des autres thérapies médicales, y compris les méthodes de diagnostique et la chirurgie.

Effets secondaires en grand nombre

lettre L majusculees effets secondaires de la médecine moderne sont tellement répandus qu'une nouvelle expression a vu le jour, "épidémie iatrogène", ou "iatroepidemic2" en anglais. Dans un rapport publié par le Journal of the American Medical Association (la revue de l'Ordre des médecins américains), le Dr. Lucien Leape, de Harvard School of Public Health, a calculé que "180 000 personnes meurent chaque année aux Etats-Unis des suites d'une atteinte iatrogène, soit l'équivalent de trois Jumbo jets remplis de passagers qui s'écraseraient tous les deux jours3". Dans un autre numéro, le Journal of the American Medical Association attire l'attention sur le fait étonnant que les lésions dues aux traitements médicaux "dépassent de plus de 45 000 les chiffres annuels de la mortalité due aux accidents de la route, et causent davantage de morts que toutes les autres causes d'accidents mises ensemble.

Drainage des richesses nationales

Les troubles de santé causés par les médicaments produisent un véritable drainage de la richesse nationale. Par exemple, en 1995, Archives of Internal Medicine a publié que ces troubles avaient coûté 76 milliards de dollars à l'économie américaine. Cette somme astronomique est presque le double de ce que le diabète coûte au pays, et est similaire aux dépenses causées par les maladies cardio-vasculaires dans ce pays 5. Les maladies iatrogènes peuvent être causées par de nombreux facteurs. On a répertorié par exemple : les erreurs de prescription, les erreurs lors de l'administration des médicaments et des autres traitements aux patients, les accidents, l'usage inappropprié des méthodes de diagnostique ou thérapeutiques, et le potentiel intrinsèque à causer des dommages et des effets secondaires nocifs associé aux médicaments, aux actes chirurgicaux, et aux autres thérapies. 

Hôpitaux à risques

L'environnement hospitalier est tout particulièrement favorable à la manifestation des redoutables dangers potentiels de la médecine moderne. De nombreuses études, comme par exemple celles conduites par la faculté de médecine de l'université de Harvard (Harvard Medical School, sans doute la plus connue des facultés de médecine des Etats-Unis), montrent que 36 pour cent des patients admis dans les hôpitaux souffrent de troubles iatrogènes, et que ces troubles se révèlent graves ou fatals pour 25 pour cent des patients. Près de la moitié de ces atteintes est associée à la prise de médicaments 6.

Une analyse des arrêts cardiaques dans un centre hospitalo-universitaire permit de découvrir que 64 pour cent de ces cas auraient pu être évités par la prévention. On trouva que l'usage inapproprié des médicaments en étaient la cause principale7. 

En plus des troubles de santé causés par le traitement, les hôpitaux favorisent des infections nosocomiales très dangeureuses liées à des micro-organismes rares ou devenus résistants aux médicaments, et qui sont souvent difficiles à traiter.

Quinze pour cent des journées passées dans les hôpitaux sont occupées à traiter les effets secondaires des médicaments8. Tous les médicaments, y compris ceux qui sont achetés sans ordonnance, ont des effets secondaires nocifs. On a trouvé que des médicaments très courants pouvaient affecter tous les systèmes de la physiologie. Parmis les réactions les plus fréquentes, ont a trouvé des éruptions cutanées, des nausées, des étourdissements, des périodes de léthargie, des diarrhées, ou des saignements gastriques chez un nombre important de patients. Parmis les réactions plus graves qui peuvent être fatales ou gravement débilitantes, on a trouvé la surdité, la dépression, un rythme anormal du coeur, l'angine, les bronchospasmes, des anomalies electrolytiques, des troubles du système immunitaire, des troubles sanguins graves comme l'anémie aplasique, l'intoxication du foie et des reins, la maladie de Stevens-Johnson, ou le choc anaphylactique. Ces troubles se produisent chez une proportion de la population tout à fait significative statistiquement. Malgré ce que l'on sait maintenant sur les effets secondaires des médicaments, Dr. David Kessler, ancien directeur de la Food and Drug Administration, estime que "seulement un pour cent des effets secondaires graves sont rapportés9". 

La santé publique en danger

Le problème monte en flêche et atteint la dimension de problème de santé publique lorsqu'un nombre important de personnes recoit un traitement et devient victime de ses effets secondaires. Le New England Journal of Medicine attire l'attention sur ce point lorsqu'il discute du lien entre le cancer du sein et la thérapie de remplacement hormonal à la ménopause : "à cause de la multiplication des cas de cancer du sein, même une augmentation assez faible en termes de risque produira une augmentation importante du nomdre des cancers10". L'échelle de grandeur fait qu'un médicament qui est considéré comme relativement sans danger finit en réalité par causer des dommages importants. Par exemple, les médicaments anti-inflamatoires non-stéroides, largement en usage, causent plus de 3 300 morts et plus de 41 000 hospitalisations chaque année rien qu'aux Etats-Unis. 

Médicaments toxiques

Beaucoup de médicaments ont des effets secondaires suffisamment graves pour causer une maladie supplémentaire qu'il faudra aussi traiter. Un exemple de cette situation est offerte par la maladie de Parkinson, qui peut être causée par les effets secondaires neurologiques des médicaments anti-dépresseurs et anti-psychotiques. Une recherche conduite à Harvard Medical School montra que les médicaments eux-mêmes étaient la vraie cause des symptômes chez 37 pour cent des patients agés qui étaient traités pour la maladie de Parkinson. L-dopa, la substance utilisée dans le traitement de ces patients, a des effets secondaires qui lui sont propres et qui sont particulièrement nocifs, et qui exigent l'usage de médicaments supplémentaires pour en contrôler les symptômes11. Parmis les exemples de maladies supplémentaires causées par des médicaments, on peut citer les troubles vasculaires du collagène causés par des médicaments contre la tension, ou le syndrome de Cushing causé par l'usage prolongé de cortico-stéroïdes. Le New England Journal of Medicine a publié plusieurs études liant la chimiothérapie anti-cancer à l'apparition récente de nouvelles malignités12. De nombreux médicaments sont classifiés comme induisant des tératogénèses et causant des malformations de naissance lorsque pris pendant la grossesse. D'autres peuvent causer ainsi des maladies chez l'enfant plus tard dans sa vie.

Malheureusement, on peut très bien ne pas se rendre compte des effets secondaires d'un médicament de ce genre, qui fait souvent par ailleurs l'objet d'une campagne de marketing enthousiaste, jusqu'à ce que des milliers de femmes prennent le médicament. L'exemple classique de cet état des choses est la tragique épidémie de diformités des enfants qui eut lieu en Europe à cause de la prise de thalidomide, ou le cancer chez les enfants des mères qui prirent du diethylstilbestrol.

L'abus d'antibiotiques a produit de nouvelles lignées résistantes de micro-organismes qui étaient jusqu'alors contrôlées par ces substances. De plus en plus de voix viennent exprimer la grave inquiétude qui commence à se concrétiser concernant la possibilité du retour d'épidémies qui ne pourraient plus être contrôlées à cause de cette résistance acquise. Un bon exemple de cette situation est l'émergence de cas de tuberculose qui ne répondent plus aux médicaments disponibles. 

Abus d'actes chirurgicaux

Les études montrent aussi l'utilisation abusive et trop souvent inappropriée de la chirurgie, ainsi que la continuité dans l'usage de méthodes opératoires dépassés. Une équipe de recherche commanditée par le Parlement américain (Oversight and Investigations into Unnecessary Surgery) a découvert qu'en un an, il y eut environ 2 millions d'opérations chirurgicales inutiles dans le pays, responsables de la mort de plus de 12 000 personnes. En outre, les sommes perdues à cause de ces actes a été évaluées à 10 milliards de dollars 13. 

Technologies qui infligent des blessures

On a trouvé que la dépendance vis-à-vis de la haute technologie, à la fois pour le diagnostique et pour le traitement, est une cause de blessures, dues aux défaillance des machines, ou à l'usage inapproprié de ces technologies. Par exemple, on a découvert que 36 pour cent des troubles iatrogènes dus aux blocs opératoires venaient d'une défaillance de l'une ou l'autre des machines utilisées14. 

Soins médicaux peu sûrs

En outre, les soins médicaux sont souvent appuyés par bien moins de preuves scientifiques qu'on le pense généralement, et ces méthodes font souvent l'objet de revirement radicaux quant à l'évaluation de leur bien-fondé, et de processus d'annulation de pratique. L'éditeur du réputé British Medical Journal déclara lui-même que seulement 15 pour cent de toutes les méthodes de la médecine moderne ont une base scientifique ou ont été prouvées15. Cependant, les patients restent vulnérables. Citons comme exemple l'usage habituel de l'irradiation pour l'élargissement du thymus de l'enfant, une situation que l'on reconnait aujourd'hui comme étant normale. On a récemment montré que ce traitement cause maintenant des cancers chez ceux et celles qui l'ont subis jadis16

Publicités abusives

La commercialisation des produits pharmaceutiques met aussi les médecins sous pression en les poussant à utiliser les produits les plus nouveaux. La revue médicale Hospital Practice attira l'attention sur le fait que la compétition entre les compagnies pharmaceutiques "mène à des campagnes publicitaires agressives et à l'inondation du médecin par de nouvelles données pour soutenir chaque nouveau produit". Ces campagnes peuvent très bien atténuer les informations scientifiques qui viendraient s'opposer au produit, lesquelles informations ne bénéficient pas de toute façon de la même publicité. Il est possible que le médicament soit finalement retiré du marché, mais bien après que d'importants dégats n'aient été causés. Par exemple, benoxaprofen, une substance anti-inflamatoire non-stéroide (NSAID) fut introduit en 1982 et fit l'objet d'une vaste campagne de publicité, et puis fut retiré après la découverte en Grande Bretagne de nombreux cas de toxicité pour le foie qui s'étaient révélés mortels. Le "Zomepirac sodium" fit également l'objet d'une grande campagne publicitaire comme "anti-douleur sans danger". On dut le retirer de la vente au bout d'un an, après de nombreux rapports d'anaphylaxie 17. Les substances médicamenteuses "flecainide" et "encainide" firent aussi l'objet de larges campagnes de promotion pour contrôler les rythmes anormaux du coeur, et puis fut retiré plusieurs années après : des travaux scientifiques avaient montrés que ces produits causaient des arythmies mortelles, et on trouva aussi que les patients traités avec ces produits avaient deux fois et demie plus de chance de mourir que ceux qui prenaient simplement un placebo. 

Les pays émergents, qui ont moins de contrôle et de moyens de surveillance, ont eu des problèmes spéciaux à cause des campagnes de publicité irrationelles lancées par les compagnies pharmaceutiques multinationales et nationales. Cette situation a été soigneusement documentée et est maintenant prouvée. Les manières de procéder de cette industrie ont fait par exemple l'objet d'une étude dans le Journal of Clinical Epidemiology, réalisée par plusieurs chercheurs dont le Dr. Philip Lee, le secrétaire d'Etat près le ministre de la Santé du gouvernement américain. Selon le docteur Lee et ses collègues, "les réclames sans justifications en termes d'efficacité ou de sécurité continuent de proliférer" 18". Ajouter aux effets secondaires, le coût très élevé de ces produits pharmaceutiques sont en eux-mêmes un risque important pour l'économie de ces pays. 

Nécessité d'une nouvelle connaissance

Médecins et patients en sont arrivés à accepter les risques et périls de la médecine moderne comme prix nécessaire à payer pour avoir un diagnostique et une thérapie modernes, bien que ces méthodes puissent rendre gravement malade, ou même se révèler mortelles. La situation est identique pour ce qui est des erreurs médicales. Des études ont montré que les erreurs médicales sont extrêmement répandues, tellement répandues qu'on les considère comme une partie inévitable du système médical, et que des expressions nouvelles sont apparues pour les nommer, comme par exemple "necessary fallibility" dans les pays de langue anglaise 19". L'acceptation déplorable de davantage de maladies, ou des erreurs médicales, comme conséquence d'un traitement réflète une déviation du principe premier le plus fondamental de l'ethique de la médecine : "primum non nocere", d'abord et avant tout, ne pas nuire. L'abondance de données venant documenter et appuyer la nature grave et l'étendue particulièrement sérieuse des risques et périls associés avec la médecine moderne, rend très claire le fait que des défauts fondamentaux existent dans la stratégie médicale courante, et que l'on a besoin de toute urgence de faire usage d'une connaissance nouvelle qui puisse faire face à ce problème de manière vraiment efficace. 

Références
1. USA Today. September 13, 1995.
2. Review of Respiratory Diseases. 1987; 135: 1152-1156.
3. Journal of the American Medical Association. 1994; 272: 1851-1857.
4. Journal of the American Medical Association. 1995; 274: 29-34.
5. Archives of Internal Medicine. 1995; 155: 1949-1956.
6. Annals of Internal Medicine. 1964; 60: 100-110. New England Journal of Medicine. 1981; 304: 638-642. New England Journal of Medicine. 1991; 324: 370-376.
7. Journal of the American Medical Association. 1991; 265: 2815-2820.
8. Harrison's Principles of Internal Medicine. 1994.
9. US News and World Report. January 9, 1995: 49-54.
10. New England Journal of Medicine. 1994; 330: 1062-1071.
11. American Journal of Medicine. 1995; 99: 48-54.
12. New England Journal of Medicine. 1990; 322: 1-6
13. USA Today. October 31, 1983.
14. Nursing Clinics of North America. 1993; 28: 459-473.
15. British Medical Journal. 1991; 303: 798-799.
16. New England Journal of Medicine. 1989; 321: 1281-1284.
17. Hospital Practice. 1989; January 30: 89-94.
18. Journal of Clinical Epidemiology. 1991; 44: 49S-55S.
19. Journal of the American Medical Association. 1989; 261: 1610-1617.

29 Sep 2016 

Antidépresseurs, somnifères, neuroleptiques: un demi-million de décès par année chez les plus de 65 ans en occident

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.



Psychiatrie mortelle et déni organisé
Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.
Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec.
29 Sep 2016 

30 000 morts des effets secondaires des médicaments, par an, en France

29 Sep 2016 

Pharmageddon est l'histoire d'une tragédie : "des champs du massacre pharmaceutiques"


Pharmageddon montre comment ces arrangements mêmes ont conduit à un nombre croissant de médicaments induisants la mort et des blessures, comment, dans certains domaines de la médecine, les médicaments induisants la mort par la médecine est la forme la plus fréquente de la mort, et comment les coûts de traitement de ces problèmes dépassent les coûts de l'ensemble du budget des médicaments.
29 Sep 2016 

Comment ne pas se faire tuer par son médecin

» La personne qui a le plus de probabilité de
vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un
cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus
probablement de vous tuer est votre docteur. »





29 Sep 2016 

médecins et infirmières tuent plus que le cancer

» Le résultat est que les médecins et les infirmières tuent presque certainement, maintenant, plus de personnes que le cancer. »





 


29 Sep 2016 

prescritpions pour un désastre

29 Sep 2016 

Over dose

« Les réactions aux médicaments dans les hôpitaux sont parmi les principales causes de mort »





29 Sep 2016 

La médecine nous tue

La médecine serait-elle devenue folle ? : » La
vénérable institution médicale est à l’origine de 1,300.000
hospitalisations par an dues à des effets secondaires médicamenteux,
dont 450.000 dans un état grave. La France compte environ 18000 décès
par an par l’absorption d’un seul médicament. L’Angleterre voit le
nombre de patients tués sur ordonnance augmenter de 500% en dix ans »





29 Sep 2016 

Quelques morts et catastrophes

Les bêta-bloquants ont tués 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?
« Maintenant, ils ont franchi une étape supplémentaire et publié une estimation selon laquelle la même orientation peut avoir conduit à la mort de jusqu’à 800 000 personnes en Europe au cours des cinq dernières années.

Antidépresseurs, somnifères, neuroleptiques: 500 000 décès par année chez les plus de 65 ans en occident
Les bénéfices sont surestimés et les effets indésirables minimisés, dit-il, parce que la plupart des essais randomisés sont biaisés, ne sont pas réalisés à l’aveugle de façon appropriée, n’évaluent pas complètement les effets des médicaments et les décès sont sous-déclarés, dit-il.

Avandia : 83 000 infarctus aux Etats-Unis, combien en France ?
L’antidiabétique Avandia qui vient d’être retiré du marché est suspecté de source officielle d’avoir causé 83 000 infarctus du myocarde aux Etats-Unis. Pourquoi la presse française n’a-t-elle pas repris cette affaire dans le contexte de celle du Mediator qui aurait fait entre 500 et 2000 morts ? Pourquoi Xavier Bertrand s’est-il montré si discret vis-à-vis de GlaxoSmithKline ?

diabete ,AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé

Tamnbocor (flécaïnide) : Médecine mortelle : pourquoi des dizaines de milliers de Patients cardiaques sont morts dans la pire catastrophe de médicament de l’Amérique
Il s’agit d’un excellent compte rendu des effets de permettre la commercialisation des Tamnbocor (flécaïnide) comme un anti-arythmique issu des paramètres intermédiaires « de substitution ». Plus tard, il y avait reconnaissance qu’en fait le médicament était associée à des taux accrus de mort cardiaque

lorcainide : Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli.
Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées :
Le Dr David Graham (FDA), qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées

Le spray pour l’asthme Isoproterenol, commercialisé sous le nom de Isuprel, a tué durant les années ’60 environ 3500 patients. Cependant, il continue d’être commercialisé dans notre pays et il est recommandé pour différentes affections du coeur.

le médicament complètement inutile Oxichinolin, recommandé pour les problèmes digestifs, a provoqué un scandale mondial : plus de 30.000 personnes ont été rendues aveugles ou ont subi des paralysies des jambes suite à son utilisation. Ce médicament a provoqué aussi de nombreux décès (plus de 1000 seulement au Japon)

Distilbène : Les experts évaluent à 160 000 le nombre d’enfants exposés pendant la grossesse.
Le D.E.S. a été prescrit depuis 1948 à des millions de femmes dans le monde. Interdit en 1971 aux USA, il a été administré en France à des centaines de milliers de femmes enceintes jusqu’en 1977, avec un pic de consommation entre les années 1968 et 1971.

Distilbène : « génocide par mères interposées »
En France, 80 000 filles D.E.S et 80 000 garçons.

des milliers de morts et des dizaines de milliers de handicapés…mais toujours en vente.

Thalidomide / contergan : il a été à l’origine de la naissance de 10 000 à 20 000 nourrissons atteints de graves malformations

Thalidomide : Près de 40 % des victimes de la thalidomide seront décédées avant leur premier anniversaire.

60 000 patients ont intenté des procès pour avoir subi des effets cardiovasculaires liés à la prise de dexfenfluramine (sous le nom de Redux®) et la fenfluramine (sous le nom de Pondimin®)[102], par l’intermédiaire d’un recours collectif : 3,75 milliards de dollars d’indemnisation auraient été versés à une association regroupant 150000 victimes afin d’éviter un procès[103]. C’est American Home Products qui, le 8 octobre 1999, conclut un accord pour indemniser les victimes ; les indemnités se montaient à 3.5 milliards de dollars[104]
.
Commercialisé en France en 1985 et 1997.
7 millions de Français en auraient pris.
Coupe faim censé réguler le poids des obèses et surtout faire perdre quelques kilos à de nombreuses personnes qui n’en n’avaient pas forcément besoin.
Découverte de complications de type hypertension artérielle pulmonaire en 1995 et d’anomalie des valvules cardiaques en juillet 1997.

2000 morts depuis 1976, date de l’autorisation de mise sur le marché jusqu’au mois de juillet 2010, date de son retrait définitif, soit une moyenne de 60 victimes par an.

Vioxx : 160 000 victimes de crises cardiaques et attaques cérébrales, 40 000 morts aux États-Unis et au moins 60 000 dans le monde à la date de 2011, le scandale du Vioxx a révélé qu’il n’était pas le fruit du hasard mais bien la conséquence d’un système opaque d’autorisation de mise sur le marché

Le celebrex aurait tué 75 000 personnes
selon le livre : remèdes mortels et crime organisé du professeur peter Gotzsche

Le médicament est l’un du groupe controversé d’antibiotiques, y compris Levaquin, Cipro, Avelox et d’autres fluoroquinolones. Public Citizen a demandé à la FDA en 1996 et de nouveau en 2006, d’émettre des avertissements de boîte noire pour rupture du tendon et la tendinite..Si l’ avertissements avaient été émis, le nombre de morts de Levaquin- réputés de plus de 5000et des dizaines de milliers de personnes qui ont été affaiblis par des maladies mortelles aurait probablement été évitée